Archives pour la catégorie Sociologie

Mireille Knoll : Au-delà de la colère

C’est des peuples que viendra la victoire contre l’Islamisme

Mireille Knoll : Au-delà de la colère

 

Adiel Kolman, père de quatre enfants, succombait aux coups de couteau d’un terroriste palestinien. C’était il y a seulement quelques jours, le presque quotidien en Israël de l’Intifada au couteau et des attaques à la voiture-bélier. Chaque attentat ne peut qu’être vécu dans la chair de chaque citoyen. La proximité est à tous les niveaux. Dans un Etat de 50 km de large, la victime est un voisin. Chaque citoyen aurait pu être cette victime. En Israël, on tue des Juifs. La notion de hasard perd tout relativisme. Il y a, enfin, le sentiment de Nation où chacun est concerné.

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/03/mireille-knoll_0.jpg

La France semble connaître un autre terrorisme. Celui-ci est à la croisée de l’acte de guerre et de la tuerie de masse. Au-delà de la compassion, le regard sur la victime est beaucoup plus distant. Nous sommes dans le fait-divers, celui considéré, au fond de soi, comme n’arrivant qu’aux autres. Le hasard est l’organisateur. Où voit-on une considération de race ou de religion chez les victimes du Bataclan ? La première victime identifiée de l’attentat de Nice n’était-elle pas Musulmane ? Le comble de l’ironie est dans cette idée largement diffusée que la première victime de l’Islamisme est l’Islam ! Les faits et leur inférence sont bien deux phénomènes de valeurs distinctes.

Il y a importation du conflit. Dans ce sens, les assassins ne sont pas considérés comme directement responsables. Un patrimoine émotif issu du colonialisme et pétri de repentance à la sauce morale « droit-de-l’hommiste » concourt à affaiblir les défenses. Comment combattre un ennemi et s’en prémunir quand il n’est pas identifié pour ce qu’il est.

Le mode opératoire des attentats en France et en Israël peut être le même, ils peuvent être commis par les mêmes individus, l’opinion publique française ne le voit pas ainsi et ne peut le voir ainsi. Il y aurait Israël, un pays en guerre depuis 1948 avec une Nation étrangère, la Nation arabe et spécifiquement palestinienne. Il y a la France, un pays différent, face à l’échec manifeste de sa politique migratoire.

Vendredi 23 mars 2018 avait lieu un attentat islamiste à Carcassonne et dans sa banlieue, un de plus. Quatre hommes étaient assassinés par balles de sang froid, dont un valeureux gendarme, lâchement achevé au couteau.

Vendredi 23 mars, en parallèle, Mireille Knoll, rescapée de la Shoah est assassinée dans son appartement, poignardée de 11 coups et brûlée. S’agit-il d’un acte antisémite ? Cette question renvoie à Sarah Halimi, sa voisine de quartier, massacrée d’une manière tout aussi inhumaine, puis jetée par la fenêtre. Les media semblent partager l’idée qu’ « une juive en vaut une autre ». Il avait fallu des mois pour répondre à cette question du mobile. Elle renvoie naturellement à la priorité de l’information de l’acte terroriste de Carcassonne. Ils sont dans la gestion des faits divers, dans la gestion clientéliste des fausses émotions par les vendeurs d’information.

C’est donc au terme sinistre des assassinats terroristes de Carcassonne que le calvaire de Mireille Knoll est dévoilé.

Pour la communauté juive, le choc est immense. Il suit les événements de la mort du Lieutenant-colonel Beltrame, qui possède tous les attributs du Juste. Mais qui se soucie de Mireille Knoll, victime d’un déséquilibré de plus, doublé d’un pervers sexuel et très accessoirement Musulman.

Plus encore que pour Sarah Halimi, sa mort passe inaperçue, lointaine. La question de déterminer si l’assassinat est d’ordre antisémite ou non est d’autant plus odieuse. Dire qu’elle est assassinée deux fois n’est pas exagéré. C’est l’ensemble de la communauté juive qui est insultée, bafouée, exclue de la Nation française qui se recueille pour le Lieutenant-colonel Beltrame.

Mais quelque chose de nouveau s’est peut-être produit. Arnaud Beltrame est un vrai héros. Son sacrifice est offert à la Nation. Chacun peut et doit se l’approprier. Arnaud Beltrame est mort pour la Nation. Le monde entier lui rend hommage. La victime n’est plus anonyme. Son assassin neutralisé est également identifié. Il était un délinquant, naturalisé et fiché S. Le profil de l’ennemi est établi. Son crime a été établi au nom de Daesh et cela renvoie à la réalité de la guerre globale autrement que pour les attentats du Bataclan. Il n’y a plus importation du conflit et il n’est plus question de problème d’intégration des populations. Les réseaux sociaux témoignent d’une véritable colère. Cela suffit ! Un héros est une personne ordinaire dans des circonstances extraordinaires. Malgré le parcours hors du commun d’Arnaud Beltrame, il est un héros que la Nation s’approprie. La Nation française est plus forte aujourd’hui qu’elle ne l’était la semaine dernière. La colère est un souffle d’énergie vivifiante. C’est ainsi qu’une Nation s’éveille. Le citoyen, membre d’une Nation n’est plus un anonyme. Il est membre d’une famille de laquelle son nom est connu.

Alors la première victime n’est pas que le passager d’une voiture au mauvais endroit au mauvais moment. Jean Mazières est mort assassiné. Ce jeune vigneron retraité était très impliqué dans la vie communautaire de son village.

Hervé Sosna avait 65 ans. Ce poète a travaillé toute sa vie comme maçon à Trèbes.

Christian Medves était père de deux filles. Il est mort dans des conditions horribles pendant que son assassin riait.

Mireille Knoll, 85 ans, le regard doux malgré une vie marquée par la rafle du Vel d’Hiv. Elle craignait pour sa vie.

Que la Nation française garde le souvenir de ces gens admirables aux côtés d’Arnaud Beltrame.

Et que le nom de l’Islamiste pourrisse dans l’oubli d’une poubelle.

La presse ne rend pas compte de l’assassinat de Mireille Knoll à sa juste mesure, ni de la colère qu’elle inspire.  Ce n’est que lundi, à 16h40 que le parquet reconnait le caractère antisémite du meurtre de Mireille Knoll. Il est possible que l’histoire de ces crimes ne suive plus des trajectoires parallèles mais se rejoigne par une colère commune dans un sentiment de révolte et de rage.

Les jours et les semaines qui viennent sont cruciaux. Les commémorations du 70ème anniversaire de l’indépendance israélienne se dérouleront dans un contexte particulier. 70 ans ne représentent pas une valeur anodine pour le Judaïsme. Accessoirement, l’ambassade américaine va s’ouvrir dans la capitale éternelle.

De leur côté, les organisations palestiniennes préparent leur « grande marche vers le retour ». Il faut prévoir une violence des plus sauvages.

Nous sommes sur le modèle biblique des grands événements. Il y a encore quelques jours, avant la mort d’Arnaud Beltrame, il ne faisait aucun doute que la diplomatie française de culture pro-arabe et pro-palestinienne allait agir de manière néfaste envers Israël. C’est peut-être à Jérusalem que les destins d’Arnaud Beltrame et de Mireille Knoll vont se rejoindre, la Nation française derrière eux. Cet homme de cœur, chaleureux, d’honneur, ce combattant était, parait-il, franc-maçon. Qu’importe !

Le sacrifice doit aller au-delà de ses limites. Qu’il ait été de Droite ou de Gauche, Religieux ou antireligieux, le héros est ce qu’il est et fait ce pour quoi il est fait. Il se serait sacrifié pour quelque personne que ce soit, par grandeur d’âme. Le limiter à une appartenance est limiter son sacrifice. Le seul intérêt maçonnique sera par l’utilisation d’une formule et prendre un sens authentique : « Gémissons ! Gémissons ! Gémissons ! Mais espérons ! »

Espérons que le nom de Mireille Knoll soit associé par la Nation aux autres victimes innocentes de ce vendredi 23 mars 2018, assassinées non pas par le hasard de circonstances mais bien pour ce qu’ils étaient.

Espérons qu’une rage commune nous débarrasse d’un ennemi commun.

Par Gilles Falavigna©

 

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/mireille-knoll-au-dela-de-la-colere.html#46mwqjKEMUSV6ArU.99

Rotterdam : Haute trahison ou Soumission ?

 

 

Haute trahison  ou Soumission ?

 

 

« Un air de soumission de Michel Houellebecq », titre le Journal Marianne le 16 mars 2018.

Les élections municipales, aux Pays-Bas, présentent un cas d’école qui, loin d’être singulier, amorce le nouveau paysage européen.

