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Elle s’appelait Pamela Mastropietro

Elle s’appelait Pamela Mastropietro

 

 

Il y a d’un côté les faits. Il y a d’un autre côté la présentation des faits. La propagande est de plus en plus grossière. Les peuples ont été abrutis.

Cosmopolis s’endort dans une douce tiédeur. Ses pensées sont une douce tristesse.

Profonde tristesse ! Envie de câlin ? Etre pris.e (orthographe politiquement correcte) dans les bras d’un Musulman, quel réconfort ! La tristesse est le qualificatif qui revient à chaque catastrophe, qu’elle soit naturelle ou terroriste. Les expressions de tristesse sont indépendantes du criminel. La première interprétation à retenir est que le terrorisme est un phénomène devenu naturel. Il faudra vivre avec, nous avait prévenu Emmanuel Macron.

L’universalisme jouit de la situation. Toute identité a disparu puisque, d’un côté, le terroriste frappe, selon les médias, au hasard. Le terroriste est banalisé puisque catastrophe naturelle ou attentat terroriste, la compassion est la même : un peu de tristesse et nous nous sentons vivre.

D’un autre côté et en complémentarité, depuis l’attentat de Charlie hebdo, les élans de compassion ne manquent pas. « Je suis Charlie » fut suivi de « Je suis… » puis d’un « Je suis… » et encore d’un autre « je suis… » et certains veulent encore être fromage. L’attentat de Munster était en cours que, déjà, les t-shirt « Je suis Münster » étaient imprimés.

Au bout du compte, nous ne savons plus qui nous sommes à être et avoir été tant de choses. Depuis 3 ans, qui se souvient tout ce qu’il a été ?

« Vous n’aurez pas ma haine ! » Voilà le leitmotiv occidental le plus récent. Il ne postule pas réellement de la supériorité des valeurs occidentales face à celles de l’ennemi. Le slogan considère l’universalité des valeurs. La victoire sur le terrorisme islamiste passerait, en quelque sorte, par la supériorité des valeurs porteuses de l’Amour qui anéantiront les valeurs porteuses de la haine.

Quelle erreur d’appréciation ! Elle suppose que l’Occident a le contrôle de la situation. L’ordre moral universel justifie d’être triste. L’ennemi n’est pas gentil. Il se rendra compte qu’il nous a fait de la peine et fera repentance.

Ce n’est pas la vraie vie.

Pourquoi les démocraties occidentales dominent-elles le monde ? A cause de leurs valeurs démocratiques ? Non ! Parce qu’elles disposent de forces militaires supérieures aux autres. Ce n’est pas la presse qui assure la liberté de la presse aux USA. C’est son armée.

Pourquoi les Migrants viennent-ils en Occident ? Par adhésion avec ses valeurs ? Bien sûr que non. Ils viennent pour son confort.

Ne pas délivrer sa haine est se tromper de combat. La valeur démocratique n’est pas un moyen. Ne pas offrir sa haine… Mais quel soulagement pouvons-nous obtenir d’une tristesse ?!

Je tente de me « mettre à la place » de la victime. Qu’aurais-je voulu ? Je ne me serais pas laissé faire. Je me serais battu jusqu’à éliminer l’agresseur. Cette empathie que j’attendrais de mon prochain est qu’il se batte à mes côtés et me remplace. C’est le chant des partisans : « Ami si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place. » A contrario, offrir sa tristesse n’est pas l’expression d’une lutte. C’est l’expression d’une perte. La tristesse endosse peut-être la perte des victimes, elle entre surtout en résonnance avec sa propre tristesse existentielle. Elle traduit la passivité face aux événements, la résignation. La passivité rejoint l’inéluctabilité, celle de la défaite.

Etonnamment, il n’y a pas de représailles à la multitude d’attentats, d’agressions, à l’envahissement. La bonne morale veille pour accueillir avec solidarité, ce petit câlin qui accompagne un gros soupir, les Migrants-Réfugiés qui, comme nous, seraient des victimes.

La bonne morale veille et la bonne presse y pourvoit. Il y a quelques semaines, stupeur et tremblement, un homme tire sur des Migrants nigérians en Italie. C’est l’acte d’un fasciste raciste. Celui-là n’est pas un déséquilibré. Voilà qui redonne un peu de vie. Un peu de colère ravivera la tristesse. Pour une fois, l’Ennemi, le Mal, a une identité. Immédiatement, les autorités italiennes se mobilisèrent : No passaran ! Quelle ironie.

