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Les Prix 2018 de l’Antisémitisme

 

Par Gilles FALAVIGNA

 

L’époque actuelle ne prête pas foncièrement à rire. La probabilité de guerre n’a depuis longtemps jamais été aussi grande. Certains connaissent la guerre. D’autres, pour paraphraser Jean Giraudoux, diront qu’on y meurt.

Mais la guerre est une fuite en avant dans la monstruosité, dans la cruauté, dans une horreur qui dépasse toute imagination. Et dire que les gouvernants voudraient qu’elle puisse être propre ! Vœu pieux.

Les guerres asymétriques offrent au dominant l’avantage de lui permettre de rester propre. C’est une des trois principales raisons pour lesquelles Tsahal est une armée morale. Israël est largement supérieur à ses voisins dans tous les domaines.

La deuxième raison se rapporte au Judaïsme. La culture juive est profondément porteuse de vie. C’est sa nature. Commet douter que cela influence l’éthique ?

La troisième raison est que Tsahal est une armée de conscrits. Elle est composée de jeunes issus de l’ensemble de la société. Mieux encore, Tsahal est composée de garçons et de filles, et tout citoyen y a sa place pour participer à la défense de sa Nation. Des handicapés mentaux et physiques ont une fonction utile dans l’armée israélienne.

Accuser Tsahal, parler de bain de sang sur la frontière de Gaza est mettre en cause la probité des forces israéliennes. Ici, l’argumentation est vaine. La logique indique que les morts palestiniens ne profitent en aucun cas à Israël. Mais la logique s’oppose au jugement de valeur, préjugé gratuit et facile face à une situation de « dilemme du prisonnier », cette situation où on est perdant quelque soit le choix opéré.

Il est alors simple de comprendre que critiquer Tsahal, c’est reprocher aux Juifs tout ce qui peut arriver, puisque Tsahal est composée de l’ensemble de la société juive.

Il y a quelque chose de profondément pervers dans le rapport de force. Le travail idéologique dominant, depuis longtemps, utilise l’inversion des valeurs. Les Sionistes seraient les nouveaux Nazis. L’inversion est à son comble puisque David contre Goliath, c’est devenu Gaza contre Israël. Et qu’importe que la logique ait établi que le dominant est pacifiste et qu’il n’y a pas d’armée qui pratique plus l’éthique que Tsahal.

L’inversion des valeurs est donneuse de leçons. Si l’idéologie occidentale dominante a atteint le paroxysme de l’antisionisme, elle s’autoproclame porte-étendard du Bien. Elle dit combattre l’antisémitisme. Dans le monde égalitaire universel, le Juif n’a qu’une place théorique.

Ainsi, d’un côté, Benoit Hamon regrette qu’il n’y ait eu de morts que du côté palestinien. De l’autre et pour faire preuve de mesure, la presse ressort et dépoussière les « Horribles ». Le nouvel antisémitisme serait musulman ? On ressort les propos du führer-rédacteur de Rivarol, l’horrible Jérôme Bourbon. En Iran, il pourrait recevoir le Prix de l’antisémitisme, gloire suprême pour un dhimmi. En France, il concourt à recevoir ce prix sous les huées bien-pensantes. Ce n’est, en fait qu’une question de mode, au même titre que les « Gérard de la télé » ou autres catalogues de la satire de mauvais goût.

Le salace dispose de ses partisans. Mais au regard de ceux qui dégustent l’immonde en justifiant du mauvais goût des autres, il n’est pas le plus néfaste.

Jérôme Bourbon est une bénédiction pour les antisionistes. Tout le monde s’acharne sur ce triste individu. Il en ferait pitié. Car peut-on l’imaginer une arme à la main ? Jérôme Bourbon est un vrai antisémite. Mais est-il le plus dangereux ?

Dans le cadre de l’inexorable progrès intellectuel, ces gens sont les vestiges d’un très lointain passé.

Nous en sommes à distribuer les prix de l’antisémitisme. Le monde moderne est à l’image. Il n’est plus à l’écrit. Il n’est plus à la pensée. Il est à l’acte.

Le monde moderne est violent. Le monde moderne est criminel. Il est à la mort. Le nouvel antisémitisme est musulman. Ce n’est pas un jugement de valeur, une évaluation doctrinaire. C’est un fait. L’antisémitisme est un acte. Il égorge au cri d’Allah ouakbar.

Jérôme Bourbon est identifié pour ce qu’il est. En réalité, il ne mérite même pas la dernière marche du podium de l’antisémitisme. Il en finira au pied, conformément à son allure canine. Jérôme Bourbon est une victime et subit une nouvelle injustice…

La dernière marche est occupée par Dieudonné M’bala M’bala. Il s’agit d’un même acabit, celui du serviteur manipulé, celui de l’objet utile. Mais déjà, l’antisémitisme est habillé, sous couvert d’humour. C’est ce qui justifie de gravir la marche.