De quel air de soumission s’agit-il ?

Les partis de Gauche, à Rotterdam, deuxième ville du pays, ont fait alliance avec le parti musulman Nida qui signifie « l’appel » en arabe, pour les élections qui auront lieu  le 21 mars. Dans cette ville, 50% de la population est immigrée.

Nous avons la démonstration que, pour battre la Droite, la Gauche, d’essence laïque, est prête à la soumission idéologique en s’alliant à un parti religieux. Le parti Nida se définit libéral. Mais quel est le sens de libéral en Islam ? Le nom de Nida, appel, se réfère à la prière. Cette organisation est construite sur les Mosquées et les écoles primaires musulmanes. C’est un parti strictement religieux. Il se définit libéral parce que son ambition est de réunir l’ensemble du monde musulman de Rotterdam au-delà des différences au sein de cet Islam.

Le programme de la Gauche néerlandaise s’est calqué sur celui de Nida. Ainsi, il intègre le soutien à Gaza et la mise en place des jours fériés musulmans.

Un petit scandale est venu mettre à mal le mariage de raison entre la Gauche laïque et le parti musulman. Ce dernier assimile Daesh à Israël. Loin de récuser d’anciens messages, Nida refuse d’effacer ces annonces et persiste. Pour ces musulmans libéraux, il y a une totale analogie entre l’Etat terroriste et Israël.

Au passage, nous pourrons noter qu’il y a deux interprétations possibles de cette analogie : soit Israël est un état terroriste qui tue les enfants palestiniens et ouvre des camps de concentration, soit Daesh est un état parfaitement légitime au même titre qu’Israël. Nous ne sommes pas à une malhonnêteté près au pays de la Taqiyya.

Nida a communiqué de manière plus sournoise encore en se positionnant faussement sur des valeurs étrangères à l’Islam et qui mentent pour Israël comme pour Daesh :

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/03/Nida.jpg

La Gauche, parti Socialiste en tête, maintient son alliance avec le parti islamiste, malgré ce scandale.

Ce n’est pas seulement un air de soumission. Il y a la musique et les paroles. Cette Gauche pense-t-elle sortir dominante de cette « alliance de circonstance » ? Elle semble croire qu’elle peut manipuler les électeurs musulmans. L’élément nouveau et symptomatique est que le parti Nida refuse, sous quelque prétexte, de remettre en cause la comparaison qui date de plusieurs années entre Daesh et Israël. Puisqu’il est question de tweets, il suffit de les effacer.  Le principe musulman de la Taqiyya est de mentir en situation d’infériorité. C’est une dissimulation à titre défensif et en environnement hostile. La taqiyya disparait en phase de conquête. Les docteurs de l’Islam définissent le mode opératoire du développement de l’Islam en situation dominante. C’est par le sabre. Nida maintient donc sa position et ne plie sous aucune pression.

Tout cela, nous le savons. Les dirigeants politiques de Gauche ne peuvent, non plus, l’ignorer. Ils se disent anticléricaux, antireligieux. Ils savent ce qu’est leur adversaire. Nous tentons d’expliquer, de rappeler, de montrer ce que tout le monde peut voir. Pourquoi la Hasbara ne fonctionne-t-elle pas ?

Peut-être devons-nous revoir notre copie. Nous voyons soumission quand il y a Haute trahison. Comme souvent, c’est peut-être également les deux à la fois. L’une se nourrit de l’autre. Quand un parti trahit sa propre identité, il est évident qu’il trahit ses électeurs et plus largement son peuple.

Le problème met en évidence un mal plus profond qui explique que nous refusons de voir la vérité.

« On ne savait pas !» L’argument a construit la défense des « Munichois » après la guerre. Demain, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas. Mais l’esprit munichois est-il vraiment lié à l’ignorance ou la lâcheté ? Lorsque les Nazis prennent le pouvoir en 1933, leur programme est connu. Les Juifs subissent la haine, la discrimination, les pogroms, les bûchers depuis deux mille ans. Comment le Nazisme aurait-il pu être autre chose que ce qu’il a été ? Le problème n’est pas davantage lié à un manque de curiosité ou d’ouverture d’esprit.

La bonne conscience se nourrit du mensonge. Le mensonge possède une fonction cogito-immunitaire disait à juste titre F. Nietzsche face à la vérité dure qui est insupportable. La vérité est parfaitement intolérable quand elle s’oppose à ce qui construit nos convictions.

Vivre dans l’illusion est beaucoup plus confortable. Mieux vaut vivre à genoux ou en rampant que de faire face aux responsabilités concomitantes à la Vérité.

On ne peut choisir la Liberté qu’en ayant fait le choix de la Vérité. Ce n’est pas le choix le plus facile ou le plus confortable.

Maintenant, ces argumentaires ne sont-ils pas opposables à celui qui les avance ? Il n’en est rien. Le confort du mensonge répond à une démarche individualiste. L’idéologie de Gauche est construite sur le mensonge. Un minimum de connaissance historique vient le confirmer. C’est parce que l’idéologie de Gauche vise un objectif : l’universalisme. Elle le construit par le moyen des Droits individuels : l’individualisme.

La Gauche de Rotterdam se soumet à l’Islam. La Gauche de Rotterdam trahit. C’est dans sa nature. Elle ne peut faire le choix de l’effort. On ne peut la raisonner. On ne peut la relever. La Gauche universaliste est la société d’Essav.

Nous avons, à Rotterdam, l’image talmudique de la faute adamique : le serpent est Ishmael. Il est chevauché par Essav, dissimulé. L’heure du dévoilement approche.

Par Gilles FALAVIGNA

 

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/rotterdam-haute-trahison-ou-soumission.html#qAstkktaCBQVv1MO.99

Telford : monstruosité musulmane

 

Il y a trois ans, début 2015, j’écrivais une contribution pour un ouvrage collectif : « Islamisation de la France : fantasme ou réalité. »

Ce chapitre mettait en relief la criminalité particulière des populations immigrées. En particulier, le site Atlantico venait de livrer une information qui aurait du être un scandale politique et qui n’a été qu’un fait divers : 1400 mineures blanches, et uniquement des blanches, ont été les esclaves sexuelles de la communauté pakistanaise musulmane de Rotherham, agglomération de 250 000 habitants au Royaume-Uni, durant des années. Les autorités ont préféré fermer les yeux plutôt que d’être taxées de racisme. Ces jeunes filles, issues de la classe ouvrière blanche ne peuvent émouvoir. Le mot d’ordre était de ne pas faire d’amalgame. Il ne s’agit que d’un fait divers qui concerne des populations vulnérables. Pourtant, on apprenait qu’à Rochdale ou à Oxford, les mêmes événements avaient eu lieu à l’encontre des jeunes filles blanches.

Deux raisons sont avancées pour justifier que les autorités aient laissé faire impunément. La crainte d’une montée d’actes racistes de la part des Blancs puis qu’il est exigé de ne pas critiquer une communauté en particulier. L’impunité a été interprétée comme un feu vert par les criminels. Par contre, la tolérance zéro sera de mise pour prévenir de toute tentative de vengeance de la part des vraies victimes.

Que d’événements durant ces trois dernières années ! Les attentats terroristes, la crise des Migrants, le Brexit auraient-ils influencé le cours de l’Histoire ?

Aujourd’hui 15 mars 2018, compte tenu de ce qui précède, je suis alerté par une information du magazine closer : « Les forces de l’ordre britanniques viennent de dévoiler l’un des plus grands scandales sexuels de Grande-Bretagne. Des gangs, spécialisés dans le trafic humain, faisaient de jeunes filles âgées de 11 ans des esclaves sexuelles. L’une d’entre elles est tombée enceinte six fois en quatre ans… »

Il n’est pas question de populations spécifiques et, de manière surprenante, il est très difficile de retrouver des sources. Le lieu n’est pas évoqué. Il est seulement fait allusion au magazine  The Mirror.

Mais les événements sont bien réels. L’horreur de Rotherham a été dépassée. Le mode opératoire et toujours le même et là encore, nous ne trouvons aucune mention de l’identité islamique des tortionnaires. Celle-ci a été dissimulée par la presse comme par les autorités policières.

Nous la trouvons sur le site One news now  ou sur le site spikedonline.com. Il s’agit de la petite ville de Telford. Il s’agit de la communauté musulmane.

https://www.onenewsnow.com/legal-courts/2018/03/13/muslims-raped-beat-prostituted-or-killed-1k-girls-in-uk-town

http://www.spiked-online.com/newsite/article/telford-girls-the-wrong-kind-of-victims/21217#.WqpETH_A_4Y

“The “worst ever” child grooming scandal exposed in Great Britain reportedly came at the hands of Muslim migrants in the small town of Telford, where up to 1,000 girls as young as 11 years old were raped, drugged, beaten, forced into prostitution, and even murdered over a 40-year period.”

