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Géopolitique de la question juive

J’ai voulu parler de la géopolitique de la question juive.

C’est  le titre de mon dernier ouvrage sorti semaine dernière.

Géopolitique de la question juive

Le sujet est d’importance, beaucoup plus qu’il n’y parait.Leloir_-_Jacob_Wrestling_with_the_Angel

Tout d’abord, notre société occidentale est en souffrance d’identité. Ce postulat repose sur un constat incontestable. C’est au titre de cet état que se pose la question juive. Elle se pose comme l’étalon de toute considération communautaire. Il en a toujours été ainsi et il en est plus que jamais le cas.
La question juive est essentielle. C’est la question la plus rapportée au monde par les médias alors qu’elle ne concerne qu’un pour mille de la population mondiale.
Ensuite, nous sommes à l’ère de la mondialisation. Toute question est abordée globalement. La politique est devenue de la géopolitique. En y prêtant attention, nous découvrons que l’ONU, dans son histoire, a promulgué 116 condamnations d’Etats à ce jour. 61 concernent l’Etat d’Israël. Cela signifie que l’Etat juif est jugé responsable de 52% des affaires du monde. Nous sommes dans l’irrationnel puisque ce tout petit pays de 50 kms de large ne concerne toujours que un pour mille de l’humanité.
Il est également flagrant que le Moyen-Orient est le cœur de la géopolitique mondiale. C’est également très facilement démontrable, ne serait-ce que d’un strict regard géographique et géostratégique.
L’Europe connaît une crise majeure avec les « Migrants ». La source de cette crise est au Moyen-Orient. Tous les indicateurs révèlent qu’Israël est le cœur de la politique du Moyen-Orient.
La géopolitique est donc de la métapolitique.
La géopolitique de la question juive doit être abordée par son aspect métapolitique pour en cerner la portée et la comprendre, comprendre son mécanisme.
Et là, la réaction est sensationnelle. On la sent. Elle est épidermique. Elle est phénoménale. On la voit. Mais les yeux ne voient que ce qu’ils sont préparés à voir.
Dès que j’en ai parlé, je fus mis en garde contre le titre jugé provocateur de la « question juive ». La question touche le tabou. Elle touche le politiquement correct dans son essence.
La métapolitique se manifeste par une inversion-substitution d’identité. C’est une forme de complot « à l’envers ». Si nous déshabillons le politiquement correct, nous apercevons que nous sommes les auteurs du mensonge qui nous musèle.
C’est à cette découverte que ce travail vous invite. C’est une invitation à découvrir le plus grand mensonge de l’histoire de l’humanité. Une question attend une réponse. La vérité et le mensonge prennent alors un sens des plus particuliers.

Yom Hashoah

Il y a quelques jours avait lieu Yom Hashoah en Israël, la commémoration de la Shoah.

A l’occasion, je regardais une video du Rav Dynovisz sur le sujet.

http://www.ravdynovisz.tv/video.php?video_id=31140

Ce rabbin est extraordinaire. Ce ne sont pas tant son érudition phénoménale ni l’amplitude de sa foi ni même l’originalité de son approche d’ouverture vis-à-vis des non-Juifs qui sont remarquables. N’est-ce pas ce qui est attendu d’un rabbin et d’autant plus d’un rabbin de notoriété mondiale ?

Les cours du Rav sont extraordinaires par la construction des démonstrations. La Torah, la Kabbale, tous les textes codés deviennent simples, compréhensibles, lumineux de cohérence.

Maintenant, je m’arrête sur ce dernier cours de Yom Hashoah car je n’ai pas retrouvé la même infaillibilité dans la construction. Sans doute est-ce dû à l’inexactitude des exemples choisis. Je dois dire que je partage totalement la conclusion à laquelle il arrive. Par contre, le chemin emprunté ne peut pas être le même. C’est faire fausse route. Dès lors, l’enseignement reçu par le cheminement n’est pas positif à ce pour quoi nous sommes arrivés.

Le Rav commence (et il précise le caractère et la portée provocateurs de son introduction) par une comparaison et évaluation des différents génocides au monde et dans l’Histoire pour évaluer que la Shoah n’a rien de particulier, ni en nombre de victimes, ni dans l’évaluation de l’horreur.

Ce postulat est faux et la construction de l’argumentaire qui en découle ne peut donc être recevable. Chaque génocide est particulier. Parmi les exemples utilisés par le Rav, les Houtis et les Toutsis se « génocidèrent » mutuellement. Nous sommes dans, malheureusement, une réalité africaine de conflits tribaux très loin de la Shoah. Il n’y a jamais eu de génocide des esclaves noirs américains. L’esclavage n’a rien à voir avec la Shoah. Le régime des Khmers rouges a pu massacrer son propre peuple. Ce n’était pas un génocide. Les mots ont un sens et le caractère racial n’y était pas. Il en est de même pour Staline.