Toutes les marches sont larges pour accueillir une véritable foule qui occupe les basses-œuvres. Souvent, ces gens s’ignorent. A l’instar de ces multiples municipalités qui hissent le drapeau palestinien au nom d’un antisionisme, ils n’ont pas conscience qu’ils sont antisémites. Ils font partie du troupeau.  La troisième marche correspond au « soft power », celui de l’Islamisation insidieuse, du pas à pas, de l’application marxiste de la dialectique.

L’Islamiste occupe donc la seconde marche. Il est très loin devant les Nazillons. Il est également très proche. Il est loin devant parce qu’il est dans l’action. Il est très proche par le lien qui les unit.

C’est ici, et pour comprendre ce classement, qu’il est nécessaire de revenir sur les commentaires à propos du « serpent » de la Genèse. Le Serpent attaque l’Homme parce qu’il est un Homme. C’est à la race de l’Homme que le serpent s’attaque. Il met tout en œuvre pour l’empêcher de mener à bien la mission que Dieu lui a confiée. La raison de cette agression est idéologique. Mais le serpent n’est qu’un serpent. En réalité, le serpent n’est pas doué de parole. Il n’est pas doté de sa propre réflexion. « Je pense mais je ne suis pas ! »

Le serpent, disent les commentaires du Judaïsme, est chevauché et manipulé par un être qui se dissimule. C’est Essav qui chevauche le serpent.

La première marche est occupée par ceux qui restent dans l’ombre. Ils sont les faiseurs de guerres. Ils manipulent. Ils expliquent qu’ils sont le Bien et qu’ils œuvrent pour la paix. C’est leur mensonge qui les dissimule.

Essav tient les rênes du Serpent. Essav représente l’Occident. Il représente l’idéologie universaliste. Mais Essav est Juif ! Il est le fils d’Isaac ! Qui mieux qu’un Juif saura s’attaquer aux Juifs ? Le Mal fait partie intégrante du Bien.

Hamon regrette qu’il n’y ait pas de morts côté israélien. Quel mépris pour tous les Israéliens victimes du terrorisme. Peut-on oublier cette femme, à Jérusalem poignardée et suppliant qu’on sauve son bébé, ayant pour toute réponse un « crève ! », de la part d’un commerçant fermant boutique ?

Hamon est juste le caniche en laisse d’un Soros. Hamon est dans la réaction.

C’est plus sous la plume d’un Daniel Schneidermann que nous pourrons déceler toute la malfaisance antisémite. Daniel Schneidermann biberonne les Dieudonné et Soral. Patrick Cohen, resté à la troisième marche du podium, en compagnie de Benoit Hamon, le comprend pour une fois.

Le dernier article de Daniel Schneidermann dans Libération s’intitule : « Israël, la poule et la goule. »

Il est consacré à Netta qui fait la poule. Il n’y a pas de hasard au jeu de mot pour la rime avec la goule. Une goule est un vampire suceur de sang, dans la mythologie arabo-musulmane. Schneidermann, en bon Essav manipulateur, adresse le mythe du Juif suceur de sang aux populations arabo-musulmanes. La victoire de Netta serait le résultat d’une volonté israélienne pour dissimuler l’extermination de Gaza. Le complot juif est le deuxième volet de l’analyse de Schneidermann. Le troisième volet porte sur les rires complices de Benjamin Netanyahou qui reçoit Netta Barzilai. Accessoirement, la satisfaction d’Ivanka Trump ne mérite pas le fiel de Schneidermann. Comme il le dit, la presse américaine s’en charge. C’est celle de Netanyahou qui lui est insupportable. Une victoire israélienne lui est insupportable. La joie de Netanyahou et de la Nation israélienne, à lire cet article, décrit le même état d’esprit que montrait les affiches nazies du « Juif Süss ». De la même manière, cet article raille le physique de Netta.

Si Israël et la nation juive sont l’expression fondamentale de l’auto-détermination et, par cela, s’opposent à l’Universalisme, l’Antisémitisme est-il l’arme de l’Universalisme ou est-ce l’Universalisme qui est l’arme de l’Antisémitisme ? Question de la poule et de l’œuf chanterait Netta ? La biologie répond à cette question. Mais c’est une autre histoire.

 

Source : polémique Cohen-Schneidermann : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1142068-daniel-schneidermann-l-idiot-utile-des-dieudonnistes.html

L’antisémitisme est plus fort que nous !

Irrationnel, l’antisémitisme est plus fort que nous !

Gilles FALAVIGNA

Les agressions antisémites progressent de manière véritablement vertigineuse.

Les derniers mois ont connu des violences inédites : le bébé d’un rabbin brûlé dans sa poussette, des jeunes enfants agressés, violentés, lacérés. Qu’avaient-ils donc fait pour subir de telles attaques si ce n’est exclusivement de naître Juifs ? Sarah Halimi, Mireille Knoll étaient-elles des monstres pour connaître une telle horreur ? L’horreur est la signature parfaitement identifiée de leur agonie. Elles connaissaient leurs bourreaux. Elles leur rendaient service autant qu’elles pouvaient. Ils étaient voisins. Mais elles étaient Juives et furent massacrées.