Le fait divers d’une petite fille de 11 ans, tombée enceinte six fois en quatre ans dissimule des actes de tortures, de viols et de meurtres à grande échelle. Quand il est question de milliers d’enfants esclaves sexuels pour une autre communauté, on ne parle pas de « gangs » mais d’organisations criminelles.

Depuis des années, les investigations ont été bloquées par le déni de réalité. Certaines personnes ont été arrêtées. Les premières condamnations pour proxénétisme datent de 2010. Mais la dimension musulmane du problème a toujours été rejetée. On parle de gangs spécialisés dans le trafic humain quand nous sommes en présence du même phénomène que les marchés d’esclaves sexuels de Daesh. Les terroristes de Daesh ne sont pas que des « simples » proxénètes. Là n’est pas leur déterminant ou « spécialité ». Comment l’ennemi pourrait-il être combattu et vaincu quand nous refusons de l’identifier? Nous sommes en 2018 et les viols collectifs, tortures et meurtres d’enfants, parce que blancs et non-musulmans, n’ont fait que s’amplifier ces dernières années. La montée de la criminalité est proportionnelle à la montée de l’Islam.

Toutes les victimes sont des petites filles blanches issues de familles défavorisées. Une évaluation fait état de 4000 victimes pour l’instant. Tous les accusés sont des Pakistanais ou Migrants musulmans. Aucune relation entre ces deux facteurs n’est considérée.

Pour la presse institutionnelle britannique, la petite ville de Telford n’a simplement pas connu la journée de la femme.

Le journal one news now conclut qu’il semble que le viol est plus tolérable que la discrimination raciale au Royaume-Uni. Il y a toujours quelque chose de pourri dans ces royaumes ! Derrière le viol, il y a un mode de considération de la personne humaine.

Concernant les Migrants, il semble que leurs opposants soient de plus en plus enclins au compromis. Il y aurait une fatalité au phénomène migratoire. La flèche du temps suit le trajet de l’inéluctabilité.

Ainsi, nous entendons que nous sommes Humains. C’est au titre de cette humanité que nous devons accepter les Migrants, d’autres Humains. Des conditions strictes d’accès permettront de trier le bon grain. « La religion doit rester dans la sphère privée ou le Migrant devra partir ». Nos règles de vie doivent l’emporter. L’intention relève du doux rêve. Elle n’est que gesticulation pour signifier que nous serions encore maîtres de la situation. Le contrôle de la situation est une illusion puisque la volonté a disparu.

Le fond du problème est dans la définition de ce qui est humain.

Quand on sait à quoi on a affaire, on ne doit pas laisser la possibilité que le problème voit le jour. Ce n’est pas pour rien que c’est un principe halakhique. L’erreur de la pensée occidentale est dans la confusion totale de l’interprétation du phénomène… Humain.

La pensée dominante, contrairement à ce qu’elle croit, n’accepte pas le principe de précaution. Il n’y a que le Judaïsme profond qui s’y conforme. Nous le retrouvons dans la séparation du lait et de la viande. Ni l’un ni l’autre ne sont mauvais. Seule leur cuisson commune est, en réalité, proscrite. Leur conservation séparée répond au principe de précaution. Si tu ne dois pas toucher une femme, cela ne veut pas dire que tu es un obsédé sexuel qui ne sait pas se tenir. La précaution l’emporte sur l’évaluation subjective pour que chaque chose reste à sa place.

Pour ce qui est des représentants d’Amalek, ils doivent tous être exterminés. La faute du roi Saül est de ne pas l’avoir fait. Il faut le comprendre. Quand il devient roi, les Amalécites sont les amis des Juifs depuis des siècles. Et de quoi sont coupables les femmes et les enfants? Mais c’est ce qu’il fallait faire! Ce n’est pas juste un récit. C’est l’explication de la manière la plus juste de penser et d’agir. Tu fais et tu comprends après. De la même manière et fondamentalement, les Migrants ne sont pas des ennemis. L’erreur est humaine, dit-on. L’adage précise que persévérer dans l’erreur est diabolique. Être Humain aurait été d’éradiquer la source du scandale de Rotherham. Il n’y aurait pas d’affaire Telford aujourd’hui. Celui qui vient pour te détruire, n’attends pas, tue-le !

Mais les leçons de l’Histoire n’éclairent que le chemin déjà parcouru. Nous ne prenons pas la mesure de ce qui se passe quand cette affaire est classée en rubrique « faits divers ».

 

Par ©Gilles FALAVIGNA

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/telford-monstruosite-musulmane.html#FuBvlKYfEUWgqM21.99

Repenser la Nation ?

Je suis particulièrement sensible à cette publication de mon article par EuroLibertés. Les illustrations choisies présentent le Général Combette qui était bien plus qu’un militaire. Avec mes affectueuses et respectueuses pensées…

Le gouvernement a commandé un rapport sur les « dérives identitaires ». Celui-ci, dit rapport Clavreul, met en lumière que la laïcité n’est pas respectée sur le territoire de la République.

Liberté Égalité fraternité

Le rapport Clavreul préconise un certain nombre de mesures, présentées comme fortes, pour réinstaurer la laïcité au cœur des Valeurs républicaines.

Ainsi, l’auteur, réputé proche de Manuel Valls et partisan d’une laïcité rigoureuse, propose de soumettre l’obtention de subvention pour les associations au respect d’une charte de laïcité ; de former tous les agents de la Fonction Publique ; d’évaluer les failles à la doctrine laïque… Face à une crise structurelle, des mesures particulièrement fortes comme nous pouvons le constater…

En effet, ces mesures sont si fortes que le Président de l’Observatoire de la Laïcité, Jean-Louis Bianco s’en est ému et conteste l’état des lieux. Les « dérives identitaires » auraient, au contraire, diminué durant le mandat Hollande, selon l’Observatoire, nous dit Le Monde.

Qui plus est, le rapport ne répondrait pas à la commande initiale du Ministère de l’intérieur.

Le problème méthodologique est toujours le même : Les politiques se chamaillent, sous couvert technique, sur les moyens d’obtenir un résultat supposé être une vérité absolue : la laïcité est le fédérateur de la Nation autour d’une identité qui est l’identité française.

Il y a, ou il n’y a pas, des dérives identitaires. Mais la vraie question est déjà de définir l’identité.

De cela, il ne sera jamais question. Nicolas Sarkozy, nouveau président de la République en 2007, promettait un débat sur l’identité. Le débat n’aura jamais lieu. En 2011, Alain Juppé est heureux d’annoncer que le sujet est définitivement clos et que : « maintenant on peut sans doute passer à autre chose, c’est-à-dire aux vraies préoccupations des Français » et de préciser : « L’emploi, le pouvoir d’achat et puis aussi la justice sociale. »

Tout va bien dans le meilleur des mondes.

Ernest Renan a défini la Nation il y a plus d’un siècle : « Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes ». Il exprime ainsi une continuité dans un désir commun. Sa définition est la moins contestée.

Sur ce fondamental, je me remémore des soirées de discussions avec le Général Combette. Il était le Président du Comité de la Flamme de l’Arc de Triomphe, à l’époque où il m’a fait l’honneur de postfacer l’ouvrage « le nouvel art de la guerre ». Il m’expliquait que le souvenir doit passer pour laisser place à la mémoire. Nous ne pouvons construire la paix par la mémoire de la guerre, par la mémoire de ceux qui sont tombés pour nous, que si le souvenir intime est passé. La mémoire fait le deuil du souvenir.

Général Combette.

Général Combette.

De nouvelles générations d’enfants, issus des banlieues, viennent déposer des gerbes sur la tombe du soldat inconnu. Qu’est-ce que cela représente pour eux ? Quel événement commémorent-ils ? Comment peuvent-ils s’identifier à leurs ancêtres les Gaulois ? Il y a un peu plus de 50 ans, 90 % de la population française était d’origine gauloise. Le Pacte Républicain permettait aux 10 % « non-gaulois » de s’intégrer.

Surtout, la Nation était une réalité vivante par une mémoire commune. La Nation intègre les différences d’individus qui la composent. Cela est possible par un dénominateur commun fort.

La Laïcité, par les valeurs qu’elle véhicule, peut jouer ce rôle de dénominateur commun. Mais ce n’est que de la théorie.