La propagande est comme l’arrêt sur image d’un film. Le contexte est effacé pour faire passer un message. Le procédé est bien connu à travers le phénomène « Pallywood », direct et indirect.

Un homme tire sur des Nigérians. Qui est-il vraiment ? La presse n’en parlera qu’à travers des entrefilets et elle ne parla absolument pas, en France, de sa petite amie. C’est du hors cadre.

Elle s’appelait Pamela Mastropiétro et elle avait 18 ans. Elle fut violée puis démembrée encore vivante par des Migrants nigérians. Ils commencèrent à la manger. Ses restes ont été trouvés dans des valises abandonnées. Cet homme qui tira sur les Nigérians était un Résistant. Il lui restait cette once d’humanité qui pousse à se venger, à faire payer plutôt que de se morfondre dans une douce tristesse. Peu importe, alors, d’être qualifié de Fasciste-raciste.  Peu importe la conformité sociale !

http://www.ilgiornale.it/news/cronache/macerata-18enne-fatta-pezzi-fermato-spacciatore-nigeriano-1489362.html

L’information n’est guère rapportée que dans ce qui est appelé faschosphère. Du coup, elle n’est pas crédible. Ce qui est dit compte moins que qui le dit. Il n’y a pas de liberté sans information, dit-on. Alors il faut chercher un peu plus loin, au-delà de ce qui est officiellement dit et la vérité se fait jour.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2018/02/07/apres-la-fusillade-de-macerata-les-blessures-de-l-italie_5253019_3214.html

On se souvient que des Migrants se firent tirer dessus. Qui connaît le nom de Pamela Mastropietro ? Tristesse, à vomir ou colère ?

L’illusion de la fin de Daesh

*
Pour qui sonne le glas ? (III)
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Par Gilles FALAVIGNA

L’attaque d’un groupe islamique, le GSIM, à Ouagadougou, nous conduit à globaliser la vision d’un conflit présenté comme régional. Lors d’un précédent volet, nous avons développé que si nous pouvions convenir que la guerre en Syrie et au Levant avait éliminé Daesh de cette zone, l’Etat islamique s’était déplacé principalement à l’Est. La démonstration que le fond du problème n’est pas celui-ci est qu’immédiatement, toutes les forces se sont accumulées pour se faire face, grandes puissances russe et américaine en priorité, puissances régionales ensuite, turque et iranienne. Ceux qui avaient le plus combattu Daesh, les Kurdes, au Nord, sont la cible des Turcs qui tentent d’achever ce que Daesh n’était pas arrivé à faire. Les forces chi’ites, elles, se concentrent à la frontière israélienne pour en découdre. En particulier, les informations diffusées par Fox News, le 28 février, précisent la préparation d’un conflit de grande intensité. Elles montrent les bases iraniennes, en banlieue de Damas, équipées de missiles sol-sol pour couvrir l’ensemble du territoire israélien sous un feu permanent.

De toute évidence, les tentatives des grandes puissances de recadrer sur un équilibre des forces, doctrine vieille de 70 ans, profitent aux puissances régionales émergentes qui agitent le chaos. La Russie, comme les USA qui ne font pas de la surenchère mais agissent en réaction pour tenter de désamorcer ce chaos qui s’affranchit, désormais, des alliances traditionnelles.

Pour autant, puisque le retour des Jihadistes français en métropole  est à l’ordre du jour, il serait intéressant de regarder de plus près ce qui se passe pour Daesh, fer de lance du Sunnisme conquérant, car nous pourrions imaginer que le repli soit celui d’une bête à l’agonie. Les « Experts géopolitologues » ont toujours estimé que la force économique de manière concomitante, d’attraction de Daesh tenait à son caractère étatique. Le Qalifat était enfin ressuscité.

La première partie de leur erreur est de n’avoir considéré que  la partie matérielle du postulat. Or, la valeur immatérielle est toujours fondamentale. La géopolitique est avant tout de la métapolitique.

