Archives pour la catégorie Religion

Happy birthday, Mister President Trump

Par Gilles Falavigna

Aujourd’hui 14 juin 2018, le Président Trump fête ses 72 ans.

Depuis son investiture l’année dernière, ce qu’il a accompli est phénoménal. Et nous pourrions dire depuis sa campagne électorale.

Les indices économiques aux Etats-Unis sont tous au beau fixe. La paix sociale accompagne la paix civile, indépendamment de la prospérité annoncée.

Le Président a su se défaire de toutes les embûches dressées devant lui, chroniques de basses morales politico-judiciaires.

Sur le plan diplomatique, après le déplacement de l’ambassade à Jérusalem, après la gestion de la crise iranienne, phase 1, après les gestions bilatérales des relations avec la Russie et la Chine, après la gestion de la question syrienne et après la rencontre des plus improbables avec le Coréen Kim, comment ne pas reconnaître que l’Histoire retiendra qu’il est de la race des très grands, de ceux qui imposent le respect et qui changent la face du monde? Nous étions au bord d’une nouvelle guerre mondiale et l’espoir est aujourd’hui de mise.

Aucun président, aucun homme d’état n’aura été autant décrié. Le « Trump bashing » dépasse l’entendement par la violence des propos.

L’avis de Tony Schwarz est considéré faire autorité sur la question. Il présente Donald Trump comme un « personnage inculte, narcissique, mythomane, immature, mégalomane, et quasiment incapable de se concentrer, qui pourrait bien provoquer la fin de la civilisation ». Jusqu’à récemment, chaque semaine, depuis son élection, voyait la presse s’acharner et prédire sa proche destitution. Ses adversaires, c’est-à-dire presque le monde entier, vivent un cauchemar.

La réussite de Donald Trump exprime l’échec de ses adversaires et, bien sûr, de leurs prédictions.

Le Président Obama avait reçu le Prix Nobel de la Paix à peine élu, sans avoir rien fait pour la Paix et il n’a rien fait, ensuite.

Il le reçut pour ce qu’il était et non pas pour ce qu’il avait fait. Depuis 1995 [Une loi adoptée en 1995 prévoit le déménagement de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem, mais son application a été bloquée tous les six mois depuis plus de 20 ans], tous les candidats à la présidentielle américaine, jusqu’à Obama, promettaient de déplacer l’ambassade israélienne à Jérusalem et aucun, une fois élu, ne respecta son engagement. Donald Trump est qualifié d’imprévisible. En effet, il fait ce qu’il dit. C’est une première et, en cela, c’est imprévisible.

Ce dernier point traduit au mieux l’inversion des valeurs qui régit le monde. Le Politiquement Correct correspond à l’art de ne rien faire, d’être passif. Donald Trump est dans l’action. Il applique l’enseignement premier de ce que propose la Bible : lekh lekha, “bouge-toi !” [Vas vers toi-même]. L’enseignement second de cette Bible : nassé vé nichma en est concomitant. C’est « Fais puis comprends combien tu es dans le vrai ! »

Le Président  Trump, particulièrement marqué par la pensée protestante, s’inscrit dans un ordre judéo-chrétien. La Torah en est la source. Ensuite, sa proximité avec le Judaïsme est une évidence. Sa fille Ivanka en témoigne. C’est ce qui autorise à aller un peu plus loin dans l’analyse, toutes proportions gardées. La dynamique dans laquelle s’inscrit le président américain est celle de la Malkhout, la royauté au sens juif, celle qui annonce une ère nouvelle. Le Zohar explique ce qu’est la manifestation de la Malkhout : le Roi est celui qui renverse les montagnes. Il sort de ses limites. Il sort, surtout, du cadre imposé. Ses chemins ne sont pas nos chemins. Il est donc imprévisible. Si la manière d’agir du Roi David avait été prévisible, Goliath n’aurait pas été vaincu.

Il y a une cohérence d’ensemble du personnage.

Donald Trump est imprévisible, selon ses adversaires. Il ne fait pas partie des leurs. Le « Trump bashing » est assimilable à du racisme. Il est haï pour ce qu’il est et non pour ce qu’il dit ou fait.

Donald Trump est imprévisible pour ses adversaires parce qu’ils ne le comprennent pas. Ils sont persuadés de détenir la vérité unique. Alors le Président et les siens subissent les pires humiliations, les pires insultes.

Il n’est de plus grande opération de paix que la dénucléarisation de la Corée du Nord. Les personnes concernées, au premier rang desquelles les Japonais pourront respirer. Elles retenaient leur souffle depuis des décennies. Cet espoir gagné par Trump demeure précaire à ce stade, l’issue étant encore incertaine, mais c’est leur premier et seul espoir, la seule manière de construire la paix.

Mais il se trouve des organes de presse pour titrer du sommet de Singapour : «Il est anormal et dangereux qu’une seule puissance dicte sa loi au monde» !

L’acteur hollywoodien Robert de Niro, au Canada et pendant que le Président Trump est dans son avion de retour de Singapour, se permet de présenter ses excuses pour avoir un tel Président.

Ne pas faire partie des railleurs, Parachat Qorah

Le « Trump bashing » est un phénomène incroyable. Il s’inscrit dans le mouvement de la conspiration contre les peuples, selon la mécanique décrite dans mon dernier ouvrage : « Géopolitique de la conspiration contre les peuples ».

La presse hystérique et les autoproclamés intellectuels assènent au premier degré que Trump est un fou dangereux. A l’aune des premiers succès du Président, certains analystes ont tenté une étude moins « épidermique ». Ils ne pouvaient, sérieusement, continuer leur étude sur le schéma de l’incompétence du Président.

Ainsi et depuis un an, est-il fait état du « chaos trumpien ». La méthode « trumpienne » s’apparenterait à la « stratégie du fou » développée en son temps par le Président Nixon et par son secrétaire d’Etat, Henry Kissinger. Passer pour un fou dans une situation désespérée, à l’époque : sortir de la guerre du Vietnam, permettait de déstabiliser l’adversaire.

Cette stratégie correspondrait à la description de l’imprévisible. Le « chaos trumpien » ferait également office de bulle dans laquelle Trump peut se permettre de dire ce qu’il veut quand ses adversaires sont exclus de la bulle et restent dans le Politiquement correct. Trump détiendrait les règles du jeu.

L’irrationnel serait une arme simplement plus efficace que celle utilisée par le Président Obama : l’arme du rationnel.

De deux choses l’une, l’autre est le Soleil. Il y a d’un côté cette vision quelque peu condescendante qui ferait du hasard le paramètre premier du succès de ce qu’entreprend le Président Trump. De l’autre côté, les choses sont très simples. Le caractère imprévisible ne concerne pas ses actions puisque tout ce qui se déroule était annoncé. Il n’y a rien d’irrationnel.

“Dire que les adversaires de Trump qui naviguent dans le Politiquement Correct, sont exclus de la “bulle” créée par l’imprévisibilité est également inexact.

Ils ont créé cette “bulle isolante. La version des analystes les présente en victimes “exclues”. Leur agressivité traduit la faiblesse du Politiquement Correct. Ils ne sont que soumis à un système. Trump est un insoumis. Il n’y a pas de bulle.”

Ensuite, le parallèle avec la stratégie du fou ne correspond pas à la réalité des Etats-Unis depuis un an. Nous pouvons rappeler, ici, que Kissinger n’a fait qu’emprunter au roi David qui se fit passer pour fou avec succès quand il était prisonnier des philistins.

La stratégie du fou se rapporte aux relations internationales. C’est d’abord avec la plus grande raison que la rencontre avec Kim Jong Un a été préparée et qu’elle s’est déroulée. Nous avons pu assister à un protocole précis à la seconde près, les chefs d’Etats se rejoignant à un endroit précis sur un territoire neutre et ouvert. De même, Trump n’a créé aucun chaos préalable à la réussite économique et sociale à l’intérieur des Etats-Unis.