Lorsque les valeurs de la laïcité sont en opposition avec le constituant de l’identité d’un individu, le Pacte Républicain ne peut en aucune façon rassembler. Affirmer de manière incantatoire que les valeurs laïques sont supérieures aux autres parce qu’elles ouvrent à la paix est une double affirmation gratuite. Elle ne peut être sentie supérieure que par l’effacement de l’identité puis la paix n’est pas nécessairement l’absolu recherché, mis à part pour le discours des concours Miss France, bien sûr.

Renforcer la Laïcité de manière évangéliste ne peut aboutir qu’à un échec pour le vivre-ensemble car il n’y a pas de mémoire commune. Ce n’est pas elle qui est en cause. C’est la volonté de construire ensemble une même Nation.

L’exemple le plus flagrant pour justifier que la solution est ailleurs est celui de la communauté juive.

Quand la question juive a été posée de manière rationnelle, et ce fut sous Napoléon, l’objet de cette question, l’intégration à la Nation, fut reconnu sans réserve. Il n’est pourtant pas un peuple dont la relation à une terre autre que celle de France soit plus ancrée dans son existence. Il n’est pas un peuple qui ait, durant son histoire, autant souffert de sa relation avec son hôte. Il n’est pas un peuple autre que le peuple Juif qui ait autant un sens communautaire et qui ait autant le sens religieux.

Cette réussite tient à sa spécificité, bien sûr. Mais cela tient surtout à la volonté de partage. Denis de Rougemont affirmait qu’une civilisation meurt quand ses enfants demandent : « Que vais-je devenir ? » au lieu de demander « Que puis-je faire ? »

Les Juifs ont grandement participé à la construction de la France comme ils ont grandement participé à la construction de chaque pays. Ce n’est pas une conséquence de l’intégration. C’est une justification de l’intégration réussie.

La communauté juive est un modèle qui prouve que le vivre-ensemble ne dépend pas de valeurs morales imposées mais de concret pour construire la nation. Sans doute était-ce plus facile pour les Juifs. « Tu honoreras ton père » est la loi qui construit le Juif. Et ceci quelle que soit la considération du père pour son enfant. Nous sommes les enfants de la France, quoi qu’elle nous rende. Si nous avons le sens du Devoir, nos Droits sont secondaires, question de priorité.

Eteindre la lumière des Nations

Par Gilles FALAVIGNA

Un petit garçon est agressé à la sortie de la synagogue. Il est roué de coups aux cris de « sale Juif ! » Le « caractère antisémite » de l’agression n’est pas retenu. Le bébé d’un rabbin est brulé à l’acide. Le « caractère antisémite » est à l’étude. Dans l’affaire Halimi, pas celle d’Ilan qui est jugée, celle de Sarah, le caractère antisémite est finalement retenu. Et quelques jours avant, et quelques jours avant, et dans quelques jours…

Les attaques quotidiennes sont de plus en plus menaçantes. Pourquoi  le « caractère antisémite » semble-t-il poser tant de problème ?

Nous pourrions mettre en évidence que les attaques sont le fait de populations arabo-musulmanes et c’est gênant.

Il y aurait quelque chose, malgré tout, d’inexact. Ce serait circoncire  le racisme à ces populations. Cependant, si le racisme se retrouve au sein de toutes les communautés, proportionnellement, la population juive le subit plus que toute autre et de très loin. Pas loin de 60% des actes racistes sont antisémites alors que les Juifs ne représentent que 0,5%  de la population.

Il convient, également, de considérer l’intensité des agressions. Il s’agit de meurtres souvent précédés d’actes de barbarie, de jeunes filles au visage lacéré, de bébé attaqué, et en nombre d’agressions, une tête de cochon déposée devant une mosquée est retenue comme acte raciste de la même manière. Certes, l’offense est réelle. Mais il n’y a pas mort d’homme, expression qui prend ici du sens.

Le caractère antisémite pose un double problème. Si nous pouvons discerner qu’il ne s’agit, en fait, que d’un seul problème, nous approcherions de la solution.

Le problème de l’antisémitisme  est enfermé dans le tabou.  C’est un double tabou.

Le racisme est dans la nature psychologique  humaine. Il peut être assimilé à une attitude défensive. On n’aime pas quelque chose chez l’autre et cette personne nous déplait. Que ce soit à tort ou à raison, la haine s’inscrit dans un processus logique. Envers la population juive, il n’y a aucune logique. L’antisémitisme est irrationnel. Cet antisémitisme est particulièrement irrationnel quand les attaques sont d’une extrême intensité  contre une population qui ne gêne foncièrement personne.

« Difficile de trouver un médecin qui ne soit pas Juif ! » Quand bien même serait-ce vrai, où est le problème ?

Nombre d’entre nous se demandent pourquoi dissocier le racisme de l’antisémitisme. Tout ceci est un élément de réponse. Le racisme répond à une forme de logique. L’antisémitisme n’y répond pas.

Le deuxième volet de cette question juive est Israël. La solidarité envers un peuple palestinien justifierait que l’antisémitisme soit principalement de source arabo-musulmane. Le tabou et l’irrationnel sont dans la considération de l’antisionisme par rapport à l’antisémitisme.

En réalité, les populations arabes se fichent de la cause palestinienne, concept soufflé à l’oreille de Nasser par le KGB, mais là n’est pas le sujet. L’antisionisme permet aux antisémites de justifier d’une logique.

Seulement voilà : les arguments antisionistes sont très exactement les mêmes que les arguments antisémites. Ils vont du complot au meurtre rituel. Le Juif tueur d’enfant, c’est Sharon au Liban ou l’affaire Al Dura. Il se dit que Tsahal enlève des enfants à Gaza, la nuit, pour des expérimentations.

Nous sommes dans l’irrationnel. La seule chose vérifiable et vérifiée est qu’Israël doit disparaître et tous les Juifs avec elle.

Nous sommes dans l’irrationnel au sujet de l’ennemi des Juifs. Comment ne pas aborder le personnage d’Amalek ?

L’irrationnel n’est pas seulement du fait qu’Amalek soit un personnage biblique indéfini. Amalek est un principe, au même titre que le peuple élu de D-ieu n’a aucune raison particulière de l’être. Mais il l’est. Amalek attaque Israël sans aucune logique et D-ieu dit qu’il se charge de lui pour signifier que le personnage ne répond pas aux lois logiques de la nature. Il est cette entité qu’on prend pour naturelle, logique alors qu’elle ne l’est pas. Amalek est à l’antisémitisme ce qu’une idéologie rationnelle est au racisme comme Gobineau pouvait définir la supériorité d’une race par rapport à une autre. Amalek est présent à chaque génération et caractérisé par une force nuisible proportionnelle à celle du peuple Juif.

L’antisémitisme et l’antisionisme sont un seul et même phénomène.

Dans l’ouvrage « Géopolitique de la question juive », j’avance que le nazisme est avant tout mu par l’antisionisme. Le qualifier d’idéologie raciste est refuser la part irrationnelle qui la guide. La position, parce que construite sur la raison est confortable. Les preuves sont pourtant  nombreuses. Parmi elles, l’attrait et la fascination qu’opérait la nature arabo-musulmane sur les dignitaires nazis ne peut laisser aucun doute. La division Handschar, composée de Musulmans, disposait de privilèges supérieurs aux autres SS. Surtout, les Arabes, qui sont des Sémites, avaient le statut d’Aryens, raison qui leur permettait de faire partie des SS. Le nazisme n’était pas vraiment plus raciste que ce que le contexte historique proposait. Le reste est une légende.

La haine du Juif par les nazis est irrationnelle et elle fusionne avec celle des Musulmans : Israël doit mourir !

A la fin de la Seconde guerre mondiale, les criminels nazis sont allés se réfugier en Amérique du Sud, nous dit-on. En réalité, il est question de Mengele ou de Eichman, cachés pour qu’on ne les retrouve pas.  Les autres ne se cachaient pas, contrairement à la logique.

La quasi-totalité des criminels nazis ont continué leur combat dans le monde arabe pour éteindre la lumière des Nations. Le conflit est strictement irrationnel. Comment les criminels nazis auraient-ils pu aller vivre au milieu des arabes s’ils étaient racistes ? Il existait d’autres options.  Ils sont antisionistes. Mieux, la liste des criminels nazis convertis à l’Islam est longue pour justifier le caractère irrationnel du Nazisme car il n’est plus question du Reich mais d’une dimension psychopathe supérieure :

Altern Erich, responsable des affaires juives de Galicie devient Ali Bella, instructeur de camps palestiniens.
Appler Hans, adjoint de Goebbels devient  Chaffar  au ministère de l’information égyptienne.
Bartel Franz, chef de la Gestapo à Kattowitz, devient El‑Hussein, Section juive du ministère de l’Information au Caire.