Nous devons considérer que le développement de Daesh s’est réalisé en rivalité avec Al-Qaïda. Chacune des deux organisations terroristes pratiquaient une surenchère monstrueuse pour attirer le Jihadiste. L’affaiblissement notoire de Daesh n’est pas le corollaire d’une prise de position hégémonique d’Al-Qaïda. L’équilibre entre les deux aboutit à une mise en suspens de leur concurrence en attendant de nouvelles forces pour reprendre leur affrontement. C’est le principe séculaire de la Fitna. C’est par le feu que se séparent le Bien et le Mal. Les anciens adversaires sont, pour le moment, de nouveaux amis.

Selon le rapport fourni par la CIA au Congrès pour la planification des menaces à court terme, l’Occident doit s’attendre à une augmentation radicale des attentats. Ensuite, le chaos au Levant devrait permettre le retour de Daesh en Syrie et en Irak. Les infrastructures humaines y sont toujours présentes.

En fait, les forces islamistes sont actives sur tous les points sensibles. L’Egypte n’arrive pas à éliminer les dizaines de milliers de combattants, non seulement dans le Sinaï, mais au  Sud comme à l’Ouest, à la frontière libyenne. De l’autre côté de cette frontière, encore dix mille hommes sont estimés organiser l’Islamisme vers l’Afrique de l’Ouest. Un deuxième front se situe plus au Sud, du Nigéria avec Boko Haram à la corne de l’Afrique avec les Shebaa et autres.

Adnan Abu Walid al-Sahraoui, attaché à Al-Qaïda pour l’Afrique de l’Ouest, n’a jamais été en opposition avec Abubakar Shekau, le chef de Boko Haram qui a prêté allégeance à Daesh. Leurs troupes ne cessent de grossir.

Pour rester dans cette Afrique de l’Ouest, l’intervention française au Mali avait été saluée comme un modèle d’efficacité avec un travail de nettoyage rapide et propre. Aujourd’hui, les forces islamistes se sont réorganisées et recommencent à frapper.

En Somalie, dans une Afrique orientale en proie au désordre absolu, le chef traditionnel d’Al Qaïda Abdulqadir Mumin, transfuge vers Daesh, représente parfaitement cette résurgence des forces qui semblaient affaiblies.

La situation est identique sur un front plus au Sud de l’Afrique, en pleine Afrique équatoriale et plus au Sud encore, comme si mille ans de traite négrière par le monde arabo-musulman n’avaient jamais eu lieu. Soumission, quand tu nous tiens !

A l’Est, le Yémen ne concentre pas seulement cet affrontement entre chi’ites et Sunnites. Le désordre est tel qu’il est un sanctuaire pour Daesh. Là également, il est notable que si jusqu’à ces derniers temps, Al Qaïda en Péninsule arabique avait toujours rejeté l’Etat Islamique, l’allégeance serait désormais effective, selon le Pentagone.

Nous avions vu, dans notre précédent volet, que la situation en Asie avait évolué de manière exponentielle pour Daesh, en Afghanistan et au Pakistan, en péninsule indienne, en Indonésie, comme sur tous les foyers islamistes en guerre.

Ce que nous constatons au Levant est le microcosme de l’Islamisme planétaire. L’opposition des grandes puissances favorise le développement de l’Islamisme. Ce dernier échappe à leur contrôle. Bref, les ressources occidentales et Russes sont insuffisantes et surtout inadaptées.  La stratégie russe a toujours été défensive. La stratégie américaine est offensive mais elle s’appuie sur des déploiements à partir de bases arrières consolidées.

Nous devrons donc faire face à des attaques terroristes de plus en plus fréquentes et meurtrières. Leurs sources sont dans ces forces islamistes qui se développent aux quatre coins du monde et que nous ne pouvons détruire tant  leurs nids se multiplient.

A tout cela vient s’ajouter le plus terrible risque :

  1. Nous n’avons pas la volonté de nous y opposer.
  2. Nous le pourrions, la solution existe. Mais au contraire, la politique d’accueil européenne rend le terrain fertile pour l’Islamisme.

Par Gilles FALAVIGNA

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Le Jihad soft de la Taqiyya

 

Un billet du 27 février 2018 de Slate signé Rachid Zerrouki titre : la langue arabe est une des plus belles de France.

Il y aura plusieurs niveaux d’interprétation de cet article, du littéral à ce qu’il dissimule, de manière plus ou moins consciente de la part de son auteur. Nous pouvons commencer par le titre.