La réalité est simple : le Président américain est un grand Homme. Il a l’étoffe de la Malkhout.

Il est parfaitement prévisible puisqu’il ne fait que suivre ses prescriptions écrites dans son ouvrage: « the Art of the Deal ». Il fait ce qu’il a dit et il fait ce qu’il a écrit. The Art of the Deal présente sa méthode en 11 points pour réussir une négociation. Elle est construite sur une vision positive de toute chose. Trump se revendique de la pensée de Norman V. Peale. Il ne part pas perdant. Il ose. Nassé vé Nichma !

La prochaine étape du Président Trump est de traiter définitivement la question iranienne et la paix au Moyen-Orient. Face à des fous, il n’opposera pas la stratégie du fou, fort heureusement. Et nous pouvons considérer l’avenir avec optimisme.

Moi, Maryam P, 20 ans, Gauchiste et Musulmane

publié sur Jforum:

Moi, Maryam P., 20 ans, Gauchiste et Musulmane

Par Gilles FALAVIGNA

L’œuvre « Moi, Christiane F, 13 ans, droguée et prostituée », relate le mal-être de la jeune Christiane au début des années 70, qui rêve de s’intégrer à une bande de « jeunes », lente et violente descente aux enfers.

Le parallèle avec Maryam Pougetoux est difficilement évitable. La jeune fille, étudiante à la Sorbonne, donne des leçons de politique au Ministre de l’intérieur comme à quiconque aurait l’outrecuidance de faire valoir une connaissance sur ces questions.

Madame, puisqu’on ne dit plus mademoiselle ou jeune fille, est l’exemple de l’inversion-substitution de l’intégration. Les populations immigrées n’ont pas à s’intégrer. Les populations autochtones s’intègrent au Migrant. Christiane F et Maryam P. sont jumelles.

Le festival de Cannes honore Cédric Herrou, l’individu qui faisait passer clandestinement les Migrants sur le sol français. Tout sourire et entouré de ses Migrants en smoking, le groupe fait un doigt d’honneur, juste rétribution pour leur classieuse présence sur le tapis rouge. Ils ne disent pas « nique la France » mais le cœur y est.

Maryam Pougetoux est de ceux-ci. Certains pourraient voir un paradoxe à ce que la représentante UNEF de la Sorbonne porte le voile. L’UNEF est un syndicat gauchiste traditionnellement militant de la laïcité. De nombreux hommes et femmes politiques ont rejoint le Ministre de l’Intérieur pour dire qu’ils étaient choqués.

L’UNEF, dans un communiqué le 13 mai, qualifie ces réactions d’appel à la haine et demande, par ce fait, la dissolution d’organisations « d’Extrême Droite » et le licenciement de professeurs qui se sont exprimés. Il y aurait, en effet, « un déferlement de haine raciste, sexiste et islamophobe ».

Quoi de plus naturel qu’une Musulmane appelle à la dhimmitude ? C’est au nom de la laïcité et du féminisme que cette personne porte le voile et que l’UNEF est derrière elle en indéfectible soutien.

Certains sont apitoyés par Maryam Pougetoux et voudraient faire comprendre à cette gamine la portée de son erreur. Ceux-là, toujours prompts à déresponsabiliser, trouvent les coupables de la situation dans la société qui ne s’occupe pas assez des enfants qui se sont fait endoctriner.

Pour eux, il est très simple de combattre l’endoctrinement. Il suffit de suivre le protocole des cellules de « déradicalisation ». Offrons tout le bonheur du monde aux terroristes et ils feront retour. Bref, rien de tel qu’un bon fromage pour attraper les souris.

D’un point de vue pratique, le bon sens suffira à amener cette Maryam Pougetoux à pouvoir penser, s’habiller, aimer à sa guise sans être stigmatisée.

Sur les réseaux sociaux, les « personnes autorisées » proposent d’aborder les sujets de l’homosexualité, de l’avortement, de l’égalité entre les sexes, du mariage pour tous. La seule évocation de ces mots magiques remplit la mission d’intégration à la République Française, ni plus, ni moins !

Il est vrai que la sexualité est un déterminant majeur de ces populations en quête d’identité.

Au-delà des mots, il n’est pas sûr, néanmoins, que la “solution” soit obligatoirement dans la gratification de l’égo et sur l’unique gratification sexuelle avec l’homosexualité au sommet de la pyramide. Le Droit à l’avortement, sous son aspect de déresponsabilisation glorifie le plaisir immédiat et individualiste.

Quelle erreur de la part de ces gens ! Le problème profond de l’universalisme n’est pas de glorifier l’individualisme. Leur point de vue peut en valoir un autre. Le problème profond de l’universalisme est d’imaginer que leur point de vue soit le seul détenteur d’une vérité unique.

Il suffit à la jeune fille de penser « pudeur » et l’ensemble de l’argumentaire de valorisation de l’égo s’effondre. Car en quoi la pudeur devrait-elle être moins valorisante que la liberté de mœurs pour l’égo ?

Si nous devons combattre l’Islam, la meilleure arme n’est pas dans la prévalence d’un dogme par rapport à un autre. L’Islam est une idéologie et elle ne peut s’effondrer que de l’intérieur.

Les docteurs de l’Islam sont des juristes. L’idéologie musulmane fait dans le blanc ou le noir ou le gris mais le gris n’est pas la conjugaison du blanc et du noir. C’est pourquoi la jurisprudence islamique établit 5 nuances entre l’interdit et ce qu’il faut faire. L’Islam est soumission. L’obligation collective libère de l’obligation individuelle. Le fardh kiffaya est dit “de suffisance”. Le Musulman est libéré d’une obligation individuelle, fadh ayin, si un autre s’en charge. Ce n’est pas en stigmatisant l’insignifiance de sa personne que le Musulman peut se révolter contre son système. Ils ne peuvent pas être confrontés à l’intolérable. C’est un non-sens puisque contraire à la nature de l’Islam qui est soumission.

Il n’y a pas d’argument opposable au Musulman car le problème n’est pas le Musulman. Le problème est l’Islam.

Le Sionisme est l’arme qui détruira l’Islam. Le Sionisme est la démonstration de l’erreur d’interprétation par l’Islam du pacte. Le sionisme est le moyen unique pour mettre en défaut le cadre juridique de l’Islam au niveau de ses fondations. Il est totalement vain de tenter de faire évoluer l’Islam par des considérations individuelles et individualistes ou collectives qui ne peuvent se rapporter qu’à une considération arbitraire du Bien et du Mal.

Christiane ou Maryam ont un problème identitaire. L’Islam postule que Dieu a abandonné le peuple élu. Le Musulman a pris la place du Juif, tel un Bernard-l’hermite. La réussite d’Israël, parce qu’elle démontrera la fausseté des fondations de l’Islam, est la seule force qui autorisera le Musulman à reconsidérer son approche individuelle comme collective.

Toute autre question n’est que conséquence de cette question première.

Gilles FALAVIGNA

Pourquoi être sioniste ?

Mon article sur EuroLibertés:

Être sioniste, est-ce se déterminer en fonction des Juifs quand on n’est pas Juif ? Il se trouve que la question juive, qui ne concerne qu’un des plus petits peuples au monde, est au centre de toutes les attentions.

Plan de partition de la Palestine en 1947.

Plan de partition de la Palestine en 1947.

Un des plus petits pays au monde fait l’objet de la Une quotidienne de tous les médias. Cette préoccupation mobilise nos sociétés depuis toujours. Peut-être est-ce ce paramètre qu’il convient de regarder.