Et puis Jérémy Atlan et tous ceux dont le nom mérite d’être souvenu témoignent qu’il n’est pas question de crachat, de bousculade. La situation rappellerait les « heures sombres », comme on dit ? La situation est autrement plus pernicieuse qu’à l’époque du Nazisme. Il y a déjà cette référence dans l’horreur qui postule qu’elle ne peut pas être atteinte et donc la situation des Juifs dans leur relation à l’Autre serait sans aucune commune mesure avec  l’époque nazie. C’est un véritable tabou entretenu par un vocabulaire galvaudé. Mais à l’époque, le régime n’était pas la population, tout comme aujourd’hui mais en déterminants contraires. Combien de vieilles dames juives ont été assassinées, torturées, défenestrées sous le régime nazi de 1933 à 1939 ? Vers une nouvelle Shoah ? Nous ne pouvons y croire. Mais personne n’y aurait cru en 1940 et la situation est aujourd’hui plus menaçante, en réalité.

Israël est en fête pour le 70e anniversaire de son indépendance. Tout le monde se déchaine dans un Antisionisme débridé. La région est au bord de la guerre. La population israélienne n’a peut-être jamais eu autant conscience du péril qui menace. Elle est traitée avec mépris. Rien ne lui est épargné.

Alors nous tentons de comprendre ce qui peut expliquer l’antisionisme et l’antisémitisme. Nous savons que le hasard est, en réalité, un algorithme trop complexe pour être exprimé de manière intelligible. Derrière l’irrationnel se trouve nécessairement une explication recevable. Nous en appelons à la raison. Que pouvons-nous faire d’autre pour combattre l’antisémitisme ? C’est également pour l’Antisémite que nous le faisons indirectement, pour le ramener hors de la folie, de la déraison, hors du crime.

Il y a à peine deux semaines, Gilles-William Goldnadel soulevait ce qui aurait pu devenir l’affaire Plenel. Le journaliste-phare de Médiapart est sans contexte un homme intelligent. Il avait, en son temps, pris fait et cause pour le terrorisme palestinien contre Israël. Sa réponse cinglante est qu’il n’a pas de leçon à recevoir.

Nous persévérons à tenter de comprendre ce qui se passe, à expliquer l’erreur des prises de position, et à mettre en évidence les mensonges, les falsifications les plus grossières, les négationnismes les plus invraisemblables. Cette démarche est simplement conforme à la nature humaine. C’est ici que nous devons admettre que quelque chose ne va pas dans l’identité humaine des Antisémites et Antisionistes. Mais nous devons persister. N’y aurait-il pas la trace de la moindre humanité en eux ?

Alors que l’Antisionisme et de manière concomitante l’Antisémitisme sont décomplexés, le Manifeste contre le « nouvel Antisémitisme » voit le jour. De quoi s’agit-il si ce n’est de nommer les choses ?

La violence des réactions est phénoménale.

Je soulevais, dans l’ouvrage « Géopolitique de la question juive », que la représentation de la Shoah était particulièrement absente du collectif culturel des 25 ans qui suivirent la seconde guerre mondiale. Le film « Nuit et brouillard » ne cite le mot Juif que trois fois. Il est question de la Résistance au Nazisme, pas de la Shoah. Ce n’est qu’à la fin des années 70 que le cinéma aborde directement le sujet de la Solution finale. Les réactions furent également d’une extrême violence. Le sujet n’avait jamais été traité et le reproche fut, déjà, celui de l’omniprésence juive. On ne parlait que de « ça ». Le négationnisme n’est pas « politiquement correct ». Il est trop frontal. Alors fut mis en avant le principe de la « Shoah business ». Le vecteur argent avec en toile de fond l’immoralité de l’utilisation de la mort ne pouvait pas être mieux trouvé pour alimenter sournoisement l’antisémitisme.

Mais nous restons dans l’explication d’évidences comme il est un fait évident de l’inconsistance de sa portée. Si une voix se fait entendre, les Juifs et leurs valets sont partout. Si une voix se fait entendre, son intention ne peut être que maligne. Le Juif serait menteur et mal intentionné.

Dans la réaction au Manifeste contre le nouvel antisémitisme, le choc est brutal. Que l’antisémitisme puisse être également d’origine musulmane sera considéré comme raciste, xénophobe, outrancier.

L’Islam, par nature, ne peut pas être raciste. Immédiatement, la justification de la résistance à l’oppression juive sera avancée. Si les Juifs représentent moins de 1% de la population, avoir la moindre considération pour eux sera antidémocratique.