Baurnann, SS Standartenführer (Colonel), acteur majeur de la liquidation du Ghetto de Varsovie est nommé instructeur du Front de Libération de la Palestine au Ministère de la Guerre au Caire. Il œuvre aux côtés de Bayerlein, l’aide de camp imposé à Rommel par Hitler.

Brunner Aloïs devient Ali Mohammed. Responsable des déportations en Autriche, Tchécoslovaquie, Grèce, Chef du camp de Drancy, il devient conseiller des Services secrets syriens.

Nous sommes toujours à la lettre B au grade de Colonel pour passer par Bender Bernhardt, devenu Béchir Ben Salah, Gestapo de Varsovie nommé Conseiller de la Police politique au Caire.

Plus de 6000 officiers supérieurs SS, généraux nazis ou chefs de la Gestapo sont en Egypte après la guerre et le tiers d’entre eux s’est converti à l’Islam. Des années 40 aux années 50, rien n’a changé.

Nous pouvons également citer Heiden Ludwig, devenu el‑Hadj, journaliste à l’agence antijuive Weltdienst. Il avait déjà traduit Mein Kampf en arabe. Il était parfaitement chez lui en Egypte.

Le cas de Johann von Leers est typique. Colonel SS, rédacteur de Der Angriff puis directeur du Nordische Welt,  il se convertit à l’Islam et prend le nom d’Omar Amin. Von Leers organisa au Caire l’Institut de recherche sur le sionisme, dirigea des émissions radiophoniques écoutées dans tout le monde arabe, se chargea d’une importante collection de textes islamiques destinés au public allemand et donna vie à diverses initiatives éditoriales et de propagande.

C’est toute l’idéologie antisioniste arabe qui est construite par les Nazis. Ces gens sont décédés. Amalek est toujours là, plus fort et déterminé. C’est toute l’idéologie musulmane que les Nazis veulent imposer à l’Europe dans un délire eschatologique d’affrontement ultime avec les Sionistes.

La race des Seigneurs se met au service des populaces du sable et des poux, ram’l wa qam’l. N’est-ce pas l’expression aboutie de l’irrationnel ?

Si nous comprenons que l’antisionisme et l’antisémitisme sont une seule et unique chose, si nous comprenons qu’ils relèvent de l’irrationnel, nous aurons identifié l’ennemi pour ce qu’il est : celui de l’humanité. Pourquoi vouloir éteindre la lumière des Nations si ce n’est pour en substituer une autre.

Si nous laissons faire cet antisémitisme en France qui est de plus en plus violent et permanent, engeance du Nazisme, nous laissons faire l’antisionisme et réciproquement. Si nous laissons éteindre cette lumière, nous serons dans l’obscurité. La bougie n’est plus qu’à un souffle de notre bouche. Refuser le caractère antisémite des agressions contre les Juifs fait partie de ce souffle. Chaque agression d’un Juif est une tentative d’éteindre la lumière des Nations.

Source des noms cités: Roger Faligot et Rémi Kaufer, Le croissant et la croix gammée ou les secrets de l’alliance entre l’Islam et le nazisme d’Hitler à nos jours, éd Albin Michel, 1990

© Par Gilles Falavigna

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/montmagny-eteindre-la-lumiere-des-nations.html#8hT4TBHoHAMvdVlK.99

Le Jihad soft de la Taqiyya

 

Un billet du 27 février 2018 de Slate signé Rachid Zerrouki titre : la langue arabe est une des plus belles de France.

Il y aura plusieurs niveaux d’interprétation de cet article, du littéral à ce qu’il dissimule, de manière plus ou moins consciente de la part de son auteur. Nous pouvons commencer par le titre.

La langue arabe est une des plus belles de France. D’entrée, nous sommes positionnés dans l’émotif et le jugement de valeur. A quel titre l’arabe ne serait-il pas une belle langue ? Néanmoins, une vraie question est de savoir si la langue arabe est une langue de France et là, l’affirmative est un postulat.

La France a connu des flux d’immigration italiens, polonais, portugais importants. L’italien, le polonais ou le portugais sont-ils des langues de France ? Qui oserait le prétendre ? Serait-ce alors le nombre de personnes qui parlent cette langue qui fait qu’elle est ou non de France ? Combien de gens parlent le picard, l’alsacien, le breton ou d’autres véritables langues ? Sur le principe hégémonique, le picard devrait être exclu des langues françaises.

Il y a également d’autres niveaux d’interprétation du phénomène revendicatif. Tout d’abord, les langues de France sont de véritables langues et non pas des patois qui existent, eux aussi. Mais il n’y a qu’une langue française. La langue est un des piliers de ce qui constitue une Nation. Nous sommes typiquement dans la mécanique islamique de conquête. Quand elle n’est pas par le sabre, quand l’Islam est minoritaire, elle se fait en douceur, petit à petit jusqu’à devenir une force conséquente. La relation dominant-soumis s’exprime alors. La Troisième République s’est imposée par la laïcité et l’interdiction dure de la pratique des langues dites régionales dans un principe centralisateur. Intégrer la langue arabe aux langues françaises, c’est globaliser une victimisation identitaire qui signifie que l’Arabe est Français.

Sur ce point, la dialectique est pernicieuse car elle utilise en inversion l’identité. Le Picard est Français, de fait parce qu’il a abandonné la langue picarde. Affirmer que la langue arabe est une langue française, c’est affirmer que l’identité française est une identité arabe. Nous allons rapidement revenir sur ce sujet car la langue arabe possède une spécificité au regard de la Nation. C’est celle de l’Islam universaliste.

Ceux qui s’opposeraient à l’enseignement de la langue arabe seraient des esprits étriqués qui ne voient pas que le plurilinguisme est créateur de richesse, de transmission et d’empathie, nous dit l’article de Slate. Encore une fois, le problème n’est pas là. L’esprit étriqué sera de concevoir la République Une et indivisible et dont la seule langue est le français. Question empathie, est-ce aux Français d’origine d’en faire preuve ? N’est-ce pas également à l’immigré d’en faire preuve en parlant, en France, LA langue française ? Les partisans de l’enseignement de l’arabe à l’école de la République sont également ceux qui affirment que l’immigration est une chance pour la France. Eh bien, si le plurilinguisme est créateur de richesse, de transmission et d’empathie, considérons offrir par une discrimination positive aux immigrés, une plus-value pour la France par leur apprentissage du français sans favoriser l’apprentissage de l’arabe aux autres. Car de quoi parlons-nous ? Devrons-nous échanger en arabe avec les populations immigrées ? Est-il vraiment question d’optimiser les relations commerciales avec le Maghreb ? Les britanniques ou américains se débrouillent très bien sans cela.

Dans son article, l’auteur revient sur la beauté de la langue arabe, la langue aux mille noms pour désigner l’amour. L’arabe, du fait d’être une langue de déclinaison, serait « clarté, logique, système, et abstraction», citant Jaroslav Stetkevych.

Il y a une double fausseté à l’affirmer, c’est d’abord tromper l’autre sans avoir forcément conscience de son erreur.

Le fait d’être une langue de déclinaison n’ouvre pas à la nuance et l’hébreu, langue matricielle de l’arabe en témoigne. La langue de déclinaison, au contraire, permet la précision du sens. Qu’il puisse y avoir mille noms pour désigner l’Amour n’est en rien une spécificité de la langue arabe. Elle peut posséder clarté et logique. Mais cela dans un système qui est celui du monde arabo-musulman. Pour ce qui est de l’abstraction, les travaux des principaux chercheurs, de Prémare à Luxenberg aboutissent à la conclusion du maintien du monde arabo-musulman dans le Moyen-âge, par l’incapacité de conceptualiser de la langue arabe. Elle possède, par contre, d’autres spécificités.

L’arabe est la langue de la révélation coranique. Les docteurs de l’Islam y trouvent la substance du message coranique. La diversité par la déclinaison n’est pas la nuance mais la pertinence du nom. Ainsi :

Combattre, racine qtl, signifie tuer ; attaquer, racine jzw, signifie razzier… Il n’y a pas conceptualisation. Au contraire, il y a un mode opératoire précis qui est le sens unique du mot. Combattre ou, en français, s’opposer, affronter sont du concept. En langue de la révélation coranique, c’est du concret, tuer.

El qalam est le fondement de la langue arabe. C’est le discours. Grammaticalement, c’est la langue parlée. El qalam est trois choses : le nom, el ism ; le verbe, el fi’ad qui présente l’accompli et l’inaccompli ; la particule, el harf est ce qui construit la grammaire. Ce sont les prépositions. Et la grammaire se déterminera par la lettre.