Le judaïsme date de 4 000 ans. Il y a sur ce point un premier malentendu car le judaïsme n’est pas une religion. Le judaïsme est une identité.

La Bible rapporte que durant des siècles, Dieu s’adressa à Abraham et à ses descendants avec un unique message : Je vous donnerai une terre et vous serez une nation.

À aucun moment, durant les siècles qui séparent la genèse du peuple juif, de son entrée sur la terre qui lui avait été donnée par un pacte, il n’est question de religion. Il ne s’agit que d’une terre et d’une nation. Lors, à aucun moment, une loi divine n’établit ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire.

Ce n’est donc qu’à l’instant d’entrer sur cette terre que la loi, la Torah, est donnée. Elle n’est pas donnée à des individus. Elle aurait, sinon, été donnée depuis longtemps puisque la Bible indique que les Patriarches ont été les plus méritants des hommes. Elle n’est pas plus donnée aux tribus alors que leurs chefs portent tous les attributs constituants de la Torah, Joseph et Juda en tête.

La Torah est donnée à un peuple qui devient une nation, c’est la Loi guidant la nation. La question est des plus actuelles car l’individu juif, par le sionisme, n’est véritablement juif que lorsqu’il est sur sa terre. Il s’appelle, alors, Israël. Le juif qui est en exil, qui n’est pas sur sa terre, est vidé de son essence.

Le judaïsme n’est pas une religion. Le judaïsme est une identité. La religion, ce qui relie les membres d’une nation, étymologiquement et les mots ont un sens, vient la conforter. Tout le sens de la Torah est de justifier le principe fondamental que nous venons de voir, de manière rituelle, c’est-à-dire principalement symbolique, et de manière explicative. Ainsi, le juif, Jacob, devient Israël, la nation, quand l’ange, émanation de l’Occident dans le Judaïsme, le bénit. Le texte précise qu’il ne bénit pas Jacob. Il bénit Israël, le nom que prendra Jacob quand il sera une nation.

Restons un court instant sur la Bible pour spécifier que le modèle est systématique. Le premier homme connecté à Dieu, Adam, est un corps. Ce n’est qu’une fois ce corps constitué, que Dieu lui insuffle une âme qui alors devient vivante. Il en est de même pour Israël qui doit exister sur sa terre pour devenir une nation. C’est très exactement la production de cette image que vient de réaliser Donald Trump en inaugurant l’ambassade américaine à Jérusalem.

Le modèle juif est unique. La religion, la culture, sont pour lui consécutives de l’identité. Pour toute autre nation, ce sont la culture ou la religion qui construisent l’identité.

Mais pour s’arrêter à la seule religion, un Chrétien peut aussi bien être français, que chinois ou syrien. Quelle est véritablement l’identité de ces gens ?

La mécanique identitaire juive est le modèle que doit prendre tout nationalisme. D’ailleurs, Johann Fichte, le père conceptuel du nationalisme européen ne s’y est pas trompé en prenant le repère selon le prophète Ezéchiel, qui construit la vie à partir des squelettes pour y façonner la chair. Il termine en insufflant la vie. Le support permet à l’idéologie d’exister. Sans lui, l’idéologie est mort-née.

Le nationalisme occidental est un échec. Il l’est parce que l’identité fondamentale des peuples européens est falsifiée, erronée, corrompue.

Pour paraphraser Fichte, nous sommes à la croisée des chemins. Voulez-vous que notre génération marque l’histoire comme étant celle qui a fait mourir ses enfants ? Ceux qui se prétendent nationalistes sont animés d’autosatisfaction. Mais que sont-ils ? À quoi rime l’antisionisme ambiant ? À justifier d’un complot universel juif qui conspirerait contre les nations ? Le discours est le même que celui des pays qui ne sortent pas du sous-développement et en rendent responsable l’Occident, vampire aux doigts et nez crochus. Que ceux-là commencent à se prendre en charge comme nous devons nous prendre en charge, à l’instar du peuple juif. Soyons grands par nous-mêmes.

« Cette élite, vous devez la devenir si vous voulez la rester ! », suggérait le compositeur et théoricien de la musique autrichien Hanns Eisler.

Le sionisme est la seule idéologie qui se bat contre l’universalisme. C’est très simple. Pour ne pas disparaître, quel camp choisissez-vous ?

Pour signifier clairement et simplement l’erreur de l’antisionisme de l’Occident, lorsque apparaît un chef qui défend sa nation, il est l’ami d’Israël. Nous voyons le Président Poutine convier Netanyahou aux cérémonies du 9 mai en invité d’honneur. L’acte le plus significatif du Président Trump est de transférer l’Ambassade US à Jérusalem.

Le patriote, le nationaliste qui est antisioniste participe à l’universalisme et devient traître à son peuple.

***

Il n’y a, hélas, pas de mort côté juif dit Hamon !

Il n’y a, hélas, pas de mort côté juif dit Hamon !

Par Gilles FALAVIGNA

“Hélas les morts ne sont que d’un seul côté”, dit le chef du PS, exactement. Bien sûr, ce n’est pas ce qu’il voulait dire. « Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! » devra-t-il avancer, histoire de reculer. Mais c’est très exactement ce qu’il a dit.

Benoit Hamon n’est pas tout seul. Un autre a exprimé la même chose sous une forme différente mais l’idée y est. Jérôme Bourbon, führer-rédacteur du journal Rivarol et digne héritier de la race des Seigneurs par son allure de vainqueur, écrit un pitoyable « tonton, tu nous manques ! » Bref, le Juif doit mourir.

Devrions-nous « contextualiser » pour réinterpréter la sortie de Benoit Hamon au micro de RTL ? Eh bien justement, le lapsus est révélateur. Alors que la situation est très grave, il s’agit d’un état de guerre, Hamon avec ce qu’il représente prend partie en rejetant, d’un revers de main, ce que l’aveugle pourrait voir. Ce « hélas » ne signifie pas que des morts israéliens permettraient de considérer la position israélienne, puisqu’il s’inscrit dans la logique idéologique défendue par cette Gauche bien-pensante. L’idéologie de l’équilibre, de deux Etats, est confortablement installée dans le politiquement correct consistant à ne pas bouger les lignes. De quelles lignes parlons-nous ?

Ne pas bouger les lignes, c’est revenir systématiquement aux résolutions des Nations-Unies de 1947 et la proposition d’un Etat juif et d’un Etat arabe sur la terre de Palestine. Ces lignes donnaient à Israël un désert au Sud et des marécages au Nord, des positions intenables alors qu’il était clairement établi que la guerre avec le monde arabe serait inéluctable et que les Juifs seraient exterminés.

Et il y eut le miracle de la victoire militaire israélienne de 1948, et sa survie.

Ne pas bouger les lignes, c’est réfuter les conséquences de la victoire israélienne de la guerre des 6 jours, en 1967. Cette victoire relevait encore du miracle. Matériellement, elle assurait une certaine sécurité pour un Etat de 50 kilomètres de large. Ce sont bien ces faits qui sont intolérables aux Nations, puisque ces dernières se battent pour un retour à la situation de 1948, comme si toute démarche d’Israël pour assurer sa paix était irrecevable. N’est-ce pas sous cet aspect global qu’elles refusent à Israël le choix de sa capitale ?

La responsabilité de 60 morts à Gaza serait entièrement le fait du déplacement de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, selon Benoit Hamon. Le Président Trump aurait le sang de ces 60 « martyrs » sur les mains. Profondément, quel reproche est fait à Donald Trump, un individu dit imprévisible ? Depuis le Président Truman jusqu’au Président Obama, chaque candidat a promis de transférer l’ambassade à Jérusalem et tous ont trahi leur engagement. Le Président Trump ne trahit pas. Il ne louvoie pas dans la compromission. Il est donc imprévisible. Mais peut-être le caractère particulier de Donald Trump ne doit-il rien au hasard dans les circonstances actuelles.