La plupart des réactions veulent dissocier l’Antisémitisme de l’Antisionisme. Finalement, avoir voulu nommer l’antisémitisme va déchaîner l’Antisionisme car toucher à l’Islam, c’est importer le conflit israélien. Les Juifs sont responsables de l’Islamophobie. Tout irait bien sans les Juifs.

Il n’y a pas de lien direct avec le Manifeste contre le Nouvel antisémitisme puisqu’il s’agit d’une prise de position qui date de mai 2016. Mais l’intervention de Rony Brauman pour qui, selon ses termes,  défendre Israël relève de la pornographie politique, est des plus actuelles dans la synergie antisémitisme-antisionisme. Pour lui, « défendre Israël est plus abject que les ratonnades à Gaza ». La différence entre être Juif et être Sioniste est une question d’intensité dans l’abjection.

Le texte de l’interview de Monsieur Médecins Sans Frontières, qui à ce titre représente le Bien comme Monsieur Boniface représente l’intelligence, est diffusé sur le site réseauinternational.net.

Les commentaires les plus haineux et imbéciles qui suivent incitent à abandonner toute recherche d’explication à l’antisémitisme et à abandonner toute tentative de ramener « ces gens » à la raison. L’homme moderne, c’est-à-dire humain, est l’homo sapiens sapiens. Sa caractéristique est donc l’intelligence. Ceux-là ne sont pas humains. Il ne nous appartient pas, bien sûr, de déterminer qui est Humain et qui ne l’est pas. Mais il nous appartient de faire preuve de raison et d’appliquer un devoir de précaution.

A quoi bon se battre sur le terrain de l’intellect ? Ne serait-il pas plus intelligent de se battre de la manière la plus concrète, arme à la main ?

L’un n’empêche pas l’autre, selon un principe fondamental du Judaïsme.

De toute évidence, répondre à la provocation correspond à entrer également dans l’irrationnel.

Peut-être est-il temps ?! Si on s’attache au Judaïsme, nous pouvons constater que la sortie d’Egypte est un acte irrationnel. Il valait mieux rester en vie que de procréer. Amram suivait en cela la Halakha. Moïse est le fruit d’un acte irrationnel. C’est le choix irrationnel qui sauva les Juifs de la mort. C’est le même choix que fit Ben Gourion pour l’indépendance d’Israël. L’Etat Juif n’avait pas la moindre chance de survie face à l’annonce d’une guerre à 1 contre 10. Et pourtant, et pourtant… Il en est toujours ainsi. 70 ans après la déclaration d’un Israël improbable, l’Etat hébreu est aujourd’hui la 8e puissance économique mondiale.

L’irrationnel détient également sa part de rationnel. Il n’est pas question de colère mais de survie. L’Antisionisme et l’Antisémitisme poussent le Juif et avec lui toute forme de Nation à s’effacer. Ils sont florissants, grandissants et tel Amaleq, ils ne disparaîtront que par leur anéantissement. Juifs, qu’avez-vous à perdre ? Qu’on ne vous aime pas ? Que vous soyez déclarés ennemis ? Vous êtes déjà haïs. Vous êtes déjà l’ennemi. Devenez ce que vous êtes ! Que chacun soit ce qu’il est et il sera peut-être respecté.

l’Antisionisme mord la queue de l’Antisémitisme

C’est l’Antisionisme qui mord la queue de l’Antisémitisme

 

Par Gilles FALAVIGNA

« Ignoble : Edwy Plenel », titre le monde juif.info. Sous le nom de plume de Joseph Krasny, en 1972, Edwy Plenel prenait fait et cause pour les terroristes de Septembre Noir qui venaient de commettre leur attentat contre la délégation israélienne aux JO. De Munich. Leur combat était son combat.

Le problème est que l’information n’est pas une information. Du moins, elle n’est pas celle qu’on pense. L’information ne fait que donner une consistance à ce qui forge l’antisionisme.

Il n’y a aucun scoop à ce qu’Edwy Plenel ait pu écrire ces ignominies. D’ailleurs, il répond le plus naturellement du monde et droit dans ses bottes qu’il n’a jamais fait mystère de ses contributions au journal Rouge.

Nous ne devrions pas être surpris de la proximité de l’intelligentsia de Gauche  avec les Terroristes islamistes. Mais un bref rappel de la nature idéologique de cette pensée n’est pas superflu.

Plenel écrivait dans Rouge, journal trotskiste. La 4e Internationale, pour se différencier du Communisme bureaucratique, s’est fondée sur le principe de “l’équivalence”. Il signifie l’équivalence entre le Nazisme et le Communisme. C’est le principe historique du Trotskisme. Il ne fait jamais la moindre allusion à la Shoah parce que le minimum de compassion pour les Juifs viendrait établir un élément mesurable entre le Nazisme et le Communisme.

Deux éléments concomitants d’ordre « psychologique » viennent renforcer le déni de réalité : le Trotskisme est universaliste et ses principaux dirigeants sont Juifs.