La Shoah est bien particulière. En allusion à l’article précédent, le détail de l’Histoire fait par cela toute la différence. La Shoah se réfère à une intention raciale dans le cadre d’une idéologie raciale. La Shoah met en place une organisation particulière sans précédent dans le cadre de ce qui est appelé la solution finale. Cette solution est conséquente d’un raisonnement qui s’appelle la question juive. Alors, oui, l’horreur de la mécanique est très subjective au regard d’autres massacres plus « animaux ». C’est là un point très important qui conduit à la confusion. Le Nazi n’était pas animé de haine. Le racisme n’est pas la haine. J’ai largement développé cette question dans l’ouvrage « la Mystification antiraciste ». Je le reprends, naturellement, dans l’ouvrage « Philosophie politique de l’Amour » pour comparer l’Amour et la Haine.

La Haine fait partie du vivant. Elle est folie mais elle est du vivant. La froideur de la conviction raciste n’est pas du vivant. Il y a confusion parce que le massacre à la machette peut sembler moins « humain ». C’est tout l’inverse.

Arrivons aux conclusions. Là aussi, le Rav utilise des arguments qui me semblent erronés. Il argue d’une concurrence de rayonnement. Ce phénomène se retrouverait à chaque aube d’Israël, le Nazisme face au Sionisme. Non, l’Allemagne n’était pas le phare de l’Occident. Jusqu’au XXe siècle, la France était ce phare d’impérialisme culturel. On parlait français aux cours d’Italie ou de Russie jusqu’au XXe siècle. L’Allemagne n’existait pas jusqu’à Bismarck. Et non, les lois raciales de Nuremberg n’étaient pas une réplique à une concurrence d’éclat du Sionisme face au Nazisme. Une autre preuve douloureuse est que les Tziganes connurent le même destin que les Juifs. L’Iran ou la Perse n’était pas le phare de l’Islam. D’abord, l’identité chi’ite est repliée sur elle-même. Le phare de l’Islam a, en premier, été Damas. Puis ce fut l’empire Ottoman.

Tout cela serait inconscient d’après le Rav. Non, une chose est ou elle n’est pas. Au IVe siècle avant notre ère, le second temple vient d’être reconstruit. La nation juive s’est reconstruite. Au moment où la Grèce serait ce phare concurrent, Alexandre conquiert le monde en passant par Jérusalem sans s’y arrêter. Bien sûr, s’il y a projet divin, le « hasard » de phénomènes parallèles peut considérer des actions inconscientes. Deux routes parallèles conduiraient au même endroit. Et c’est ainsi que j’arrive aux mêmes conclusions que le Rav Dynovisz : l’antisémitisme n’est rien. L’antisionisme est tout.

Et pourtant, les Nations condamnent l’antisémitisme et pas l’antisionisme. Les Nations voient d’un côté un racisme de haine et de l’autre une idéologie politique. Elles voient d’un côté une conséquence et de l’autre une cause et elles se trompent. Non, le racisme n’est pas la Haine. Le racisme est né de l’inégalité. La haine naît de l’égalité.

J’imagine que c’est ce point de différence entre la Haine et le Racisme que les conclusions du Rav, d’une concurrence compétitive avec Israël, et les miennes, plus génériques à la construction de l’identité, se rejoignent malgré la divergence entre les symptômes et les diagnostiques. La maladie est là. C’est une maladie identitaire face à la notion d’égalité. Je développe dans l’ouvrage « Philosophie politique de l’Amour » que l’environnement du racisme n’est fait que d’illusion quand celui de la haine correspond à la révélation du mensonge égalitaire. L’Amour, lui, correspond à la vérité de l’identité égale (pléonasme !)… On ne peut simplement pas aimer tout le monde. J’invite ceux que le sujet intéresse à lire ce livre.

 

combat idéologique sous-jacent

Loi de la thermodynamique : Une action engendre une réaction.

Le phénomène est beaucoup plus présent dans la société que la dialectique de l’Ordre et du Mouvement. Car le constat de l’après-attentat de Charlie Hebdo est phénoménal :

« Pas d’amalgame ! Les Musulmans sont les premières victimes des attentats ! » Ces slogans valaient, bien sûr, prévention à un risque de réaction d’hostilité (légitime ?). Mais de ces réactions attendues, il n’y eut pas. Malgré le contexte de Daesh, malgré le contexte séducteur de Daesh qui connait de plus en plus d’adeptes, malgré la faiblesse des condamnations des autorités musulmanes des attentats, c’est l’inverse de ce qu’escomptaient les auteurs des slogans anti-amalgamistes qui se produisit. Pour la première fois, les sondages indiquent qu’une majorité de Français, jugent l’Islam compatible avec la République et en baisse d’incompatibilité par rapport au précédent sondage.

Pour enfoncer le clou, le maître mot nouveau est « stigmatiser ». Il est utilisé pour tout commentaire. Les mots n’ont plus guère de sens. Car donner comme valeur à l’observation d’actes et petites phrases politiciennes celle du supplice du Christ sur la croix pourrait sembler exagéré. Mais cela reste, finalement, sur le même registre que le maître mot précédent, « nauséabond ».