Il est important, ici, de réitérer que l’histoire d’Israël relève du miracle. Les faits sont les faits. Il est néanmoins possible de considérer l’influence de « l’invisible ».

Non, le Président Trump n’est pas responsable de la morts des terroristes du Hamas et de quelques malheureux manipulés à Gaza.

La « marche du retour » n’est pas directement liée à la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem pour capitale d’Israël. La « marche du retour », comme son nom l’indique, se réfère à la déclaration d’indépendance d’Israël, Yom Haatsmaout. Elle est rendue nécessaire, pour les Palestiniens, par la victoire de la guerre des 6 jours, Yom Yeroushalaim.

Il est tout de même particulier que ces événements se déroulent sur une période précise qui se termine par Shavouot, la commémoration du don de la Torah. Peut-on réellement ne voir que le fruit du hasard à ce que les événements d’Israël concordent avec le décompte du Omer? Ben Gourion n’était pas religieux. Que l’indépendance cadre avec le début du mois de Iyar ne peut pas être délibéré. Le déroulement de la guerre des 6 jours et la prise de Jérusalem à 7 jours du décompte du Omer, la dernière semaine, ne peut pas être consécutif d’une intention religieuse de Moshe Dayan qui, comme le souligne le Rav Dynovisz sur le propos, ne devait même pas connaître ce décompte de 7 semaines avant la remise de la Torah.

Et c’est au dernier jour et à la dernière heure de la dernière semaine de Iyar que le représentant majeur des Nations reconnait Jérusalem, capitale d’Israël.

Car, selon la tradition, la dernière semaine du mois de Iyar représente l’attribut lié à David, celui de Jerusalem, celui de la Malkhout, c’est-à-dire la réalité d’Israël en tant que Nation constituée. Est-ce un hasard si les textes qui datent de 2000 ans décrivent à ce point précis les événements de la Nation israélienne contemporaine ?

Au point où nous en sommes, cadrons avec l’entrée dans le mois de Sivan. D’où vient le nom d’Israël ? La tradition fait le lien avec le combat de Jacob contre l’ange. L’ange représente l’émanation d’Essav. C’est au petit jour, avant le lever du Soleil que l’ange bénit Jacob. En fait, il ne bénit pas Jacob qui signifie le juif en exil mais Israël, le Juif en tant que Nation. C’est l’image de ce que vient de réaliser le Président Trump.

La vérité n’est pas unique. Benoit Hamon voit l’histoire depuis sa lorgnette. Il est un personnage d’un autre temps, un temps aujourd’hui révolu.

Selon le rav Dynovisz, les 70 ans d’Israël marquent le passage d’un cycle à un autre. Dans la continuité de son enseignement depuis des décennies, observateur du monde réel, il annonce que nous avons quitté l’ère pré-messianique et que nous sommes entrés dans l’ère du Machia’h. Il avance par ces signes la construction imminente du troisième Temple. Finalement, Benjamin Netanyahou ne l’a-t-il pas également suggéré lors de la cérémonie de l’inauguration de l’ambassade américaine ?

Sous cet aspect, les propos de Benoit Hamon n’ont d’autre place que dans les poubelles de l’Histoire.

Sources : http://ravdynovisz.tv/histoire_du_peuple_juif/a-16-h-aujoudhui-sommes-entres-machiah-ben-david-14-mai-2018/

Elle s’appelait Pamela Mastropietro

Elle s’appelait Pamela Mastropietro

 

 

Il y a d’un côté les faits. Il y a d’un autre côté la présentation des faits. La propagande est de plus en plus grossière. Les peuples ont été abrutis.

Cosmopolis s’endort dans une douce tiédeur. Ses pensées sont une douce tristesse.

Profonde tristesse ! Envie de câlin ? Etre pris.e (orthographe politiquement correcte) dans les bras d’un Musulman, quel réconfort ! La tristesse est le qualificatif qui revient à chaque catastrophe, qu’elle soit naturelle ou terroriste. Les expressions de tristesse sont indépendantes du criminel. La première interprétation à retenir est que le terrorisme est un phénomène devenu naturel. Il faudra vivre avec, nous avait prévenu Emmanuel Macron.

L’universalisme jouit de la situation. Toute identité a disparu puisque, d’un côté, le terroriste frappe, selon les médias, au hasard. Le terroriste est banalisé puisque catastrophe naturelle ou attentat terroriste, la compassion est la même : un peu de tristesse et nous nous sentons vivre.

D’un autre côté et en complémentarité, depuis l’attentat de Charlie hebdo, les élans de compassion ne manquent pas. « Je suis Charlie » fut suivi de « Je suis… » puis d’un « Je suis… » et encore d’un autre « je suis… » et certains veulent encore être fromage. L’attentat de Munster était en cours que, déjà, les t-shirt « Je suis Münster » étaient imprimés.

Au bout du compte, nous ne savons plus qui nous sommes à être et avoir été tant de choses. Depuis 3 ans, qui se souvient tout ce qu’il a été ?

« Vous n’aurez pas ma haine ! » Voilà le leitmotiv occidental le plus récent. Il ne postule pas réellement de la supériorité des valeurs occidentales face à celles de l’ennemi. Le slogan considère l’universalité des valeurs. La victoire sur le terrorisme islamiste passerait, en quelque sorte, par la supériorité des valeurs porteuses de l’Amour qui anéantiront les valeurs porteuses de la haine.

Quelle erreur d’appréciation ! Elle suppose que l’Occident a le contrôle de la situation. L’ordre moral universel justifie d’être triste. L’ennemi n’est pas gentil. Il se rendra compte qu’il nous a fait de la peine et fera repentance.

Ce n’est pas la vraie vie.

Pourquoi les démocraties occidentales dominent-elles le monde ? A cause de leurs valeurs démocratiques ? Non ! Parce qu’elles disposent de forces militaires supérieures aux autres. Ce n’est pas la presse qui assure la liberté de la presse aux USA. C’est son armée.

Pourquoi les Migrants viennent-ils en Occident ? Par adhésion avec ses valeurs ? Bien sûr que non. Ils viennent pour son confort.

Ne pas délivrer sa haine est se tromper de combat. La valeur démocratique n’est pas un moyen. Ne pas offrir sa haine… Mais quel soulagement pouvons-nous obtenir d’une tristesse ?!

Je tente de me « mettre à la place » de la victime. Qu’aurais-je voulu ? Je ne me serais pas laissé faire. Je me serais battu jusqu’à éliminer l’agresseur. Cette empathie que j’attendrais de mon prochain est qu’il se batte à mes côtés et me remplace. C’est le chant des partisans : « Ami si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place. » A contrario, offrir sa tristesse n’est pas l’expression d’une lutte. C’est l’expression d’une perte. La tristesse endosse peut-être la perte des victimes, elle entre surtout en résonnance avec sa propre tristesse existentielle. Elle traduit la passivité face aux événements, la résignation. La passivité rejoint l’inéluctabilité, celle de la défaite.

Etonnamment, il n’y a pas de représailles à la multitude d’attentats, d’agressions, à l’envahissement. La bonne morale veille pour accueillir avec solidarité, ce petit câlin qui accompagne un gros soupir, les Migrants-Réfugiés qui, comme nous, seraient des victimes.

La bonne morale veille et la bonne presse y pourvoit. Il y a quelques semaines, stupeur et tremblement, un homme tire sur des Migrants nigérians en Italie. C’est l’acte d’un fasciste raciste. Celui-là n’est pas un déséquilibré. Voilà qui redonne un peu de vie. Un peu de colère ravivera la tristesse. Pour une fois, l’Ennemi, le Mal, a une identité. Immédiatement, les autorités italiennes se mobilisèrent : No passaran ! Quelle ironie.