L’universalisme trotskiste est un absolu comme tout universalisme. Aucun compromis n’est acceptable. Foncièrement, le principe hégélien de la synthèse a trouvé  sa place par l’entrisme, action du Trotskiste. Le matérialisme historique a une visée utile, celle de la victoire à n’importe quel prix, y compris celui de la forfaiture, du mensonge et des crimes les plus odieux. La morale est bourgeoise et si le Soleil brille pour les bourgeois, alors il faut éteindre le Soleil, selon la formule de Trotsky, lui-même.

Les principaux dirigeants trotskistes sont Juifs. Ce caractère ne peut que s’effacer au contact de l’Universalisme. Nous sommes en présence du nœud gordien car ce n’est pas si simple de rejeter toute morale, toute identité, toute humanité. La fuite en avant est dans l’antisémitisme et plus encore dans l’antisionisme. Ils échappent, ainsi, au suicide idéologique en demeurant dans le principe fondateur de l’équivalence.

L’idéologie de Gauche a évolué mais ce n’est certainement pas dans le sens visible en surface. Par l’entrisme prôné pour aboutir à ses fins, le Trotskisme a contaminé la pensée humaniste de Gauche qui faisait partie de son patrimoine. Edwy Plenel, à ce titre, est un cas d’école. Cette Gauche bien-pensante devient sûre d’elle-même et dominatrice. Son caractère est devenu universaliste. Il ne répond plus qu’à des absolus.

Il n’y a aucun hasard à ce qu’Edwy Plenel aille travailler au journal Le Monde. A partir de 1976, le journal le Monde rejoint le camp manichéiste du Bien, de la Gauche idéologique, contre le Mal, occidental représenté par Israël. La Genèse de la chute du communisme est en cours et le Mal doit être ciblé sur le fer de lance de l’affrontement Est-Ouest : le Moyen Orient. Israël représente, en outre, l’archétype de ce qui s’oppose à l’Universalisme.

Cette évolution de la Gauche sous influence avant d’être entièrement phagocytée est visible à travers la retranscription de l’actualité.

En 1976, Le Monde s’insurge contre le raid israélien à Entebbe pour sauver les passagers du terrorisme.

La conséquence de l’attentat de la rue des Rosiers est que Mitterrand sauve Arafat à Beyrouth.

Pour ma part, ancien du 1er RCP, comment pourrais-je supporter que l’attentat contre l’immeuble Drakkar qui tua 58 camarades, à Beyrouth, n’ait pas obtenu justice ? La France a fait exploser un immeuble…. après avoir averti les autorités chi’ites pour qu’elles puissent évacuer les lieux et qu’il n’y ait, ainsi, aucune victime, ni de représailles.

Il n’y aura pas d’affaire Plenel parce qu’elle ira se perdre dans le mou d’un politiquement correct antisioniste. Cette affaire ira se perdre dans le déni antisémite collectif.

Mais revenons à ce Gauchisme qui refusa de condamner le Nazisme pour ne pas créditer l’URSS de quelque honneur. L’URSS n’a pas libéré Auschwitz parce qu’Auschwitz n’existait pas ! Le Gauchisme reste cohérent avec lui-même. Ces Gauchistes ne sont pas antisionistes parce que touchés par la misère palestinienne. Ils sont pro-palestiniens, jusqu’au terrorisme, parce qu’antisionistes.

Le Négationnisme de la Shoah ne sort pas de nulle part. Faurisson n’est pas le fruit d’une génération spontanée. C’est à la fin des années 40, alors que les fours d’Auschwitz sont encore chauds, que Paul Rassinier, le maître à penser de Faurisson initie le Négationnisme. La raison est toujours la même : au sein de son groupe d’Extrême Gauche, la Vieille Taupe, il entend lutter contre « le grand complot » (forcément juif) qui s’oppose aux principes universalistes.

Il y a toujours cette cohérence des Négationnistes avec leur culture d’Extrême Gauche qui les pousse à profaner la vérité historique pourvu que le Soleil s’éteigne.

Mal nommer les choses ajoute au malheur du monde, disait Camus ? Ajouter au malheur du monde est bon pour la cause !

Des milliers de dignitaires nazis sont partis dans les pays arabes à la fin de la guerre, se sont convertis à l’Islam et ont continué leur œuvre de mort en formant des institutions ravies de l’opportunité. Parler de Nazislamisme correspond à la réalité la plus concrète.

La convergence de mœurs, d’intérêts, d’actions entre l’Islamisme et le Gauchisme est une réalité. Les écrits d’Edwy Plenel dont il est question, ici, en témoignent. L’Islamo-gauchisme est la terminologie la plus idoine pour décrire l’article incriminé.

Sûre d’elle-même et dominatrice, la Gauche, de toute sa suffisance, va balayer les qualificatifs jugés indignes. Révisionnisme et négationnisme sont les attributs naturels de l’idéologie trotskiste présente à tous les niveaux de communication.