La loi de la thermodynamique est une réalité et il y a bien réaction.

Tout d’abord, le remplacement du maître mot « nauséabond » par celui de « stigmatiser » marque la transition d’une attitude défensive, réactive, à une attitude offensive, proactive.

Le mode préventif de la phase « Pas d’amalgame ! » en témoigne.

Ensuite, la phase réactive et bel et bien phénoménale. Pourtant, elle pourrait être passée inaperçue. La phase préventive, « Pas d’amalgame », aura agi comme anesthésiant.

Notre période après-Charlie, réactive à l’attentat, correspond à l’annonce de la volonté du recteur Boubakeur de la mosquée de Paris de doubler le nombre de mosquées en France.

Dans le même espace de quelques jours, le président tunisien, Beji Caïde Essebsi sera reçu en visite officielle en France sous un cérémonial jamais vu puisque les honneurs militaires lui seront rendus aux Invalides. Le protocole n’est pas cela. Les honneurs militaires ne sont rendus que pour une visite d’Etat et non pour une visite officielle et ils ont traditionnellement lieu au pavillon d’honneur de l’aéroport, uniquement pour une visite d’Etat.

Jean-Marc Todeschini, Secrétaire d’Etat français des Anciens combattants, se rendra en Algérie du 19 au 21 avril pour la commémoration du 70ème anniversaire du début de la guerre d’indépendance algérienne selon les historiens algériens. C’est véritablement une première en termes de représentation du rapport France-Algérie et de manière radicale.

En parallèle, de grandes marches contre l’Islamophobie sont organisées dans toute la France.

Le grand vainqueur des attentats contre Charlie Hebdo et contre le Super Casher ( à oublier le dernier, on finirait par croire l’argument le plus véhiculé: que les attentats visaient la liberté de la presse) est donc bien l’Islam. Finalement, pouvait-il en être autrement? De ma contribution à ce dernier ouvrage collectif paru il y a quelques jours, « Islamisation de la France: fantasme ou réalité? », présenté par Philippe Randa, je maintiens cette réponse positive, d’autant plus vraie que nous la provoquons.

Islamisation de la France

Cette semaine est publié un ouvrage collectif auquel j’ai contribué:

Islamisation de la France: fantasme ou réalité?

Il m’a paru important de participer à ce travail. Je profite donc de la sortie de ce livre en 3 volumes pour présenter un résumé de la thèse que j’y défends:

L’Histoire n’a jamais été l’œuvre de la majorité. L’Histoire a toujours été le produit de la minorité la plus active.

Maintenant, l’Histoire de l’Islam révèle son seuil de passage à l’activisme tout en étant de moins en moins minoritaire. Nous en avons le sentiment et l’Islam en a encore plus le sentiment. Ainsi, le fantasme est un accélérateur de réalité.

Toute analyse stratégique, pour différencier la réalité du sentiment de réalité, observe les Forces, les Faiblesses, les Opportunités et les Menaces (SWOT). Les données seules sont sujettes à interprétation.

Nous avons un Islam, aujourd’hui, qui a franchi le seuil de l’activisme (Force ou Faiblesse selon le côté d’où on se place). Et nous avons, en face, une France et un Occident bercé de morale judéo-chrétienne qui favorise la passivité. C’est un ce sens que l’Islamisation est une réalité. Les données démographiques viennent l’accentuer.

L’islamisation de la France :  fantasme ou réalité…

(3 volumes)

Philippe Randa (présente)

Editions de L’Æncre

chaque volume : 146 pages – 18 euros

Les 3 volumes : 45 euros (au lieu de 54 euros)

Choc des civilisations… ou choc des cultures ?

Les meilleurs écrivains, journalistes, philosophes, chercheurs, acteurs du débat politique et religieux confrontent ensemble leurs points de vue à cette question qui préoc­cupent tant nos concitoyens sur la place de l’islam en France et dans le Monde : Robert Albarèdes, Philippe Arebours, Alexis Arette, Nicolas Bonnal, Marc Brzustowski, Pierre Cassen, Alain Dubos, Gilles Falavigna, Camille Galic, Nicolas Gauthier, Me Nicolas Gardères, Gérard Gelé, Patrick Gofman, Arnaud Guyot-Jeannin, Roland Hélie, Philippe Joutier, Pieter Kerstens, Joseph Lavanant, Yves-Marie Laulan, Jean-Yves le Gallou, Pierre Lance, Paul Le Poulpe, Aristide Leucate, Pierre le Vigan, Michel Lhomme, Magnus Martel, Anne Merlin-Chazelas, Guy Millière, Patrick Parment, Dr Bernard Plouvier, Philippe Randa, Jean Robin, Jean-Claude Rolinat,  Scipion de Salm, Nicolas Tandler, Christine Tasin, Marc Rousset, Guillaume de Thieulloy,  Pierre Vial, Luc Voy… et les dessinateurs Ignace et Pinatel…