La propagande est comme l’arrêt sur image d’un film. Le contexte est effacé pour faire passer un message. Le procédé est bien connu à travers le phénomène « Pallywood », direct et indirect.

Un homme tire sur des Nigérians. Qui est-il vraiment ? La presse n’en parlera qu’à travers des entrefilets et elle ne parla absolument pas, en France, de sa petite amie. C’est du hors cadre.

Elle s’appelait Pamela Mastropiétro et elle avait 18 ans. Elle fut violée puis démembrée encore vivante par des Migrants nigérians. Ils commencèrent à la manger. Ses restes ont été trouvés dans des valises abandonnées. Cet homme qui tira sur les Nigérians était un Résistant. Il lui restait cette once d’humanité qui pousse à se venger, à faire payer plutôt que de se morfondre dans une douce tristesse. Peu importe, alors, d’être qualifié de Fasciste-raciste.  Peu importe la conformité sociale !

http://www.ilgiornale.it/news/cronache/macerata-18enne-fatta-pezzi-fermato-spacciatore-nigeriano-1489362.html

L’information n’est guère rapportée que dans ce qui est appelé faschosphère. Du coup, elle n’est pas crédible. Ce qui est dit compte moins que qui le dit. Il n’y a pas de liberté sans information, dit-on. Alors il faut chercher un peu plus loin, au-delà de ce qui est officiellement dit et la vérité se fait jour.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2018/02/07/apres-la-fusillade-de-macerata-les-blessures-de-l-italie_5253019_3214.html

On se souvient que des Migrants se firent tirer dessus. Qui connaît le nom de Pamela Mastropietro ? Tristesse, à vomir ou colère ?

L’antisémitisme est plus fort que nous !

Irrationnel, l’antisémitisme est plus fort que nous !

Gilles FALAVIGNA

Les agressions antisémites progressent de manière véritablement vertigineuse.

Les derniers mois ont connu des violences inédites : le bébé d’un rabbin brûlé dans sa poussette, des jeunes enfants agressés, violentés, lacérés. Qu’avaient-ils donc fait pour subir de telles attaques si ce n’est exclusivement de naître Juifs ? Sarah Halimi, Mireille Knoll étaient-elles des monstres pour connaître une telle horreur ? L’horreur est la signature parfaitement identifiée de leur agonie. Elles connaissaient leurs bourreaux. Elles leur rendaient service autant qu’elles pouvaient. Ils étaient voisins. Mais elles étaient Juives et furent massacrées.

Et puis Jérémy Atlan et tous ceux dont le nom mérite d’être souvenu témoignent qu’il n’est pas question de crachat, de bousculade. La situation rappellerait les « heures sombres », comme on dit ? La situation est autrement plus pernicieuse qu’à l’époque du Nazisme. Il y a déjà cette référence dans l’horreur qui postule qu’elle ne peut pas être atteinte et donc la situation des Juifs dans leur relation à l’Autre serait sans aucune commune mesure avec  l’époque nazie. C’est un véritable tabou entretenu par un vocabulaire galvaudé. Mais à l’époque, le régime n’était pas la population, tout comme aujourd’hui mais en déterminants contraires. Combien de vieilles dames juives ont été assassinées, torturées, défenestrées sous le régime nazi de 1933 à 1939 ? Vers une nouvelle Shoah ? Nous ne pouvons y croire. Mais personne n’y aurait cru en 1940 et la situation est aujourd’hui plus menaçante, en réalité.

Israël est en fête pour le 70e anniversaire de son indépendance. Tout le monde se déchaine dans un Antisionisme débridé. La région est au bord de la guerre. La population israélienne n’a peut-être jamais eu autant conscience du péril qui menace. Elle est traitée avec mépris. Rien ne lui est épargné.

Alors nous tentons de comprendre ce qui peut expliquer l’antisionisme et l’antisémitisme. Nous savons que le hasard est, en réalité, un algorithme trop complexe pour être exprimé de manière intelligible. Derrière l’irrationnel se trouve nécessairement une explication recevable. Nous en appelons à la raison. Que pouvons-nous faire d’autre pour combattre l’antisémitisme ? C’est également pour l’Antisémite que nous le faisons indirectement, pour le ramener hors de la folie, de la déraison, hors du crime.

Il y a à peine deux semaines, Gilles-William Goldnadel soulevait ce qui aurait pu devenir l’affaire Plenel. Le journaliste-phare de Médiapart est sans contexte un homme intelligent. Il avait, en son temps, pris fait et cause pour le terrorisme palestinien contre Israël. Sa réponse cinglante est qu’il n’a pas de leçon à recevoir.

Nous persévérons à tenter de comprendre ce qui se passe, à expliquer l’erreur des prises de position, et à mettre en évidence les mensonges, les falsifications les plus grossières, les négationnismes les plus invraisemblables. Cette démarche est simplement conforme à la nature humaine. C’est ici que nous devons admettre que quelque chose ne va pas dans l’identité humaine des Antisémites et Antisionistes. Mais nous devons persister. N’y aurait-il pas la trace de la moindre humanité en eux ?

Alors que l’Antisionisme et de manière concomitante l’Antisémitisme sont décomplexés, le Manifeste contre le « nouvel Antisémitisme » voit le jour. De quoi s’agit-il si ce n’est de nommer les choses ?

La violence des réactions est phénoménale.

Je soulevais, dans l’ouvrage « Géopolitique de la question juive », que la représentation de la Shoah était particulièrement absente du collectif culturel des 25 ans qui suivirent la seconde guerre mondiale. Le film « Nuit et brouillard » ne cite le mot Juif que trois fois. Il est question de la Résistance au Nazisme, pas de la Shoah. Ce n’est qu’à la fin des années 70 que le cinéma aborde directement le sujet de la Solution finale. Les réactions furent également d’une extrême violence. Le sujet n’avait jamais été traité et le reproche fut, déjà, celui de l’omniprésence juive. On ne parlait que de « ça ». Le négationnisme n’est pas « politiquement correct ». Il est trop frontal. Alors fut mis en avant le principe de la « Shoah business ». Le vecteur argent avec en toile de fond l’immoralité de l’utilisation de la mort ne pouvait pas être mieux trouvé pour alimenter sournoisement l’antisémitisme.

Mais nous restons dans l’explication d’évidences comme il est un fait évident de l’inconsistance de sa portée. Si une voix se fait entendre, les Juifs et leurs valets sont partout. Si une voix se fait entendre, son intention ne peut être que maligne. Le Juif serait menteur et mal intentionné.

Dans la réaction au Manifeste contre le nouvel antisémitisme, le choc est brutal. Que l’antisémitisme puisse être également d’origine musulmane sera considéré comme raciste, xénophobe, outrancier.

L’Islam, par nature, ne peut pas être raciste. Immédiatement, la justification de la résistance à l’oppression juive sera avancée. Si les Juifs représentent moins de 1% de la population, avoir la moindre considération pour eux sera antidémocratique.

La plupart des réactions veulent dissocier l’Antisémitisme de l’Antisionisme. Finalement, avoir voulu nommer l’antisémitisme va déchaîner l’Antisionisme car toucher à l’Islam, c’est importer le conflit israélien. Les Juifs sont responsables de l’Islamophobie. Tout irait bien sans les Juifs.

Il n’y a pas de lien direct avec le Manifeste contre le Nouvel antisémitisme puisqu’il s’agit d’une prise de position qui date de mai 2016. Mais l’intervention de Rony Brauman pour qui, selon ses termes,  défendre Israël relève de la pornographie politique, est des plus actuelles dans la synergie antisémitisme-antisionisme. Pour lui, « défendre Israël est plus abject que les ratonnades à Gaza ». La différence entre être Juif et être Sioniste est une question d’intensité dans l’abjection.