L’auteur de l’article Slate insiste sur la richesse du vocabulaire de la langue arabe. Mais la construction d’une pensée se fait par son articulation, son objectif, et c’est le rôle de la grammaire. Il y a l’accompli et l’inaccompli. Le monde arabo-musulman est dans la conquête, la réalisation de son objectif. Initier à la langue arabe dans les écoles françaises, c’est participer à un Jihad « doux » et il est important de rappeler le sens du mot jihad, racine jhd, qui signifie faire son possible. Alors qu’avant toute autre chose, l’arabe est la langue de la révélation coranique, il est notable que l’article analysé ici, ne l’évoque à aucun moment. Une interprétation qui en vaut une autre : Taqiyya, l’art de la dissimulation.

 

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/03/7069_ea0fb3aa-0573-44f1-86e7-210a391e728f.jpg

Par ©Gilles FALAVIGNA

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/apprendre-la-langue-arabe-se-preparer-a-la-dhimmitude.html#qJ6IBCFUJi30OXic.99

Laïcité: repenser la Nation ?

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/02/30800953_715_477-696×463.jpg

 

Par Gilles FALAVIGNA

 

Le gouvernement a commandé un rapport sur les « dérives identitaires ». Celui-ci, dit rapport Clavreul, met en lumière que la laïcité n’est pas respectée sur le territoire de la République.

Le rapport Clavreul préconise un certain nombre de mesures, présentées comme fortes, pour restaurer la laïcité au cœur des Valeurs républicaines.

Ainsi, l’auteur, réputé proche de Manuel Valls et pour une laïcité rigoureuse, propose de soumettre l’obtention de subvention pour les associations au respect d’une charte de laïcité ; de former tous les agents de la Fonction Publique ; d’évaluer les failles à la doctrine laïque… Face à une crise structurelle, des mesures particulièrement fortes comme nous pouvons le constater.

En effet, ces mesures sont si fortes que le Président de l’Observatoire de la Laïcité, Jean-Louis Bianco s’en est ému et conteste l’état des lieux. Les « dérives identitaires » auraient, au contraire, diminuées durant le mandat Hollande, selon l’Observatoire, nous dit Le Monde.

Qui plus est, le rapport ne répondrait pas à la commande initiale du Ministère de l’intérieur.

Le problème méthodologique est toujours le même : Les Politiques se chamaillent, sous couvert technique, sur les moyens d’obtenir un résultat qui est postulé être une vérité absolue : la laïcité est le fédérateur de la Nation autours d’une identité qui est l’identité française.

Il y a, ou il n’y a pas, des dérives identitaires. Mais la vraie question est déjà de définir l’identité.

De cela, il ne sera jamais question. Nicolas Sarkozy, nouveau Président de la République en 2007, promettait un débat sur l’identité. Le débat n’aura jamais lieu. En 2011, Alain Juppé est heureux d’annoncer que le sujet est définitivement clos et que : « maintenant on peut sans doute passer à autre chose, c’est-à-dire aux vraies préoccupations des Français » et de préciser : « l’emploi, le pouvoir d’achat et puis aussi la justice sociale ».

Tout va bien dans le meilleur des mondes.

Ernest Renan a défini la Nation il y a plus d’un siècle : « Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes ». Il exprime ainsi une continuité dans un désir commun. Sa définition est la moins contestée.

Sur ce fondamental, je me remémore des soirées de discussions avec le Général Combette. Il était le Président du Comité de la Flamme de l’Arc de Triomphe, à l’époque où il m’a fait l’honneur de postfacer l’ouvrage «le  nouvel art de la guerre ». Il m’expliquait que le souvenir doit passer pour laisser place à la mémoire. Nous ne pouvons construire la paix par la mémoire de la guerre, par la mémoire de ceux qui sont tombés pour nous, que si le souvenir intime est passé. La mémoire fait le deuil du souvenir.

De nouvelles générations d’enfants, issus des banlieues, viennent déposer des gerbes sur la tombe du soldat inconnu. Qu’est-ce que cela représente pour eux ? Quel événement commémorent-ils ? Comment peuvent-ils s’identifier à leurs ancêtres les Gaulois ? Il y a un peu plus de 50 ans, 90% de la population française était d’origine gauloise. Le pacte républicain permettait aux 10% « non-gaulois » de s’intégrer.

Surtout, la Nation était une réalité vivante par une mémoire commune. La Nation intègre les différences d’individus qui la composent. Cela est possible par un dénominateur commun fort.

La Laïcité, par les valeurs qu’elle véhicule, peut jouer ce rôle de dénominateur commun. Mais ce n’est que de la théorie.

Lorsque les valeurs de la laïcité sont en opposition avec le constituant de l’identité d’un individu, le pacte Républicain ne peut en aucune façon rassembler. Affirmer de manière incantatoire que les valeurs laïques sont supérieures aux autres parce qu’elles ouvrent à la paix est une double affirmation gratuite. Elle ne peut être sentie supérieure que par l’effacement de l’identité puis la paix n’est pas nécessairement l’absolu recherché, mis à part pour le discours des concours miss France, bien sûr.

Renforcer la Laïcité de manière évangéliste ne peut aboutir qu’à un échec pour le vivre-ensemble car il n’y a pas de mémoire commune. Ce n’est pas elle qui est en cause. C’est la volonté de construire ensemble une même Nation.

L’exemple le plus flagrant pour justifier que la solution est ailleurs est celui de la communauté juive.

Quand la question juive a été posée de manière rationnelle, et ce fut sous Napoléon, l’objet de cette question, l’intégration à la Nation, fut reconnue sans réserve. Il n’est pourtant pas un peuple dont la relation à une terre autre que celle de France soit plus ancrée dans son existence. Il n’est pas un peuple qui ait, durant son histoire, autant souffert de sa relation avec son hôte. Il n’est pas un peuple autre que le peuple Juif qui ait autant un sens communautaire et qui ait autant le sens religieux.

Cette réussite tient à sa spécificité, bien sûr. Mais cela tient surtout à la volonté de partage. Denis de Rougemont affirmait qu’une civilisation meurt quand ses enfants disent : « que vais-je devenir ? » au lieu de dire « que puis-je faire ? »

Les Juifs ont grandement participé à la construction de la France comme ils ont grandement participé à la construction de chaque pays. Ce n’est pas une conséquence de l’intégration. C’est une justification de l’intégration réussie.

La communauté juive est un modèle qui prouve que le vivre-ensemble ne dépend pas de valeurs morales imposées mais de concret pour construire la nation. Sans doute était-ce plus facile pour les Juifs. « Tu honoreras ton père » est la loi qui construit le Juif. Et ceci quelque soit la considération du père pour son enfant. Nous sommes les enfants de la France, quoi qu’elle nous rende. Les droits se conquièrent. Le Devoir s’acquiert. Si nous avons le sens du Devoir, nos Droits sont secondaires, question de priorité… D’urgence et surtout de méthodologie.

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/laicite-repenser-la-nation.html#OqdgYuDuyr8UKl44.99

Faux et usage de faux (au Courrier International)

 On nous prend pour des Con-sommateurs
 article publié sur Jforum

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/02/cafe_20161014_253-2_748_499-696×463.jpg

Faux et usage de faux

 

Avons-nous fait le tour de la question des « fake news » ?

Vous aurez noté sur les réseaux sociaux, puisqu’ils sont devenus la source d’information majeure, que si vous lisez un article dont la source n’est pas dans le politiquement correct, celui-ci est suivi d’un article dénommé publication connexe pour vous avertir du danger que vous courez : l’information que vous lisez n’est pas fiable.

Depuis peu, un nouveau vocabulaire est venu enrichir ce mode préventif : l’information de sites non conformes à la « bien-pensance » n’est soit pas fiable, soit parodique. La « réinformation » est une blague. Avons-nous atteint le summum de la condescendance ?

L’information institutionnelle fait de moins en moins dans la dentelle. Elle est devenue une propagande grossière du genre des vieilles réclames des années 50 qui nous faisaient sourire.

Nos populations auraient atteint un tel niveau d’abrutissement que ceux qui se veulent les élites intellectuelles osent tout. Ce n’est plus à ça qu’on les reconnait.

Cet abrutissement est le fruit de la réponse idoine à vox populi : panem et circenses !

Notre société est bien ancrée dans la promotion des droits individuels, ce confort matériel, et les jeux.

Les réclames d’antan cherchaient à nous inciter à consommer. Il s’agissait de dentifrice, de petits pois ou d’un aspirateur. Les clichés propres à la consommation y étaient et tout le monde savait justement de quoi il était question.