Quatre entretiens sont également publiés avec ces acteurs majeurs de ce débat : Tareq Oubrou, imam et recteur de la mosquée de Bordeaux, Alain de Benoist, philosophe, le père Michel Lelong, prêtre de sensibilité traditionaliste et Camel Bechikh, président de « Fils de France »…

Les trois volumes abordent les thèmes suivants : États musulmans, Laïcité, Athéisme, Liberté d’expression, Coutumes, mœurs, Théologie, Politique, Djihad, Entretiens, Témoignages…

http://francephi.com/livre/wp-content/uploads/2015/04/Catalogue-184-avril-2015.pdf

ONU à la masse

Le Comité sur les Droits de l’enfant (CRC) est une des sept organisations de l’ONU traitant des droits de l’Homme. Le comité est composé de 18 membres élus ou nommés par les gouvernements membres de l’ONU.

Selon Reuters, une enquête du CRC rapporte que Daesh vend de très jeunes enfants des minorités chrétiennes et Yazidis comme esclaves sexuels, pratique des exécutions de masse par décapitation d’enfants de moins de 10 ans, les crucifie ou les enterre vivants. Les autres servent de boucliers humains ou de kamikazes pour les déficients mentaux.

Le rapport ne nous apprend rien que nous ne sachions déjà depuis l’implantation de l’Etat Islamique. De plus, Daesh ne sort pas de nulle part. L’Etat Islamique ne fait qu’appliquer la doctrine salafiste qui regroupe des dizaines de milliers de Musulmans. Rien qu’en France et considérant que mille cinq cent Jihadistes sont partis se battre pour Daesh ou Al-Qaïda par sa branche Al-Nosra en 1 an, ce sont bien plus de dix mille Français qui sont Salafistes.

Bref, les spécialistes de l’ONU semblent tomber des nues. Les dix-huit experts qui ont contribué à la rédaction de ce rapport demandent aux autorités irakiennes de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les enfants. Nous conviendrons que l’ONU n’a aucune conscience géopolitique pour émettre une telle recommandation. Que peut bien faire Bagdad à ce sujet ? En appeler à cette solution témoigne de l’absence totale de perspective pour sauver ces enfants.

Pourtant, les Kurdes ont repris Kobane. Mais la victoire sur Daesh ne semble pas arranger certains Etats d’importance, au premier rang desquels se trouve la Turquie.

L’ouvrage « Daesh et Hamas, les deux visages du Califat » présente, dans ses détails, le rôle, les motivations et les moyens déployés de chacun des protagonistes de la tragédie du Moyen-Orient.

Présentation sommaire de l’ouvrage Banlieues en feu

banlieues Cette étude fait une itération des violences urbaines de 2005 avec les émeutes de Los Angeles de 1992 pour déterminer les dénominateurs communs et mettre en évidence les différences.

Le résultat surprenant est loin de ce qu’ont pu décrire les médias, tant pour la France que pour les Etats-Unis.

L’étude est principalement fondée sur le rapport de la commission Webster en charge de la compréhension des événements de Los Angeles.

Elle est, également, un témoignage pour avoir passé 3 ans au cœur des cités du 93 pour une collectivité territoriale et, en particulier, durant cet hiver 2005.

Elle est, enfin, une prospective qui s’avère, malheureusement, pertinente aujourd’hui. J’y décrivais et évaluais l’effet tentateur des « jeunes » qui, par milliers, allaient s’exercer au Jihadisme à l’époque en Yougoslavie et déjà en Afghanistan, en Irak. Ils ne pouvaient revenir que porteurs de la volonté et des moyens d’un saut qualitatif.

L’ouvrage se poursuit avec une seconde étude chez le même éditeur: « la Mystification antiraciste » qui décrit les rouages du déni de la réalité au nom du politiquement correct.

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Présentation sommaire de mon traité d’Intelligence Economique

mercatique

Ayant réalisé une modélisation sur système expert des règles de sécurité de la Norme ISO 17799 et par ma connaissance de la place de l’individu dans le combat, l’écriture de ce traité d’Intelligence Economique est devenue naturelle. Au-delà du vocabulaire commercial qui emprunte au vocabulaire militaire, ce traité développe les notions de mission, de résultat, de stratégie d’entreprise dans un monde globalisé et aborde de manière audacieuse le « management » de l’information et la gestion des Ressources Humaines. Préface du Général de Corps d’Armée Christian Piquemal, Président de l’Union Nationale des Parachutistes et ancien patron de la Légion Etrangère. Postface du Général de Corps d’Armée Jean Combette, ancien Président du Comité de la flamme de l’Arc de Triomphe.