La langue arabe est une des plus belles de France. D’entrée, nous sommes positionnés dans l’émotif et le jugement de valeur. A quel titre l’arabe ne serait-il pas une belle langue ? Néanmoins, une vraie question est de savoir si la langue arabe est une langue de France et là, l’affirmative est un postulat.

La France a connu des flux d’immigration italiens, polonais, portugais importants. L’italien, le polonais ou le portugais sont-ils des langues de France ? Qui oserait le prétendre ? Serait-ce alors le nombre de personnes qui parlent cette langue qui fait qu’elle est ou non de France ? Combien de gens parlent le picard, l’alsacien, le breton ou d’autres véritables langues ? Sur le principe hégémonique, le picard devrait être exclu des langues françaises.

Il y a également d’autres niveaux d’interprétation du phénomène revendicatif. Tout d’abord, les langues de France sont de véritables langues et non pas des patois qui existent, eux aussi. Mais il n’y a qu’une langue française. La langue est un des piliers de ce qui constitue une Nation. Nous sommes typiquement dans la mécanique islamique de conquête. Quand elle n’est pas par le sabre, quand l’Islam est minoritaire, elle se fait en douceur, petit à petit jusqu’à devenir une force conséquente. La relation dominant-soumis s’exprime alors. La Troisième République s’est imposée par la laïcité et l’interdiction dure de la pratique des langues dites régionales dans un principe centralisateur. Intégrer la langue arabe aux langues françaises, c’est globaliser une victimisation identitaire qui signifie que l’Arabe est Français.

Sur ce point, la dialectique est pernicieuse car elle utilise en inversion l’identité. Le Picard est Français, de fait parce qu’il a abandonné la langue picarde. Affirmer que la langue arabe est une langue française, c’est affirmer que l’identité française est une identité arabe. Nous allons rapidement revenir sur ce sujet car la langue arabe possède une spécificité au regard de la Nation. C’est celle de l’Islam universaliste.

Ceux qui s’opposeraient à l’enseignement de la langue arabe seraient des esprits étriqués qui ne voient pas que le plurilinguisme est créateur de richesse, de transmission et d’empathie, nous dit l’article de Slate. Encore une fois, le problème n’est pas là. L’esprit étriqué sera de concevoir la République Une et indivisible et dont la seule langue est le français. Question empathie, est-ce aux Français d’origine d’en faire preuve ? N’est-ce pas également à l’immigré d’en faire preuve en parlant, en France, LA langue française ? Les partisans de l’enseignement de l’arabe à l’école de la République sont également ceux qui affirment que l’immigration est une chance pour la France. Eh bien, si le plurilinguisme est créateur de richesse, de transmission et d’empathie, considérons offrir par une discrimination positive aux immigrés, une plus-value pour la France par leur apprentissage du français sans favoriser l’apprentissage de l’arabe aux autres. Car de quoi parlons-nous ? Devrons-nous échanger en arabe avec les populations immigrées ? Est-il vraiment question d’optimiser les relations commerciales avec le Maghreb ? Les britanniques ou américains se débrouillent très bien sans cela.

Dans son article, l’auteur revient sur la beauté de la langue arabe, la langue aux mille noms pour désigner l’amour. L’arabe, du fait d’être une langue de déclinaison, serait « clarté, logique, système, et abstraction», citant Jaroslav Stetkevych.

Il y a une double fausseté à l’affirmer, c’est d’abord tromper l’autre sans avoir forcément conscience de son erreur.

Le fait d’être une langue de déclinaison n’ouvre pas à la nuance et l’hébreu, langue matricielle de l’arabe en témoigne. La langue de déclinaison, au contraire, permet la précision du sens. Qu’il puisse y avoir mille noms pour désigner l’Amour n’est en rien une spécificité de la langue arabe. Elle peut posséder clarté et logique. Mais cela dans un système qui est celui du monde arabo-musulman. Pour ce qui est de l’abstraction, les travaux des principaux chercheurs, de Prémare à Luxenberg aboutissent à la conclusion du maintien du monde arabo-musulman dans le Moyen-âge, par l’incapacité de conceptualiser de la langue arabe. Elle possède, par contre, d’autres spécificités.