Elle reste digne, digne d’elle-même. Edwy Plenel reste digne. Il justifie ses positions en invoquant Jean-Paul Sartre qui tenait le même discours que lui en 1972. Et de conclure, fier, qu’il « refuse l’intimidation qui consiste à taxer d’antisémite toute critique de la politique de l’Etat d’Israël. »

Jean-Paul Sartre, figure de la philosophie de Gauche devrait l’absoudre de tout antisémitisme. On ne peut pas être de Gauche et antisémite, n’est-ce pas ?! Mais il se trouve, qu’en 1940, Jean-Paul Sartre collabora avec l’occupant nazi. Pour sa part, ce ne fut que pour obtenir des gratifications personnelles. Pour que ses pièces puissent être jouées dans les théâtres parisiens, il dénonça les auteurs non germanophiles. Qu’y a-t-il comme modèle opposable à l’antisémitisme ?

Faire appel à son équivalent comme référence est contraire au principe de pertinence. Une référence est une source tierce. C’est le serpent qui se mord la queue. Ici, l’antisionisme mord la queue de l’antisémitisme. Il s’en nourrit.

Le poison était déjà présent. Il fait manier la dialectique avec absolu. TOUTE critique d’Israël serait antisémite ? Certainement pas ! Mais quand la critique est systématique et qu’elle va jusqu’à l’empathie pour les Terroristes, on peut se poser une question, déjà latente dès lors que la personne oppose l’antisémitisme à l’antisionisme.

Par ©Gilles FALAVIGNA

 

Eteindre la lumière des Nations

Par Gilles FALAVIGNA

Un petit garçon est agressé à la sortie de la synagogue. Il est roué de coups aux cris de « sale Juif ! » Le « caractère antisémite » de l’agression n’est pas retenu. Le bébé d’un rabbin est brulé à l’acide. Le « caractère antisémite » est à l’étude. Dans l’affaire Halimi, pas celle d’Ilan qui est jugée, celle de Sarah, le caractère antisémite est finalement retenu. Et quelques jours avant, et quelques jours avant, et dans quelques jours…

Les attaques quotidiennes sont de plus en plus menaçantes. Pourquoi  le « caractère antisémite » semble-t-il poser tant de problème ?

Nous pourrions mettre en évidence que les attaques sont le fait de populations arabo-musulmanes et c’est gênant.

Il y aurait quelque chose, malgré tout, d’inexact. Ce serait circoncire  le racisme à ces populations. Cependant, si le racisme se retrouve au sein de toutes les communautés, proportionnellement, la population juive le subit plus que toute autre et de très loin. Pas loin de 60% des actes racistes sont antisémites alors que les Juifs ne représentent que 0,5%  de la population.

Il convient, également, de considérer l’intensité des agressions. Il s’agit de meurtres souvent précédés d’actes de barbarie, de jeunes filles au visage lacéré, de bébé attaqué, et en nombre d’agressions, une tête de cochon déposée devant une mosquée est retenue comme acte raciste de la même manière. Certes, l’offense est réelle. Mais il n’y a pas mort d’homme, expression qui prend ici du sens.

Le caractère antisémite pose un double problème. Si nous pouvons discerner qu’il ne s’agit, en fait, que d’un seul problème, nous approcherions de la solution.

Le problème de l’antisémitisme  est enfermé dans le tabou.  C’est un double tabou.

Le racisme est dans la nature psychologique  humaine. Il peut être assimilé à une attitude défensive. On n’aime pas quelque chose chez l’autre et cette personne nous déplait. Que ce soit à tort ou à raison, la haine s’inscrit dans un processus logique. Envers la population juive, il n’y a aucune logique. L’antisémitisme est irrationnel. Cet antisémitisme est particulièrement irrationnel quand les attaques sont d’une extrême intensité  contre une population qui ne gêne foncièrement personne.

« Difficile de trouver un médecin qui ne soit pas Juif ! » Quand bien même serait-ce vrai, où est le problème ?

Nombre d’entre nous se demandent pourquoi dissocier le racisme de l’antisémitisme. Tout ceci est un élément de réponse. Le racisme répond à une forme de logique. L’antisémitisme n’y répond pas.

Le deuxième volet de cette question juive est Israël. La solidarité envers un peuple palestinien justifierait que l’antisémitisme soit principalement de source arabo-musulmane. Le tabou et l’irrationnel sont dans la considération de l’antisionisme par rapport à l’antisémitisme.

En réalité, les populations arabes se fichent de la cause palestinienne, concept soufflé à l’oreille de Nasser par le KGB, mais là n’est pas le sujet. L’antisionisme permet aux antisémites de justifier d’une logique.

Seulement voilà : les arguments antisionistes sont très exactement les mêmes que les arguments antisémites. Ils vont du complot au meurtre rituel. Le Juif tueur d’enfant, c’est Sharon au Liban ou l’affaire Al Dura. Il se dit que Tsahal enlève des enfants à Gaza, la nuit, pour des expérimentations.