Le texte de l’interview de Monsieur Médecins Sans Frontières, qui à ce titre représente le Bien comme Monsieur Boniface représente l’intelligence, est diffusé sur le site réseauinternational.net.

Les commentaires les plus haineux et imbéciles qui suivent incitent à abandonner toute recherche d’explication à l’antisémitisme et à abandonner toute tentative de ramener « ces gens » à la raison. L’homme moderne, c’est-à-dire humain, est l’homo sapiens sapiens. Sa caractéristique est donc l’intelligence. Ceux-là ne sont pas humains. Il ne nous appartient pas, bien sûr, de déterminer qui est Humain et qui ne l’est pas. Mais il nous appartient de faire preuve de raison et d’appliquer un devoir de précaution.

A quoi bon se battre sur le terrain de l’intellect ? Ne serait-il pas plus intelligent de se battre de la manière la plus concrète, arme à la main ?

L’un n’empêche pas l’autre, selon un principe fondamental du Judaïsme.

De toute évidence, répondre à la provocation correspond à entrer également dans l’irrationnel.

Peut-être est-il temps ?! Si on s’attache au Judaïsme, nous pouvons constater que la sortie d’Egypte est un acte irrationnel. Il valait mieux rester en vie que de procréer. Amram suivait en cela la Halakha. Moïse est le fruit d’un acte irrationnel. C’est le choix irrationnel qui sauva les Juifs de la mort. C’est le même choix que fit Ben Gourion pour l’indépendance d’Israël. L’Etat Juif n’avait pas la moindre chance de survie face à l’annonce d’une guerre à 1 contre 10. Et pourtant, et pourtant… Il en est toujours ainsi. 70 ans après la déclaration d’un Israël improbable, l’Etat hébreu est aujourd’hui la 8e puissance économique mondiale.

L’irrationnel détient également sa part de rationnel. Il n’est pas question de colère mais de survie. L’Antisionisme et l’Antisémitisme poussent le Juif et avec lui toute forme de Nation à s’effacer. Ils sont florissants, grandissants et tel Amaleq, ils ne disparaîtront que par leur anéantissement. Juifs, qu’avez-vous à perdre ? Qu’on ne vous aime pas ? Que vous soyez déclarés ennemis ? Vous êtes déjà haïs. Vous êtes déjà l’ennemi. Devenez ce que vous êtes ! Que chacun soit ce qu’il est et il sera peut-être respecté.

Le Rav Dynovisz, l’Adamisme et l’identité de l’Occident

Construire l’avenir. y aurait-il un projet plus ambitieux?
Il est pourtant à la portée de tous. Quel serait, sinon, le sens de notre existence?
Le point d’orgue de notre déplacement, avec Marie, en Israël décrit sur le site Jforum:

Le secret de l’identité de l’Occident

Quel dénominateur commun pour la fondation du projet de diffusion de la Torah vers des non-Juifs et la constitution de valeurs et d’une identité Adamique?

 

L’idée générale est de proposer une explication à l’irrationnel de l’antisémitisme.

L’Aurore de l’aurore grecque donne la réponse pour dire que l’antisémitisme a toujours existé, bien antérieurement au Christianisme.

Le Christianisme opère le meurtre rituel oedipien du père hébreu. Mais il en est de même pour la civilisation grecque et européenne pré-chrétienne.

Manque le thème essentiel de l’accueil de l’étranger, fondateur du mythe européen et de sa conséquence catastrophique tel que le figure le cheval de Troie sur cette vérité étymologique qu’Hélène signifie celle qui apporte la destruction.

Voir le précédent Live-Vidéo du Rav, de Marie et Gilles, sur les traces de David Ben Gourion à Sde Boker : http://www.jforum.fr/70-ans-dhistoire-avec-le-rav-dynovisz-chez-david-ben-gourionvideo.html

(——–)

Il est souvent reproché au rav Dynovisz de faire du prosélytisme en s’adressant directement aux non-Juifs. Pourtant, les textes expliquent que la délivrance se fera avec l’association des Nations. L’armée du Machia’h sera largement composée de non-Juifs.

Il est question, traditionnellement, de bné Noah. Il y a là un problème.

D- s’adressa à Noah et le traita d’imbécile, fils d’imbécile. Pendant les 100 ans qu’il prit pour construire l’arche, jamais il ne choisit d’en appeler à la miséricorde divine pour sauver le monde. Jamais il ne s’adressa aux êtres pour les conjurer de faire Tschouva. Il se contentait d’être un serviteur de D-ieu qui marchait dans ses pas. Est-ce là un modèle pour la délivrance? Est-ce là un modèle d’associé d’Israël?

Le Rav se réfère à la Torah de Sion, la Torah de la délivrance qui complètera la Torah du Sinaï. Il est question du projet divin, de sa compréhension qui dépasse la réparation du coeur et des 7 attributs divins qui s’y attachent pour englober les 3 autres attributs qui répareront le cerveau. Comment les 7 lois de Noah pourraient-elles être le déterminant de  l’adhésion des Nations à la Torah? La lumière des Nations se résumerait à instruire qu’il ne faut pas assassiner son prochain?

La mission de l’humanité est de réparer la faute d’Adam.

Juifs et non-Juifs sont associés en tant que bné Adam. Pour ces derniers, c’est toute une identité à trouver comme le fit Avraham qui marchait, lui, devant D-ieu et alla jusqu’à l’affrontement pour tenter de sauver les criminels de Sodome.

http://ravdynovisz.tv/fetes_juives/avons-perdu-tete-don-de-torah-10-avril-2018/

 

Avec Marie, Gilles “Avram” Falavigna et le Rav Dynovisz

« C’est l’Islam qui a été poignardé à Trèbes ! »

Atteindrons-nous les limites de notre colère et baisserons-nous les bras?
Mon article sur le début des hommages aux héros:

« C’est l’Islam qui a été poignardé à Trèbes ! »

 

 

Qu’il serait bon d’avoir d’autres préoccupations que l’Islam !

Nous pouvons éprouver un sentiment de lassitude, conforté par l’argument que ces gens ne méritent pas tant d’attention.

Mais nous sommes en guerre et le moment n’est pas propice à baisser la garde. Au contraire, il est impérieux d’être vigilant et de soulever tout ce qui dissimulera les pièges qui visent à nous détruire.

Nous sommes en guerre. Après les attentats de Charlie Hebdo et accessoirement de l’Hyper-Cacher puisque ce dernier est souvent omis par fainéantise de langage, le Premier Ministre faisait un discours à l’Assemblée Nationale pour l’affirmer. Serions-nous moins en guerre aujourd’hui ? Affirmer que nous sommes en guerre contre le terrorisme semble plus inconvenant que cela n’était en 2015.

Nous sommes en guerre contre le terrorisme. Mais qu’est-ce que le terrorisme ?

La mobilisation générale n’a pas eu lieu. Pire, la mobilisation « tout court » semble s’être amenuisée. Il est vrai que les discours d’intention sont bien loin. Le Président Macron l’avait annoncé : « Il va falloir s’habituer à vivre avec le Terrorisme… »

Sur le théâtre des opérations extérieures, au Moyen-Orient, l’Islamisme a-t-il reculé ?

Une perspective de Paix y est-elle envisageable ? Le conflit, en France, était, paraît-il importé et il convenait de s’attaquer à la source du problème. Force est de constater l’erreur de ce postulat.

Le Terrorisme opère depuis longtemps parce que le conflit qui nous oppose à l’Islam dure depuis longtemps.

Le Terrorisme n’est ni une idéologie, ni un objectif politique. C’est une façon de combattre.

Le Terrorisme ne diffère pas d’autres formes de guerre. Il est seulement une forme de guerre illégale. Le Terroriste sort du cadre conventionnel. C’est à ce titre qu’il pourra être évalué « déséquilibré ».