Ne pas faire d’amalgame

daesh, HamasCouv Philosophie politique Amour

Ne pas faire d’amalgame est le mot d’ordre de ce mois de janvier 2015. Nous assistons à une superbe escroquerie idéologique. Il ne faut surtout pas faire d’amalgame, effectivement. Mais cela signifie identifier l’élément différentiel.

La loi de Weber-Fechner établit que la sensation varie comme le logarithme de l’excitation. Si la fraction de Weber est une constante, elle ne peut être validée que par le seuil différentiel, la plus petite différence d’intensité perçue. Des objets peuvent être différents et sur une multitude d’étalonnages. En dessous du seuil différentiel, tout comme il sera impossible de distinguer, par la sensation, un objet d’1 kilo d’un objet d’1,1 kilo, une religion en vaudra une autre. La loi de Weber-Fechner se vérifie dans tous les domaines de la perception.

L’identité, et j’en fais la démonstration à ce titre dans l’ouvrage « Philosophie politique de l’Amour », se détermine par le plus petit dénominateur commun et non le plus grand, l’identité est une déclinaison de ce qui est identique.

Il faut appeler un chat un chat.

Ne pas faire d’amalgame serait donc ne pas assimiler l’Islamisme à l’Islam. En réalité, ne pas faire d’amalgame est de ne pas assimiler l’Islam aux autres religions. Le fait est que les Islamistes sont musulmans, par contre.

De la même manière, L’éminent généticien Albert Jacquard nous offrait le syllogisme que c’est l’appartenance à l’humanité qui nous rend homme. Selon Jacquard, l’identité ne se définirait pas par le plus petit dénominateur commun mais par le plus grand commun dénominateur. Ce n’est pas l’appartenance à l’humanité qui nous rend homme. C’est la conscience de l’humanité qui nous rend homme. C’est la conscience puis l’adhésion à l’humanité qui nous fait y appartenir. L’identité est un libre-arbitre. Notre identité nous appartient. Ce n’est pas nous qui lui appartenons.

Ne pas faire d’amalgame, selon la formule politique actuelle, revient à assimiler l’Islam aux autres religions et revient à assimiler l’Islamisme à toute forme d’extrémisme. Non, celle que j’aime, je l’aime sans modération. Cela ne fait pas de moi un terroriste.

La volonté politique de ne pas faire d’amalgame est pire qu’une escroquerie. Elle est un crime. Elle n’est pas qu’un déni de la réalité. Elle est une haute trahison, cela fut-il par ignorance.

Daesh et Hamas, les deux visages du Califat

daesh, Hamas

Décrypter la menace : c’est l’exercice auquel nous, Gilles Falavigna & Marc Brzustowski, nous sommes livrés, au cours de l’automne, sans nous douter que ce livre sortirait, avec la précision du métronome, au lendemain des attentats terroristes les plus sanglants qui aient frappé la France depuis bien longtemps.

L’été dernier, les signes annonciateurs d’une accélération des menaces étaient palpables, de Gaza à Mossoul. A Paris, les hordes excitées par les chants du Jihad remontaient les boulevards, jusqu’à la Synagogue de la Roquette ou à la « petite Jérusalem » de Sarcelles.

Il était, alors impossible de faire admettre qu’il n’y avait qu’une différence de degré, entre ce qui se passe en Irak et Syrie et les aspirations qui motivent les pluies de roquettes et les tunnels d’attaque du Hamas vers les villes d’Israël. Objectif : porter le combat sur le terrain de l’ennemi honni.

A l’automne, a démarré la campagne dite de « l’Intifada des voitures », largement inspirée par la reprise des messages diffusés par le « Cheikh » Al-Adnani, de Daesh : « Jetez-les du haut des immeubles, foncez-leur dessus avec vos voitures, assaillez-les avec vos couteaux, découpez-les à la hache »… Faites votre possible ».

« Faire son possible » pour imposer l’Islam aux Infidèles, telle est bien la signification du Jihad. Mais, à Jérusalem, ce n’est pas l’Etat Islamique qui frappe (ou pas encore). Le Hamas met à profit le processus de « réconciliation » avec le Fatah pour développer le projet des Frères Musulmans. L’offensive est concurrente, et non alliée, à celle que mène Daesh contre les Yazidis, Kurdes, Chrétiens d’Irak, Chi’ites, en un autre point géographique.

Jérusalem est la ville sainte des trois religions. La stratégie des Frères Musulmans, depuis plusieurs années, vise à fédérer tous les mouvements islamiques de la région autour de l’idée d’un grand califat musulman avec la mosquée Al-Aqsa en son cœur. Le chef spirituel des Frères musulmans, Cheikh Yousouf al-Qaradawi, installé à Doha, martèle que le devoir de chaque musulman est de « libérer Jérusalem ». Cheikh Qaradawi a appelé à « inonder » la Ville Sainte de pèlerins afin de préserver son caractère musulman et à contrer sa « judaïsation ». Il précise : « Jérusalem ne doit être libérée que par la force » et d’ajouter que « Jérusalem sera la capitale du califat islamique qui verra le jour prochainement ».