Nous sommes dans l’irrationnel. La seule chose vérifiable et vérifiée est qu’Israël doit disparaître et tous les Juifs avec elle.

Nous sommes dans l’irrationnel au sujet de l’ennemi des Juifs. Comment ne pas aborder le personnage d’Amalek ?

L’irrationnel n’est pas seulement du fait qu’Amalek soit un personnage biblique indéfini. Amalek est un principe, au même titre que le peuple élu de D-ieu n’a aucune raison particulière de l’être. Mais il l’est. Amalek attaque Israël sans aucune logique et D-ieu dit qu’il se charge de lui pour signifier que le personnage ne répond pas aux lois logiques de la nature. Il est cette entité qu’on prend pour naturelle, logique alors qu’elle ne l’est pas. Amalek est à l’antisémitisme ce qu’une idéologie rationnelle est au racisme comme Gobineau pouvait définir la supériorité d’une race par rapport à une autre. Amalek est présent à chaque génération et caractérisé par une force nuisible proportionnelle à celle du peuple Juif.

L’antisémitisme et l’antisionisme sont un seul et même phénomène.

Dans l’ouvrage « Géopolitique de la question juive », j’avance que le nazisme est avant tout mu par l’antisionisme. Le qualifier d’idéologie raciste est refuser la part irrationnelle qui la guide. La position, parce que construite sur la raison est confortable. Les preuves sont pourtant  nombreuses. Parmi elles, l’attrait et la fascination qu’opérait la nature arabo-musulmane sur les dignitaires nazis ne peut laisser aucun doute. La division Handschar, composée de Musulmans, disposait de privilèges supérieurs aux autres SS. Surtout, les Arabes, qui sont des Sémites, avaient le statut d’Aryens, raison qui leur permettait de faire partie des SS. Le nazisme n’était pas vraiment plus raciste que ce que le contexte historique proposait. Le reste est une légende.

La haine du Juif par les nazis est irrationnelle et elle fusionne avec celle des Musulmans : Israël doit mourir !

A la fin de la Seconde guerre mondiale, les criminels nazis sont allés se réfugier en Amérique du Sud, nous dit-on. En réalité, il est question de Mengele ou de Eichman, cachés pour qu’on ne les retrouve pas.  Les autres ne se cachaient pas, contrairement à la logique.

La quasi-totalité des criminels nazis ont continué leur combat dans le monde arabe pour éteindre la lumière des Nations. Le conflit est strictement irrationnel. Comment les criminels nazis auraient-ils pu aller vivre au milieu des arabes s’ils étaient racistes ? Il existait d’autres options.  Ils sont antisionistes. Mieux, la liste des criminels nazis convertis à l’Islam est longue pour justifier le caractère irrationnel du Nazisme car il n’est plus question du Reich mais d’une dimension psychopathe supérieure :

Altern Erich, responsable des affaires juives de Galicie devient Ali Bella, instructeur de camps palestiniens.
Appler Hans, adjoint de Goebbels devient  Chaffar  au ministère de l’information égyptienne.
Bartel Franz, chef de la Gestapo à Kattowitz, devient El‑Hussein, Section juive du ministère de l’Information au Caire.

Baurnann, SS Standartenführer (Colonel), acteur majeur de la liquidation du Ghetto de Varsovie est nommé instructeur du Front de Libération de la Palestine au Ministère de la Guerre au Caire. Il œuvre aux côtés de Bayerlein, l’aide de camp imposé à Rommel par Hitler.

Brunner Aloïs devient Ali Mohammed. Responsable des déportations en Autriche, Tchécoslovaquie, Grèce, Chef du camp de Drancy, il devient conseiller des Services secrets syriens.

Nous sommes toujours à la lettre B au grade de Colonel pour passer par Bender Bernhardt, devenu Béchir Ben Salah, Gestapo de Varsovie nommé Conseiller de la Police politique au Caire.

Plus de 6000 officiers supérieurs SS, généraux nazis ou chefs de la Gestapo sont en Egypte après la guerre et le tiers d’entre eux s’est converti à l’Islam. Des années 40 aux années 50, rien n’a changé.

Nous pouvons également citer Heiden Ludwig, devenu el‑Hadj, journaliste à l’agence antijuive Weltdienst. Il avait déjà traduit Mein Kampf en arabe. Il était parfaitement chez lui en Egypte.

Le cas de Johann von Leers est typique. Colonel SS, rédacteur de Der Angriff puis directeur du Nordische Welt,  il se convertit à l’Islam et prend le nom d’Omar Amin. Von Leers organisa au Caire l’Institut de recherche sur le sionisme, dirigea des émissions radiophoniques écoutées dans tout le monde arabe, se chargea d’une importante collection de textes islamiques destinés au public allemand et donna vie à diverses initiatives éditoriales et de propagande.