Le problème de l’information, aujourd’hui, n’est pas seulement celui de la désinformation. Le problème est également celui de l’objet qui nous est proposé. C’est celui de la mort. Dans notre monde complètement aseptisé, il n’y a pas de publicité pour l’alcool ou le tabac. Mais le monde qu’on nous impose est bien celui de la mort, suite logique à l’abrutissement.

Cette semaine, la presse institutionnelle, par l’intermédiaire de Courrier International, nous sort le titre : « A Grenade, le bonheur des converties à l’Islam ».

Certes, C.I. est identifié pour ce qu’il est, une engeance de Pierre Bergé et « le regard extérieur sur l’actualité », c’est-à-dire la préférence extranationale. Mais l’article est symptomatique d’un saut qualitatif dans la désinformation.

Le bonheur n’est pas dans le pré. Il est dans l’Islam.

« Ici, au pied de ce splendide vestige d’une époque révolue qu’est le palais de l’Alhambra, des femmes mènent tranquillement leur vie, nourries par leur foi musulmane. »

Nous savions déjà que l’Andalousie a été conquise par les arabes et que le palais de l’Alhambra est autre chose que du sable et des poux. Mais cette présentation voudrait que la conversion à l’Islam soit un retour à l’ordre naturel des choses. Avant l’Islam était l’ignorance et l’obscurité. La description est celle d’un tableau de Poussin : « Et in Arcadia ego ». On se nourrit d’Islam comme d’amour et d’eau fraiche.

Tout comme le nuage radioactif de Tchernobyl s’était arrêté à la frontière française, l’Islam en France n’a rien à voir avec un autre. La preuve? C’est pareil en Espagne. Elle n’est pas belle, la vie d’une convertie? Il n’y a qu’à regarder la photo proposée d’un couple musulman qui s’embrasse tendrement dans un appartement très occidental avec sa cheminée pour réchauffer le foyer. L’Islam ne serait pas compatible avec notre société? Puisqu’on vous montre que si! L’Islam est une religion d’amour et de paix.

Avec un brin de malice, nous pourrions relever que cette histoire ne concerne que 300 personnes converties en 40 ans sur plus d’un million d’habitants pour la région de Grenade, que c’est totalement marginal, anecdotique, qu’il y a mystification à en faire un exemple de vie.

Le moins anecdotique de cette propagande est qu’il est question uniquement de femmes. Y aurait-il un lien avec l’image désastreuse de la femme en Islam? Nous sommes toujours dans l’image. La femme est un vecteur majeur de communication pour attendrir. Le choix de la dénommée Ahed Tamimi ne doit rien au hasard pour servir la cause palestinienne. Mais quand on prétend à l’égalitarisme universel, c’est loin d’être suffisant.

Alors la réponse est dans la conclusion de l’article, le comble de la caricature propagandiste. La conversion à l’Islam? C’est l’esprit de mai 68, cet esprit 100% matérialiste qui prône le plaisir en but ultime, l’époque où les femmes brulaient leur soutien-gorge. Bref, se convertir à l’Islam, c’est se libérer. Se convertir à l’Islam doit être pour l’Occidentale l’expression de la rebelle en elle.

Que dire de plus ? Avons-nous ici une description assez détaillée de ce qu’est le « fake » ? Plus que le faux, il y a usage de faux.

Pour la petite histoire, celle des faits et de cette réalité qui importe si peu, les arabes donnèrent à ce lieu le nom de Gharnata al yahud. En effet, si la ville de Grenade eut un rayonnement si particulier, c’est parce que c’était une ville juive. Ce sont les Juifs qui en furent chassés en 1492. Les Musulmans, eux, comptaient si peu qu’ils purent rester. Et ils restèrent quelques décennies.

Par Gilles FALAVIGNA

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/faux-et-usage-de-faux-au-courrier-international.html#3dFGG7uMKveVcvTW.99

Le trilemme de l’Islam de France©

 Il faut sauver le soldat  Islam
(En Islam, « Ar-Rayyân » est une porte du paradis par laquelle entreront les jeûneurs)

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/02/salaf_641_427.jpg

Le trilemme de l’Islam de France

 

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/02/o-HAKIM-EL-KAROUI-facebook.jpg

L’essayiste Hakim El Karoui AFP PHOTO ERIC PIERMONT (Photo credit should read ERIC PIERMONT/AFP/Getty Images)

Par Gilles FALAVIGNA

Hakim el Karoui est un personnage complexe mais sans complexe.

L’auteur de “L’Islam, une religion française” est en charge, nommé par le Président Macron, non plus de penser cet Islam de France mais d’assurer son intégration dans le paysage français.

Nous pourrions particulièrement développer la notion d’intégration. En effet, elle est souvent “assimilée” à l’assimilation, à savoir qu’une religion en vaut une autre et que le déterminant d’un individu est ailleurs, dans une dimension qui lui serait supérieure. En gros, l’identité serait française.

Par définition, être assimilé est disparaître au profit de ce qui assimile. C’est une loi de biologie. Nous assimilons notre nourriture.

Mais l’intégration se rapporte, ici, au “vivre-ensemble”.

L’argument premier formulé par Hakim el Karoui est: ” L’arrivée du salafisme et sa visibilité attestent, paradoxalement de la relative bonne intégration de l’islam dans le paysage national.”

Il est important de reprendre la structure de sa pensée. Un paradoxe est toujours une confusion de référentiels. Pour la forme, je préciserai la démonstration ensuite.

Nous pouvons, néanmoins, affirmer la fausseté du postulat d’El Karoui.

En effet, le premier point de fausseté repose sur une erreur historique. Le Salafisme n’arrive pas. Il a toujours été là. Le Salafisme signifie retour à la source. Il n’est pas une réaction à la maltraitance géopolitique dont aurait souffert le monde arabo-musulman. C’est un vaste sujet.

Le point le plus important est sur le second point de fausseté. Celui-ci repose sur la confusion de ce qui est vu et il n’y a aucun paradoxe, au contraire :

La visibilité du Salafisme ne témoigne QUE de la présence de l’Islam. La preuve est que plus l’Islam est actif dans une société, plus l’Islam radical y est développé. Et ceci est vrai dans les 57 pays régis par l’Islam et soumis à la Charia. L‘Islamisme est le moteur de l’Islam et il en a toujours été ainsi, retour au premier point de fausseté de l’affirmation de Hakim el Karoui.

Hakim el Karoui voit un paradoxe parce qu’Islam et Islamisme vont de pair. Il y a l’un et l’autre, ce qui signifie que l’un n’est pas l’autre et qu’il ne faut pas faire d’amalgame.

En réalité, il s’agit d’un principe universel dans la conduite du monde. Il y a la minorité agissante et il y a la majorité silencieuse. Les évolutions n’ont jamais été le fait des majorités. Mais seul compte le résultat. Sans l’Islamisme, l’Islam disparaitrait.

Bien sûr que la majorité des Allemands n’étaient pas antisémites et des Nazis convaincus. La seule réalité est celle de la Shoah.

Parler de paradoxe, c’est se tromper de référentiel. Le phénomène est rapporté par le paradoxe de Protagoras : Un élève demande au maître de lui enseigner le droit. Il paiera ses études quand il aura gagné son premier procès. Il n’en remporte aucun et Protagoras lui intente un procès.

Pour Protagoras, il ne peut que gagner puisque s’il ne remportait celui-ci, son élève gagne son premier et devra donc payer. Au contraire, l’élève, en gagnant, justifie qu’il ne doit rien. La réalité est qu’il n’y a pas de paradoxe car la cour, par sa décision, détermine un référentiel qui n’est ni celui de l’élève, ni celui du Maître mais un tiers.

Quel est le problème avec l’Islam en France ? Pourquoi faut-il un Islam de France en substitution ?

Nous pourrions disserter sur la nature profonde de l’Islam. Mais nous savons bien que l’Islam n’est pas une religion comme les autres, qu’il s’agit d’un système politique qui ne peut se diluer dans la République. Le problème dont il est question n’est pas celui-ci. Le problème est celui de la résistance à l’Islam. Le concept d’Islam de France, qui se définit Islam différent des autres n’a pour objet que de se faire accepter. C’est pourquoi focaliser sur l’existence visible de l’Islamisme est voulu comme discriminant de l’Islam.