La focalisation sur Jérusalem permet d’exercer une pression géopolitique particulière sur la Jordanie puisque le roi Hachémite est le gardien des lieux saints dans l’organisation musulmane. La faiblesse politique du Fatah et d’Abbas engendre des heurts et une islamisation de l’opposition à Jérusalem qui perd ainsi sa sanctuarisation. La menace plane de plus en plus sur la Cisjordanie, nœud entre la Syrie et la Jordanie. Nous voici à Daesh. La focalisation sur cet objectif révèle la globalité du conflit de Gaza à Mossoul et ses incidences planétaires.

Quels sont les Etats qui les alimentent et les couvrent?

Le profond malentendu qui subsiste autour de la question du Moyen-Orient, consiste à faire passer les démarches de reconnaissance d’un état palestinien comme s’agissant d’une entité politique, alors que la revendication de Jérusalem comme capitale vise à y implanter le Califat. En effet, la Suède, le Royaume-Uni, l’Espagne ou l’Irlande, qui se positionnent en éclaireurs de cette « reconnaissance » (au sens d’une « tête de pont ou cheval de Troie»), font fi des accords d’Oslo puisqu’ils délimitent, par avance, le périmètre des territoires. De manière plus générique, aucun Etat palestinien n’existe. Comment pourrait-il être reconnu ? Une entité souveraine ne peut être imposée arbitrairement par une partie externe, quand la négociation sur les territoires est juridiquement engagée. L’Europe et l’Occident, par ces démarches, ne favorisent pas un retour aux négociations mais anticipent leur résultat, l’imposent. Ils encouragent des positions intransigeantes et alimentent les revendications, les haines, les guerres.

Dans quel but? Apaiser les franges les plus intransigeantes d’un monde musulman présent sur son sol, en espérant les satisfaire par une « solution politique »? La Oumma islamique a t-elle pour but de fixer des « frontières »?

Le message du Califat est tout autre. Il n’a pas fallu longtemps pour que l’Occident commence à le mesurer. Des « loups solitaires » sont passés à l’action, à Ottawa, à Sydney, puis là où on semblait les attendre le moins, à Joué-les-Tours, Nantes, Dijon. On les a, alors, identifiés à des « déséquilibrés », comme si cet isolement en camisole de force nous préservait de l’influence d’un mouvement global. Puis, ce fut le choc : massacre de l’équipe de Charlie-Hebdo, meurtre dans le dos d’une jeune stagiaire de la police et prise d’otages sanglante, Porte de Vincennes, où 4 Juifs perdaient la vie, « pour venger la Palestine », comme le prétend la rengaine meurtrière…

Qu’est-ce qui cimente tous ces évènements épars, ces groupes politiquement différenciés, dont les objectifs et les méthodes convergent étrangement?

Makram Abbes, agrégé d’arabe et maître de conférence à l’ENS de Lyon présente ses travaux sur le Jihad. Il admet que la guerre ne s’éteindra que par la fin des temps en Islam. Lors des conférences sur le thème, il évoque les doctrines juridiques du Jihad et cite l’obligation de Jihad une fois par an.

La Jurisprudence islamique est une science de classification, fardh ayn, fardh kiffayya. Dans ce cadre, les docteurs de l’Islam ont toujours voulu classer le Jihad en obligation. Les piliers de l’Islam : profession de foi, prière, jeûne, aumône, pèlerinage, sont des obligations individuelles.

La société arabo-musulmane se comprend à travers les obligations collectives. Le Jihad est obligation collective. En effet, tout individu n’y est pas apte. Le prophète Mahomet dira que le jihad de la femme est le pèlerinage. Le jihad est obligation collective et donne sa substance au Califat, forme naturelle de l’Islam comme idéologie politique.

En réalité, le Jihad est la plus importante des obligations. D’ailleurs, il donne directement accès au paradis.

Les Harigites, « ceux qui s’en sont allés », sont les fondateurs du Chiisme. Pour eux, le Jihad est LE pilier de la foi. Il est le plus noble selon la définition de An-Numan, auteur d’Al-Ikhtisar (l’abrégé) qui est l’ouvrage de Jurisprudence premier du Maghreb fatimide, donc chi’ite. L’auteur moyenâgeux est en place de référence sur le site [islamophile.org->http://islamophile.org].

Chez les Sunnites, Ibn al-Hazm est un des théologiens-juristes les plus importants de l’école andalouse. Dans Al-Mouhalla, il place le Jihad comme obligation individuelle. L’imam Ibn Batta, également un des plus importants juristes fondateurs, place le Jihad au sommet des arkhan al-Islam.

Le Jihad ne fait pas, généralement dans la tradition sunnite, partie des cinq piliers parce qu’il est la vertu suprême. Il donne son sens au martyr, la plus glorieuse des morts. C’est en ce sens qu’Al-Farabi, dans la « cité vertueuse », place le Jihad sixième pilier de l’Islam.