C’est toute l’idéologie antisioniste arabe qui est construite par les Nazis. Ces gens sont décédés. Amalek est toujours là, plus fort et déterminé. C’est toute l’idéologie musulmane que les Nazis veulent imposer à l’Europe dans un délire eschatologique d’affrontement ultime avec les Sionistes.

La race des Seigneurs se met au service des populaces du sable et des poux, ram’l wa qam’l. N’est-ce pas l’expression aboutie de l’irrationnel ?

Si nous comprenons que l’antisionisme et l’antisémitisme sont une seule et unique chose, si nous comprenons qu’ils relèvent de l’irrationnel, nous aurons identifié l’ennemi pour ce qu’il est : celui de l’humanité. Pourquoi vouloir éteindre la lumière des Nations si ce n’est pour en substituer une autre.

Si nous laissons faire cet antisémitisme en France qui est de plus en plus violent et permanent, engeance du Nazisme, nous laissons faire l’antisionisme et réciproquement. Si nous laissons éteindre cette lumière, nous serons dans l’obscurité. La bougie n’est plus qu’à un souffle de notre bouche. Refuser le caractère antisémite des agressions contre les Juifs fait partie de ce souffle. Chaque agression d’un Juif est une tentative d’éteindre la lumière des Nations.

Source des noms cités: Roger Faligot et Rémi Kaufer, Le croissant et la croix gammée ou les secrets de l’alliance entre l’Islam et le nazisme d’Hitler à nos jours, éd Albin Michel, 1990

© Par Gilles Falavigna

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les détails de l’Histoire

Je me permets de revenir sur une histoire réchauffée dont plus grand monde ne veut: les chambres à gaz, détail de l’Histoire. Je le dis depuis les années que Jean Marie Le Pen le ressort, il a raison sur les faits. Mais quelle erreur phénoménale non pas sur la forme mais bien sur le fond!

Un détail est relatif, donc proportionnel. La Shoah est un détail de la seconde guerre mondiale comme Hiroshima n’en est qu’un détail au regard de près de 50 millions de morts atroces et de bien d’autres événements. Mais ce sont toujours les détails qui font toute la différence. Il y a une raison à cela.

1er point, la proportionnalité signifie la mesure. Le plus grand événement est d’ordre émotionnel. Le détail est factuel. Ce ne sont pas les mêmes référentiels. On ne retiendra que les détails: Shoah, Hiroshima… Alors que le bombardement de Dresde a fait plus de victimes que la bombe sur Hiroshima….

C’est en cela que Jean Marie Le Pen se trompe. Il y a confusion entre le fait et l’émotion qu’elle suscite. Le sentiment d’un événement sera toujours plus important que l’événement lui-même parce qu’il n’est plus anonyme, strictement technique. Ce n’est pas où on le croit mais la formule de JMLP le déshumanise parce qu’il ne retient pas  l’émotion. (je pense donc je suis bête… Une vulgaire bête)

2e point, la confusion, entre ce qui compte et le détail qui est un fait, établit que ce qui d’ordre émotionnel serait régi par la mesure. Or, l’émotion qui est le vivant ne peut connaître la mesure. JMLP a donc politiquement et philosophiquement tout faux. Jamais, dans l’Histoire, une guerre n’avait autant représenté la perte d’humanité que la seconde guerre mondiale. C’est pourquoi les chambres à gaz en sont l’élément majeur. Non, ce n’est pas à cause du chiffre de 6 millions de victimes, donnée technique.

Les négationnistes qui veulent contester, sous prétexte de révision, les chiffres de la Shoah perdent tout autant leur humanité par des considérations techniques sur une question qui n’est pas d’ordre technique. Les mots ont un sens et perdre son humanité ne doit pas être pris avec la légèreté de notre époque où tout est galvaudé, où on « stigmatise » quelqu’un comme le Christ sur la croix.

Il ne faut pas s’y tromper. La formule de JMLP est sans doute inconsciente de sa portée. Toujours est-il que par cela, les événements deviennent une succession de détails. Et ils perdent toute valeur en devenant anodin. L’antisémitisme devient anodin. Le relever devient une lourdeur cataloguée comme propagande puisque ce n’est relatif qu’à un détail.

C’est ainsi que n’est pas vraiment relevé ou sans vraiment en cerner la portée, le chant des supporters d’une équipe de football puisque ce n’est qu’un détail. Et pourtant, et pourtant…

Chant des supporters de l’équipe d’Utrecht, 1ère division néerlandaise:

« Mon père était dans les commandos

Ma mère était dans les SS

Ensemble ils brulaient les Juifs

Parce que les Juifs, c’est ce qui brule le mieux »

Ce n’est rien. Ce n’est que de la provocation, du jeu. Ils ne le pensent pas vraiment… Ce n’est que du football…

Oui, certainement. Ce n’est qu’un détail. Perdre son âme n’est qu’un détail. Et c’est leur problème. Et Jean Marie Le Pen en porte une responsabilité à distance.