L’arabe est la langue de la révélation coranique. Les docteurs de l’Islam y trouvent la substance du message coranique. La diversité par la déclinaison n’est pas la nuance mais la pertinence du nom. Ainsi :

Combattre, racine qtl, signifie tuer ; attaquer, racine jzw, signifie razzier… Il n’y a pas conceptualisation. Au contraire, il y a un mode opératoire précis qui est le sens unique du mot. Combattre ou, en français, s’opposer, affronter sont du concept. En langue de la révélation coranique, c’est du concret, tuer.

El qalam est le fondement de la langue arabe. C’est le discours. Grammaticalement, c’est la langue parlée. El qalam est trois choses : le nom, el ism ; le verbe, el fi’ad qui présente l’accompli et l’inaccompli ; la particule, el harf est ce qui construit la grammaire. Ce sont les prépositions. Et la grammaire se déterminera par la lettre.

L’auteur de l’article Slate insiste sur la richesse du vocabulaire de la langue arabe. Mais la construction d’une pensée se fait par son articulation, son objectif, et c’est le rôle de la grammaire. Il y a l’accompli et l’inaccompli. Le monde arabo-musulman est dans la conquête, la réalisation de son objectif. Initier à la langue arabe dans les écoles françaises, c’est participer à un Jihad « doux » et il est important de rappeler le sens du mot jihad, racine jhd, qui signifie faire son possible. Alors qu’avant toute autre chose, l’arabe est la langue de la révélation coranique, il est notable que l’article analysé ici, ne l’évoque à aucun moment. Une interprétation qui en vaut une autre : Taqiyya, l’art de la dissimulation.

 

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Par ©Gilles FALAVIGNA

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Géopolitique de la question juive

J’ai voulu parler de la géopolitique de la question juive.

C’est  le titre de mon dernier ouvrage sorti semaine dernière.

Géopolitique de la question juive

Le sujet est d’importance, beaucoup plus qu’il n’y parait.Leloir_-_Jacob_Wrestling_with_the_Angel

Tout d’abord, notre société occidentale est en souffrance d’identité. Ce postulat repose sur un constat incontestable. C’est au titre de cet état que se pose la question juive. Elle se pose comme l’étalon de toute considération communautaire. Il en a toujours été ainsi et il en est plus que jamais le cas.
La question juive est essentielle. C’est la question la plus rapportée au monde par les médias alors qu’elle ne concerne qu’un pour mille de la population mondiale.
Ensuite, nous sommes à l’ère de la mondialisation. Toute question est abordée globalement. La politique est devenue de la géopolitique. En y prêtant attention, nous découvrons que l’ONU, dans son histoire, a promulgué 116 condamnations d’Etats à ce jour. 61 concernent l’Etat d’Israël. Cela signifie que l’Etat juif est jugé responsable de 52% des affaires du monde. Nous sommes dans l’irrationnel puisque ce tout petit pays de 50 kms de large ne concerne toujours que un pour mille de l’humanité.
Il est également flagrant que le Moyen-Orient est le cœur de la géopolitique mondiale. C’est également très facilement démontrable, ne serait-ce que d’un strict regard géographique et géostratégique.
L’Europe connaît une crise majeure avec les « Migrants ». La source de cette crise est au Moyen-Orient. Tous les indicateurs révèlent qu’Israël est le cœur de la politique du Moyen-Orient.
La géopolitique est donc de la métapolitique.
La géopolitique de la question juive doit être abordée par son aspect métapolitique pour en cerner la portée et la comprendre, comprendre son mécanisme.
Et là, la réaction est sensationnelle. On la sent. Elle est épidermique. Elle est phénoménale. On la voit. Mais les yeux ne voient que ce qu’ils sont préparés à voir.
Dès que j’en ai parlé, je fus mis en garde contre le titre jugé provocateur de la « question juive ». La question touche le tabou. Elle touche le politiquement correct dans son essence.
La métapolitique se manifeste par une inversion-substitution d’identité. C’est une forme de complot « à l’envers ». Si nous déshabillons le politiquement correct, nous apercevons que nous sommes les auteurs du mensonge qui nous musèle.
C’est à cette découverte que ce travail vous invite. C’est une invitation à découvrir le plus grand mensonge de l’histoire de l’humanité. Une question attend une réponse. La vérité et le mensonge prennent alors un sens des plus particuliers.