Bien des formes de guerre suscitent la terreur. Par contre, le Terrorisme opère sur le champ psychologique.

Sommairement, le principe retenu pour le terrorisme islamiste est qu’il est utilisé pour entraîner une réaction d’hostilité à l’Islam. Cette hostilité engendrera, à son tour, la révolte de l’Islam.

C’est sur cette logique qu’est proposé le slogan : « Vous n’aurez pas ma haine ! » Mais en réalité, qu’on leur réponde par l’Amour leur convient tout autant. La raison est simple. Elle est mathématique. Plus l’Islam est présent dans une société, plus l’Islamisme y est florissant.

A l’église Saint-Etienne de Trèbes, nous dit-on, main dans la main, Chrétiens et Musulmans  se recueillent en hommage aux victimes. L’Imam de Carcassonne arrive. Durant la messe, Mgr Planet, évêque, ose une formule de haut vol : « Votre présence nous dit que les fauteurs de haine ne gagneront pas »

Ils n’ont décidément rien compris !

L’Imam explique qu’il ne sait pas quoi dire, « On trouve pas les mots », commence-t-il… Mais il les trouve parfaitement bien : « C’est la communauté musulmane qui est poignardée. C’est l’Islam qui est poignardé. »

On ne boit pas d’alcool mais on boit sa honte ! C’est beau de répondre à la haine par l’amour !

Il est inutile de justifier que ces paroles sont scandaleuses, que la seule personne qui ait été poignardée s’appelle Arnaud Beltrame. Ce qui est inutile est négatif.

Le terrorisme remporte une bataille. L’Islam sort plus fort des événements. L’interprétation du fait est la seule chose qui compte. Le fait n’est rien qu’une image. L’Islam est la victime potentielle d’une réaction et l’Islam sera surprotégé. L’Islamisme atteint ses objectifs puisqu’il est un fait que plus l’Islam est présent dans un pays, plus le radicalisme y prospère.

La doctrine dominante au pays proclamé de la laïcité affirme le contraire, que l’Islam n’est pas le problème mais la solution. Drôle de guerre !

Benoit Rayski, pour Atlantico, manie toujours l’ironie et offre la conclusion du sujet à cet Imam : « Nous sommes condamnés à vivre ensemble ! »

Voilà bien la moindre de nos peines.

Par ©Gilles FALAVIGNA

Démocratie contre Islam : l’intervention du tricheur

Démocratie contre Islam : l’intervention du tricheur

 

 

Trois jours après les attentats par des Musulmans à Carcassonne, Trèbes et Paris contre les Français, le Président Macron reçoit officiellement un Imam à l’Elysée.

Est-ce une farce ?! Le peuple français, l’humanité ne sont-ils pas assez insultés ?

L’information que la première personne reçue à l’Elysée après les attentats soit un Imam oblige à aller regarder de près l’agenda de Monsieur Macron, puisqu’il est disponible sur le site de l’Elysée.

Effectivement, comme le révèle le journal L’Express, la première visite à l’Elysée de ce lundi 26 mars est celle de Sherin Khankan, femme Imam. Ce que ne dit pas la presse, trop empressée de dresser les louanges de cet Imam, c’est qu’elle est accompagnée d’une femme Rabbin, Delphine Horvilleur, figure du Judaïsme libéral.

Autant les activités des femmes rabbins du mouvement libéral sont relativement identifiées, autant l’existence d’un tel mouvement en Islam est une découverte. Existe-t-il vraiment ?

Surtout, est-ce bien là qu’il faut regarder ? Lorsqu’on nous pousse à regarder dans une direction, peut-être est-il judicieux de se demander pourquoi, et qu’est-ce que nous ne devons pas voir ?

Le communiqué de l’Elysée indique que le sujet des attentats et de la mort de Mireille Knoll n’a pas été abordé. Nous pouvons donc nous demander ce que faisait Delphine Horvilleur à ce rendez-vous si ce n’est de justifier et mettre en valeur la présence d’un Imam femme.

Si le moment de cette réunion peut légitimement sembler scandaleux car elle aurait pu être légèrement reportée afin qu’il ne puisse être établi de lien avec les attentats, force est de rappeler que l’Elysée a tenu à ce qu’il en soit ainsi. La réunion est donc liée aux attentats.  Monsieur le Président Macron recevait 3 autres personnes ce lundi, dont le ministre de l’Intérieur et le Premier Ministre. Dans les circonstances particulières des attentats et des informations les plus solennelles qui pourraient être transmises par le Ministre de l’Intérieur, celui-ci passe après. Le Palais de l’Elysée est régi par le protocole. Rien n’est le fruit du hasard.

Que cette femme Imam soit reçue avec une femme Rabbin doit rappeler qu’une religion en vaut une autre et que plus particulièrement, le sacro-saint « pas d’amalgame » doit dissocier l’Islam de l’Islamisme.

N’est-il pas, tout de même un peu spécieux, quand la France se révolte contre l’Islam, quand l’antisémitisme concentre 60% des actes racistes pour moins de 1% de la population, de formuler implicitement que l’Islam et le Judaïsme sont si proches qu’ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau jumelles, Delphine et Sherin ?

Une fois ce faire-valoir passé, qu’en est-il de cette femme Imam ? Elle est porteuse de tous les clichés de la Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix.

Cette femme, de mère Finlandaise et de père Syrien, est désignée parmi les 100 femmes de l’année par la BBC. De qui se moque-t-on ? Au titre d’une comparaison à la question de Staline : « Le Vatican, combien de divisions ? », nous pouvons tout de même mettre en relief la représentativité de cette dame. La réalité de l’Islam est connue et elle est très éloignée de l’image de cette femme, cheveux au vent. C’est une mystification.

Nous sommes dans la construction marketing d’un personnage. Il ne restera plus qu’à déterminer le classement de ces femmes, influentes ou sous influence.

Sherin Khankan a publié « La femme est l’avenir de l’islam ». La mission qui lui est confiée de concurrencer les 72 Houries du paradis est vouée à l’échec. Le fantasme est toujours plus attractif que la réalité. L’intention ne peut qu’être ailleurs.

Quant à Delphine Horvilleur, la manipulation de ce qu’elle représente fait pitié : une sorte d’invitée au « dîner de cons », juste contrepartie au dîner du Crif, cette organisation qui a gommé le mot Juif de son nom.

Nous sommes dans la manifestation de la conspiration contre les Peuples. C’est le thème de mon dernier ouvrage : « Géopolitique de la conspiration contre les Peuples ».

Une idéologie universaliste est imposée aux Peuples. L’image biblique du serpent Ishmael, chevauché par Essav pour mordre la cheville de Hava, ne peut pas être plus précise.

Au moment où le Peuple français n’a jamais été aussi proche de la révolte et de prendre les armes pour assurer sa survie face à l’Islam, la promotion de cette femme Imam ne doit rien au hasard. Nous entendions quelques « pas en mon nom », un peu forcés, après les attentats contre Charlie Hebdo. La décence les a rattrapés et ils se taisent.  Si, par nature, le Judaïsme porte la diversité, il n’y a, fondamentalement, qu’un seul Islam et Mahomet est son Prophète.

Un des chantiers principaux du mandat Macron est de réaliser l’Islam de France. Le président, durant sa campagne présidentielle, a toujours fait valoir son pragmatisme. D’un côté, un hommage sera rendu au Lieutenant-colonel Beltrame mercredi, pour parfaire la cohésion sociale. De l’autre, l’ordre moral « bien-pensant » viendra aplanir les tentations démocratiques. Ce n’est pas aux peuples de définir ce qui est le Bien pour eux. L’Islam est le salut et les dirigeants sont le Prophète dans un monde contrôlé par l’Universalisme.