L’Islam est une idéologie politique. Elle organise la vie collective. L’Islam, religion, ne peut être un choix individuel. Par l’organisation de ce monde, la jurisprudence est le ciment des concepts religieux et politiques. Le Jihad est la notion de droit la plus importante car fédératrice de la structure traditionnelle tribale du monde arabo-musulman.

L’arabe est la langue de la révélation coranique. Les docteurs y trouvent la substance de la signification du message coranique. Cette démarche est particulièrement pertinente car l’arabe est une langue de déclinaison. Ainsi :

Combattre, racine q.t.l., signifie tuer.

Attaquer, racine j.z.w., signifie razzier (voler le troupeau de la tribu voisine)

Guerroyer, racine h.r.b., signifie frapper, racine d.r.b.

Ce sont les modes opératoires parce qu’ils sont déclinaisons du concept.

Ce constat, établi par Alfred Morabia dans son « Jihad dans l’Islam » va plus loin :

Hariba, racine h.r.b, la guerre, c’est se mettre en colère. C’est une nature autant collective qu’individuelle. C’est là-dessus que reposent les travaux de jurisprudence de l’Islam.

Jihad , racine j.h.d., signifie faire son possible . La guerre, par définition dans la culture arabo-musulmane, est de nature sanctifiée. Faire son possible conduit à l’élévation spirituelle dans une doctrine qui repose sur l’obligation, de par son cadre juridique.

Les orientalistes parlent du juriste comme un Grotius de l’Islam. La doctrine de la guerre traite du « jus ad Belli » comme du « jus in Belli ».

Du constat d’Alfred Morabia, il nous est offert de comprendre que les véritables théologiens sont, effectivement, les juristes. Il nous est offert de comprendre que la langue de la révélation coranique n’évolue pas et que la substance de l’Islam d’aujourd’hui repose sur les auteurs anciens .

Il n’y a aucune novation possible par les théologiens contemporains, sauf à squizzer le message hégémonique fondateur. Il ne délimite pas de frontières, de place, autre que soumise, à l’Altérité (« coexistence »). S’y essaie l’Université Al-Azhar, au nom de la nation égyptienne. Le Salafisme, Islam originel est naturellement l’Islam abouti, pour les « puristes », qui se refusent à toute édulcoration, puisque le Messager est « exemple parfait », quelles que soient ses méthodes criminelles de chef de bande. Il nous faut comprendre que le terrorisme soit Jihad et que ses métamorphoses sont aussi infinies que l’influence de l’Islam, dans l’espace et le temps.

Le point de vue sioniste est mal perçu dans le climat actuel. Pourtant les défis sont faits pour être relevés… Mal nommer les choses, c’est ajouter au Malheur du Monde, croyait ne pas si bien dire Albert Camus. Ce livre expose les risques d’échec de la présente coalition engagée en Irak et en Syrie. L’Occident a, depuis longtemps, baissé sa garde, dans la guerre des idées, contre Daesh, alias Califat, qu’on ne veut, surtout, pas nommer islamique. Ce mouvement de « cavaliers de l’Apocalypse », en effet, ne surgit pas de nulle part. Il repose sur une légitimation ancienne, gravée dans le marbre des textes religieux. On évite d’identifier le problème qu’on dit vouloir régler à travers des masques successifs, qui sont autant de compromissions : ainsi, le conflit de Gaza est-il devenu un mode de diversion pour ceux impliqués dans la naissance de l’État Islamique. Pourtant, une description détaillée des résultats de cette guerre à rebonds nous permet de remonter le fil des responsabilités régionales et de comprendre les similitudes et différences d’approche, surtout les objectifs communs, entre des entités. Les paradoxes de la situation présente sont au cœur de cette interrogation : on craint, par-dessus tout, une « importation » des conflits et haines revenues du Moyen-Orient. Mais, la France en tête, est aujourd’hui, le premier exportateur de renforts destructeurs transméditerranéens, en dehors des pays arabo-musulmans. Au moment de passer des formes d’influence invisible à la réalité du projet, ceux qui pourraient revendiquer la paternité de leur œuvre (Daesh), s’allient, sous la coupe des États-Unis, pour se dédouaner d’en être les auteurs, mais surtout, parce qu’elle risquerait de provoquer leur propre désintégration mutuelle. Qui nous sortira de cette tartufferie morbide, sinon nous-mêmes ?

Article de présentation issu de jforum.fr

La question juive

Couv Philosophie politique Amour La question juive… Cette simple formulation sent le soufre. Elle est, bien évidemment, taboue. Et le tabou relève du religieux. Le religieux s’entend ici dans ses ordres moraux tout autant que sacerdotaux, rituel sociétaux. La spiritualité devient magie et incantation.

C’est que le peuple juif est fabuleux. Il a trait à la fable d’une part. Il est extraordinaire, d’autre part. Nous verrons que l’Histoire des Juifs tient de la fable et qu’elle est pourtant des plus réelles. Nous verrons que ce peuple est extraordinaire. Il est unique dans l’évolution de son histoire et particulièrement dans son rapport aux autres.