Rejeter l’Islam sous prétexte que l’Islamisme est partie intégrante de l’Islam sera contraire à l’humanisme. Créer un Islam de France, c’est justifier de la valeur de l’Universalisme occidental. Il n’est pas seulement supposé être bienveillant. Il est supposé émotionnellement intelligent. On ne jette pas le bébé avec l’eau de son bain. Quel joli bébé que l’Islam de France ! Qui n’aime pas les bébés ? Si la mission de Hakim el Karoui est d’assurer l’intégration de l’Islam dans le paysage français, la création de l’Islam de France suffit. Dans notre monde, l’interprétation est bien plus importante que le fait.

La première victime de l’Islamisme serait l’Islam, nous dit-on. Il y a un devoir envers les victimes.

Ensuite, il y a le constat que plus l’Islam est actif dans une société, plus l’Islamisme se développe. Ce lien entre les deux implique la réciproque.

Enfin, avec l’introduction du concept d’Islam de France, plus les attentats islamistes seront perpétrés, plus l’Islam se développera. Il y a bien triple effet.

La mode est à l’expression de trilemme. Nous voici face au trilemme de l’Islam. Il est trois fois gagnant.

 

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/le-trilemme-de-lislam-de-france.html#Lk8wAyJETxMvHdUb.99

Les Monstres sont parmi nous

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/02/vlcsnap-2014-02-16-15h37m53s239_1074_716-696×464.png

Les Monstres sont parmi nous

La vérité est ailleurs

 

Le 5 févier 2018, rapporte Associated Press, une adolescente succombait à une overdose. Pendant ce temps, son dealer la violait et prenait des photos qu’il envoyait à ses amis tout en commentant… «  she died having sex with me, lol ». La traduction ne s’impose pas. Pourtant, ce fait divers aurait tout aussi bien pu se dérouler en France qu’aux Etats-Unis.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. La jeune fille n’était pas encore morte. Lorsque la police demande au « Jeune » pourquoi il n’a rien fait pour tenter de la sauver, il répond qu’il était trop fatigué pour l’emmener à l’hôpital. Il s’est endormi à côté d’elle.

Serait-ce le « sommeil du Juste » ? Car ça y ressemble. La racaille n’a pas de problème existentiel.

Au premier abord, nous sommes tentés d’évaluer, de mesurer. Est-ce un record dans le sordide ? Et un record est fait pour être battu. C’est, semble-t-il, un fantasme récurrent chez les tueurs en série. Les « Jeunes » de nos banlieues tentent pour chaque jour de l’An de battre le record de voitures brulées de l’année précédente.

Mais de notre côté, l’établissement de cette mesure considère un système dans lequel la morale serait universelle. Le système serait Un et ses lois communes pour régir des individus communs. C’est un principe égalitaire. Nous sommes tous différents par la mesure mais tous égaux pour la permettre.

Pourrait-on imaginer une épreuve sportive, de l’athlétisme par exemple, qui oppose un homme à un animal ? Cela n’aurait aucun sens. C’est ainsi qu’en psycho-physique, la loi de Weber-Fechner établit un seuil de discrimination entre un fait et l’inférence au fait, son ressenti. « A toute chose égale », comme on dit !

La réalité est simple mais notre système politique et social égalitariste nous empêche de la voir. Dans ce monde où un humain est un humain, la différence serait dans ce qui n’est pas visible. Les races n’existent pas et nous sommes toujours dans la loi de Weber-Fechner pour l’affirmer, c’est-à-dire dans un système global. Les différences seront le fruit de l’environnement culturel et on ne sait de quel paramètre.

Mais nous sommes toujours dans le monde visible, le mesurable. La différence devient strictement individuelle. En final, le discriminant est d’ordre moral. Il a trait à la conscience, la conscience du Bien et du Mal. Au minimum, la conscience est une caractéristique humaine.

Alors voilà ce que notre monde égalitariste nous empêche de voir : il est des créatures vivant parmi nous qui ne sont pas des Humains. Et ils ne sont pas des extra-terrestres ! Et ce n’est pas une plaisanterie. Le formatage à l’égalitarisme par la morale chrétienne veut nous imposer le contraire mais l’absence de conscience n’est pas d’ordre moral. S’endormir à côté de la jeune fille qu’il vient de violer et tuer parce que pris d’un coup de fatigue est la plus parfaite expression de ce qu’est une absence de conscience. Dans l’exemple qui nous intéresse, il n’y a pas de circonstances aggravantes ou atténuantes. Ce serait admettre l’humanité de cet individu. Il est nécessaire d’aller plus loin dans l’identification.

La Bible est le contrepied textuel de la morale chrétienne. Dans la Genèse, chaque animal prend place dans l’Arche de Noé par couple, mâle et femelle. La terminologie, en hébreu, est reprise en de multiples occasions. Une exception est notée dans un verset: « De toute créature vivante ». Rachi, le commentateur référence de la Torah, explique que cela signifie « même les démons ». Et là, le texte en hébreu les qualifie d’homme et de femme, non de mâle et de femelle. Dans les traductions de la Bible, seul Chouraqui, réputé pour son travail de traduction du grec pensé en hébreu, relève ce verset 7-3 de la Genèse : « de toute bête non pure, deux, un homme et sa femme ».

Mais ce ne sont pas des animaux. La Bible se veut précise et la tradition rapporte un sens différent de ce que la morale chrétienne universaliste et égalitaire veut voir. Le sens biblique signifie qu’Adam et Eve ne sont pas les premiers humains sur Terre. Ils sont les premiers qui furent habités d’une âme humaine. C’est le sens que nous devons retenir de l’abomination qui sera jugée humaine. C’est la nature humaine qui sera condamnée alors qu’elle n’est pas en cause. Ce n’est qu’un fait divers parmi d’autres car les monstres sont parmi nous. Ces « non-humains » ne sont pas confinés dans les zones obscures de notre monde. Ils le dirigent. L’universalisme, l’égalitarisme, toute cette bonne morale est un moyen pour eux de maintenir leur suprématie. C’est le fond de la « géopolitique de la conspiration contre les peuples ».

Par ©Gilles FALAVIGNA

Texte partagé avec le Centre Adamique Mondial de Jérusalem, du Rav Dynovisz

Mots clé : Conspiration contre les peuples,  fait divers, abomination,

 


Texte du rav Haim Dynovisz

Paracha Trouma

Nos Maîtres enseignent que Adam “fut créé” à l’endroit et à partir de la terre où, dans le futur, serait construit le Beit ha Mikdash ( le Temple).

Pourquoi cet endroit ?
Quel est le lien entre Adam ( et l’identité adamique qui en découle) et le Temple ?

Le Temple est le haut Lieu du dévoilement de D-ieu dans ce monde.
Adam, l’homme authentique, se dévoile, précisément, au même endroit que D-ieu.

Le message est clair : le dévoilement des deux sont étroitement liés.

Seulement et uniquement lorsque le Maître du monde se dévoile à Jerusalem, alors la véritable Identité de l’homme se dévoile aussi.

Tant que D-ieu se dévoile ailleurs, c est à dire, tant que les hommes Le chercheront ailleurs, alors les deux identités, la Sienne et celle de l’homme véritable, resteront voilées.

Le dévoilement de D-ieu à Jérusalem signifie la reconnaissance, par toutes les nations, de la Torah comme source de toute spiritualité authentique dans le monde.

Ce sont les nations qui diront un jour : c’est de Tsion que sort la Torah….

Il y a donc un lien entre Tsion (Jerusalem) et la Torah.

Lorsque la Torah redeviendra la seule véritable source d’inspiration et de sagesse des nations, alors Tsion redeviendra le haut lieu de prières des peuples.

“Et ma Maison sera un lieu de prière pour toutes les nations”

En ce jour, l’homme véritable se dévoilera car il aura enfin retrouvé son identité.

Les plus grands ennemis de l’homme sont ceux qui s’approprient le Mont du Temple et empêchent la reconstruction du troisième Temple.

Nous voyons en effet avec quelle sauvagerie ils traitent et considèrent l’homme.

Mais ceux qui les soutiennent en secret ou visiblement sont tout aussi dangeureux.

Eux aussi détruisent l’homme véritable avec l’élaboration de toutes sortes d’idéologies nouvelles qui détruisent l’occident et transforment l’homme en “quelque chose qui n’a plus de nom”.

L’idéologie de la mise à mort de l’identité humaine s’est introduite dans tous les domaines, religieux, profanes, politiques, sociaux, médicaux, scientifiques, idéologiques.

De l’orient à l’occident, l’armée du “serpent” tente dans un dernier sursaut de s’attaquer à “Adam” tel qu’il l’avait fait au premier jour de son dévoilement.

Mais c est dans notre génération que s’accomplira enfin la promesse divine : tu lui écraseras la tête avec ton talon…….

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/les-monstres-sont-parmi-nous.html#YLPs0dbpfPbhiskY.99