Par Gilles FALAVIGNA

Telford : monstruosité musulmane

 

Il y a trois ans, début 2015, j’écrivais une contribution pour un ouvrage collectif : « Islamisation de la France : fantasme ou réalité. »

Ce chapitre mettait en relief la criminalité particulière des populations immigrées. En particulier, le site Atlantico venait de livrer une information qui aurait du être un scandale politique et qui n’a été qu’un fait divers : 1400 mineures blanches, et uniquement des blanches, ont été les esclaves sexuelles de la communauté pakistanaise musulmane de Rotherham, agglomération de 250 000 habitants au Royaume-Uni, durant des années. Les autorités ont préféré fermer les yeux plutôt que d’être taxées de racisme. Ces jeunes filles, issues de la classe ouvrière blanche ne peuvent émouvoir. Le mot d’ordre était de ne pas faire d’amalgame. Il ne s’agit que d’un fait divers qui concerne des populations vulnérables. Pourtant, on apprenait qu’à Rochdale ou à Oxford, les mêmes événements avaient eu lieu à l’encontre des jeunes filles blanches.

Deux raisons sont avancées pour justifier que les autorités aient laissé faire impunément. La crainte d’une montée d’actes racistes de la part des Blancs puis qu’il est exigé de ne pas critiquer une communauté en particulier. L’impunité a été interprétée comme un feu vert par les criminels. Par contre, la tolérance zéro sera de mise pour prévenir de toute tentative de vengeance de la part des vraies victimes.

Que d’événements durant ces trois dernières années ! Les attentats terroristes, la crise des Migrants, le Brexit auraient-ils influencé le cours de l’Histoire ?

Aujourd’hui 15 mars 2018, compte tenu de ce qui précède, je suis alerté par une information du magazine closer : « Les forces de l’ordre britanniques viennent de dévoiler l’un des plus grands scandales sexuels de Grande-Bretagne. Des gangs, spécialisés dans le trafic humain, faisaient de jeunes filles âgées de 11 ans des esclaves sexuelles. L’une d’entre elles est tombée enceinte six fois en quatre ans… »

Il n’est pas question de populations spécifiques et, de manière surprenante, il est très difficile de retrouver des sources. Le lieu n’est pas évoqué. Il est seulement fait allusion au magazine  The Mirror.

Mais les événements sont bien réels. L’horreur de Rotherham a été dépassée. Le mode opératoire et toujours le même et là encore, nous ne trouvons aucune mention de l’identité islamique des tortionnaires. Celle-ci a été dissimulée par la presse comme par les autorités policières.

Nous la trouvons sur le site One news now  ou sur le site spikedonline.com. Il s’agit de la petite ville de Telford. Il s’agit de la communauté musulmane.

https://www.onenewsnow.com/legal-courts/2018/03/13/muslims-raped-beat-prostituted-or-killed-1k-girls-in-uk-town

http://www.spiked-online.com/newsite/article/telford-girls-the-wrong-kind-of-victims/21217#.WqpETH_A_4Y

“The “worst ever” child grooming scandal exposed in Great Britain reportedly came at the hands of Muslim migrants in the small town of Telford, where up to 1,000 girls as young as 11 years old were raped, drugged, beaten, forced into prostitution, and even murdered over a 40-year period.”

Le fait divers d’une petite fille de 11 ans, tombée enceinte six fois en quatre ans dissimule des actes de tortures, de viols et de meurtres à grande échelle. Quand il est question de milliers d’enfants esclaves sexuels pour une autre communauté, on ne parle pas de « gangs » mais d’organisations criminelles.

Depuis des années, les investigations ont été bloquées par le déni de réalité. Certaines personnes ont été arrêtées. Les premières condamnations pour proxénétisme datent de 2010. Mais la dimension musulmane du problème a toujours été rejetée. On parle de gangs spécialisés dans le trafic humain quand nous sommes en présence du même phénomène que les marchés d’esclaves sexuels de Daesh. Les terroristes de Daesh ne sont pas que des « simples » proxénètes. Là n’est pas leur déterminant ou « spécialité ». Comment l’ennemi pourrait-il être combattu et vaincu quand nous refusons de l’identifier? Nous sommes en 2018 et les viols collectifs, tortures et meurtres d’enfants, parce que blancs et non-musulmans, n’ont fait que s’amplifier ces dernières années. La montée de la criminalité est proportionnelle à la montée de l’Islam.

Toutes les victimes sont des petites filles blanches issues de familles défavorisées. Une évaluation fait état de 4000 victimes pour l’instant. Tous les accusés sont des Pakistanais ou Migrants musulmans. Aucune relation entre ces deux facteurs n’est considérée.

Pour la presse institutionnelle britannique, la petite ville de Telford n’a simplement pas connu la journée de la femme.

Le journal one news now conclut qu’il semble que le viol est plus tolérable que la discrimination raciale au Royaume-Uni. Il y a toujours quelque chose de pourri dans ces royaumes ! Derrière le viol, il y a un mode de considération de la personne humaine.

Concernant les Migrants, il semble que leurs opposants soient de plus en plus enclins au compromis. Il y aurait une fatalité au phénomène migratoire. La flèche du temps suit le trajet de l’inéluctabilité.

Ainsi, nous entendons que nous sommes Humains. C’est au titre de cette humanité que nous devons accepter les Migrants, d’autres Humains. Des conditions strictes d’accès permettront de trier le bon grain. « La religion doit rester dans la sphère privée ou le Migrant devra partir ». Nos règles de vie doivent l’emporter. L’intention relève du doux rêve. Elle n’est que gesticulation pour signifier que nous serions encore maîtres de la situation. Le contrôle de la situation est une illusion puisque la volonté a disparu.

Le fond du problème est dans la définition de ce qui est humain.

Quand on sait à quoi on a affaire, on ne doit pas laisser la possibilité que le problème voit le jour. Ce n’est pas pour rien que c’est un principe halakhique. L’erreur de la pensée occidentale est dans la confusion totale de l’interprétation du phénomène… Humain.

La pensée dominante, contrairement à ce qu’elle croit, n’accepte pas le principe de précaution. Il n’y a que le Judaïsme profond qui s’y conforme. Nous le retrouvons dans la séparation du lait et de la viande. Ni l’un ni l’autre ne sont mauvais. Seule leur cuisson commune est, en réalité, proscrite. Leur conservation séparée répond au principe de précaution. Si tu ne dois pas toucher une femme, cela ne veut pas dire que tu es un obsédé sexuel qui ne sait pas se tenir. La précaution l’emporte sur l’évaluation subjective pour que chaque chose reste à sa place.

Pour ce qui est des représentants d’Amalek, ils doivent tous être exterminés. La faute du roi Saül est de ne pas l’avoir fait. Il faut le comprendre. Quand il devient roi, les Amalécites sont les amis des Juifs depuis des siècles. Et de quoi sont coupables les femmes et les enfants? Mais c’est ce qu’il fallait faire! Ce n’est pas juste un récit. C’est l’explication de la manière la plus juste de penser et d’agir. Tu fais et tu comprends après. De la même manière et fondamentalement, les Migrants ne sont pas des ennemis. L’erreur est humaine, dit-on. L’adage précise que persévérer dans l’erreur est diabolique. Être Humain aurait été d’éradiquer la source du scandale de Rotherham. Il n’y aurait pas d’affaire Telford aujourd’hui. Celui qui vient pour te détruire, n’attends pas, tue-le !

Mais les leçons de l’Histoire n’éclairent que le chemin déjà parcouru. Nous ne prenons pas la mesure de ce qui se passe quand cette affaire est classée en rubrique « faits divers ».

 

Par ©Gilles FALAVIGNA

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/telford-monstruosite-musulmane.html#FuBvlKYfEUWgqM21.99