Il est extraordinaire, déjà, parce qu’il ne représente que un pour mille de l’humanité. Il peut être considéré comme un point de détail. Les événements qui le concernent peuvent être considérés comme des points de détail. Et pourtant, ces points de détail sont les déterminants de ces événements. C’est le premier symptôme du caractère extraordinaire.

Il serait une erreur que de développer une approche de la question juive sur cette dichotomie. Ce serait pratiquer une scission au sein d’un même état quand cette dualité se rapporte à deux univers différents. En fait, l’un n’empêche pas l’autre.

« L’un n’empêche pas l’autre »… On ne peut, sous peine de se tromper, opposer le mythe à la réalité. Pour la Bible, on ne peut opposer la réalité de son écriture tardive à l’écriture initiale de Moïse, bien que corrigée et réécrite, pour remettre en cause l’authenticité dans son immense profondeur de l’originale.

« L’un n’empêche pas l’autre »… Ce thème fondamental de l’essai « Philosophie politique de l’Amour » est situé dans son chapitre des notes. C’est qu’il risquait d’ouvrir à une trop grande digression. Il se doit, néanmoins, d’être développé. Dans l’ouvrage, l’argument est une démonstration mathématique. Parce qu’un l’un n’empêche pas l’autre, l’induction est symétrique de la déduction. De ce « substrat », nous pouvons aborder un point marquant de la pensée juive : son unicité accompagne son caractère universel. Là est, peut-être, le génie du Judaïsme. Il est constitué de deux réalités qui n’en sont qu’une.

J’insiste sur ce point car il est un des points essentiels de ce que j’ai voulu exprimer dans « la Philosophie politique de l’Amour ». Il y a, bien sûr, l’aspect conceptualisation qui décline le plus sûr moyen de faire face à l’assaut d’idéologies telles l’Islam. S’il s’agit d’affrontement, il convient d’être fort. C’est, ensuite, l’aspect spécification. Nous devons être forts. Se connaître soi-même permet de le pouvoir. Nous ne devons faire que ce que nous pouvons faire. Se connaître soi-même permet de s’élever parce que nous connaissons déjà nos limites. En porter de nouvelles s’établit sur le rapport à l’Autre et le plus sûr moyen est d’utiliser le vecteur de l’Amour.

En effet, par l’Amour, nous voulons offrir le meilleur de nous-mêmes. L’univers de cette évolution est la spiritualité. La foi se construit d’elle-même. Elle est l’univers et le réceptacle de la foi.

Se connaître soi-même : Nous sommes ce que nous sommes et il est indéniable que nous sommes de culture judéo-chrétienne. La Bible en est le référentiel. Mais notre culture judéo-chrétienne tend à opposer le spirituel au matériel. Notre culture est complexe parce qu’elle est également rationnelle. La culture judéo-chrétienne est profondément d’inspiration grecque. La Bible, dans une vision aboutie se limiterait presque au Nouveau Testament ou « Pacte nouveau », vision messianique.

Pour la Torah, Ancien Testament, la Science tentera d’itérer le texte à l’archéologie, tentera d’itérer le texte à l’analyse philologique. Et effectivement, l’archéologie apportera des réponses qui justifieront d’une approche psychologique, sociologique, ethnologique d’une réalité du peuple hébreu quelque peu différente de ce que dit le texte. La sémiologie et la philologie indiqueront une réécriture tardive de la Bible et retiendra une double influence égyptienne puis perse. Mais l’un n’empêche pas l’autre. C’est ce qui permettra de consolider la foi au-delà du texte.

Il est essentiel de considérer que la Foi ne s’oppose pas à la Science et qu’au contraire, la Science viendra consolider la foi judéo-chrétienne et, particulièrement pour cette dernière, proposer une ironie bienveillante au rapport entre nécessité et hasard.

Je tenais à cette précision au regard qu’il est possible de développer un algorithme pour définir un indice de vérité face aux écarts de points de vue et la démonstration que j’en fais dans mon ouvrage avec un couple de variables aléatoires (p239 à p246). Si la complexité d’un point de vue, par toutes les charges culturelles, émotives, sociales, circonstancielles ne permet pas, à priori, d’établir un algorithme pour discerner la vérité d’un événement, face à un événement, l’interpréteur de cet événement n’est qu’une variable aléatoire qui intègre l’événement. Nous pouvons, par contre facilement, définir une loi jointe entre 2 variables aléatoires dès lors qu’elles évoluent dans un même espace englobant appelé espace-produit. L’événement est donc englobant des points de vue. C’est la loi de probabilité de couple.

Et j’invite donc à revenir à l’aurore de l’Aurore grecque pour toucher la substance de la dualité matérialisme-spiritualité, fondement de cette question juive, devrions-nous, pour cela, chevaucher une nouvelle fois le tigre.