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La corruption au service du Terrorisme

Par Gilles Falavigna pour Jforum

La corruption au service du Terrorisme

 

Le procureur François Molins, chargé de dossiers terroristes fait une sortie médiatique pour alerter d’un phénomène de « micro-financement » du terrorisme en France. Plus de 400 donateurs français ont financé Daech. Il s’agit d’un système alimenté par des sommes « modiques, mais en nombre important ».

Le magistrat estime que « les terroristes ont eu besoin de 25 000 euros pour organiser les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher et 80 000 pour ceux du 13 Novembre à Paris et à Saint-Denis. »

François Molins a été dessaisi de nombreux dossiers confiés au nouveau Parquet National financier. Il est connu pour s’opposer à la création d’un parquet national antiterroriste. Le grand professionnalisme du procureur est unanimement reconnu. Mais ses sorties correspondent également à une lutte intestine entre les autorités de compétences.

Nous pourrions, par cette sortie, nous satisfaire de la prise de conscience qu’un mal réel ronge la société française de l’intérieur. Déjà, les instituts de sondages indiquaient que plus de 25% des jeunes de moins de 25 ans ont une idée favorable de l’Etat Islamique. Cela viendrait compenser la déclaration du Président Macron pour qui l’Antisémitisme est le fruit de l’importation du conflit israélo-arabe. Au passage, cette déclaration revient à dire que sans les Juifs, on se débarrasse de tout problème.

Mais revenons sur le fond du phénomène de micro-financement. De quoi avait besoin l’auteur des attentats de Montauban et Toulouse ? (qu’il me soit permis de ne pas avoir envie de citer son nom)

De quels moyens avait besoin l’auteur de l’attentat de Nice ?

Il suffit de très peu de moyens, surtout quand le paradis d’Allah est au bout du pare-chocs de son camion lancée à vive allure comme un bélier.

Quoi qu’il en soit, le problème n’est pas là.

Plus de 400 petits donateurs français ont financé Daech. Il s’agit d’individus identifiés. Leur nombre est obligatoirement beaucoup plus grand, peut-être énormément plus grand.

Un des piliers de l’Islam est le Zakat, la charité que doit faire tout Musulman à des œuvres caritatives et une très grande partie d’entre elles sont d’obédience islamiste derrière des noms de tolérance, de paix et d’amour. Si l’Islam « de France » est invité à faire le ménage, le nerf de la guerre ne peut en être exclu.

Mais, profondément, il est question, ici, de l’Etat Islamique. Que représentent les sommes versées dans le cadre de ce micro-financement ? Daech dispose de milliards d’euros. Selon le journal Le Point qui fait part de sources émanant des Services de Renseignement, Daech dispose aujourd’hui d’un pactole de 3 milliards d’euros. Cette somme suffit à maintenir le niveau de nuisance actuel de Daech pendant 15 ans.

En réalité, ces 3 milliards d’euros ne sont que le flux de trésorerie de l’organisation terroriste. C’est la partie visible de l’iceberg.

Pendant des années, Daech a eu le contrôle des ressources de toute l’activité économique d’une région très riche, en pétrole comme en toutes matières premières. Nous parlons d’un Etat qui taxe tous les échanges commerciaux. Nous parlons d’une organisation criminelle qui pratique le racket et nous savons, par exemple, que Lafarge a dû contribuer au financement terroriste.

Ces sommes ont été investies, tout naturellement. Elles ont été blanchies dans des activités parfaitement légales.

C’est un premier point au regard de l’information fournie par le Procureur Molins. Une règle fondamentale en gestion de projet est la loi des 80/20, dite loi de Pareto. On ne peut mener à bien un projet qu’en traitant les 80% qui sont la cause d’un problème et non pas les 20% dont l’influence est marginale. Ces micro-financements sont marginaux quant au problème. Il ne s’agit pas de ne pas les traiter pour autant.

Daech est riche, très riche. La terminologie d’Etats-voyous n’est plus à la mode mais leur capacité de nuisance est toujours là. Turquie, Iran, Qatar et bien d’autres, peut-on rester naïfs en observant au quotidien que ces puissances tirent intérêts de la situation syrienne ?

Le second point au regard des micro-financements est celui des flux financiers qui blanchissent les milliards d’euros dont dispose Daech. Ce sont ces rouages tout à fait légaux qui alimentent la corruption et qui participent à notre destruction, comme la corruption au sein de l’UE pour permettre l’immigration et bien d’autres activités de fond. Le terrorisme n’est qu’un paramètre parmi d’autres concernant les armes de nos ennemis.

Sur ce point, la sortie du Procureur Molins s’inscrit dans le Politiquement Correct. Il doit sa notoriété et son aura au traitement qu’il fit des affaires financières Sarkozy avec Bygmalion, d’un côté, et Cahuzac, de l’autre. On ne peut lui reprocher de partialité. Mais cette sortie ressemble à la nécessité d’avoir du grain à moudre pour cacher l’incapacité à traiter le problème sur le fond.

Mes travaux pour l’ouvrage « Géopolitique de la conspiration contre les Peuples » reposent sur le constat et l’analyse des liens entre les instances politiques et le crime. Il s’agit de corruption à grande échelle.

Quelques chiffres permettent d’éclairer la consistance de la mise en relation entre une offre, portée par l’idéologie universaliste et une demande, portée également par l’idéologie universaliste. Tous les ingrédients de la corruption sont présents puisque tous les ingrédients sont présents pour être corruptible !

L’ONG Transparency International a développé un indice de perception de la corruption allant de 1 à 10. Au monde, aucun pays n’atteint 10 qui signifierait qu’aucune affaire de corruption n’y serait instruite. En Europe, un indice de 3,8/10 est attribué à la Grèce. La corruption y est endémique. La perception de l’Italie est de 4,3. Cela correspond à ne pas être un Etat de Droit. La France est notée 6,9 en 2015. Elle occupe la 23e position du classement en 2016. La France est considérée comme un pays de corruption.

C’est au niveau de la moyenne européenne, région à 1000 milliards de dollars de corruption.

Dans ce contexte, les aides et subventions, argent inodore, participent fortement aux flux de corruption. Le Figaro du 29 juin 2012 fait état de 34 milliards d’Euros versés à 250 000 associations par la France. L’article se veut une « enquête sur l’étonnante opacité qui entoure le financement public des associations ».

Pour la seule France et la seule aide aux entreprises, le montant des subventions serait de 110 milliards d’euros selon la documentation française, rapport « Pour les aides simples et efficaces au service de la compétitivité », juin 2013. Pour autant, Wikipédia sur le thème, indique que le montant total des aides est inconnu.

Dès qu’il y a une occasion, la criminalité se rue sur les marchés. Les opérations « pétrole contre nourriture », en Irak, ont atteint le summum de la corruption. Malgré le secret Défense, la commission Paul Walker a référencé les centaines d’entreprises qui sont intervenues sur ce marché. Il n’y a pas de compagnie propre. La criminalité est un agent géopolitique. Les Seconde et Troisième Guerres du Golfe ont été très lucratives. L’Irak a été pillé. Il ne l’a pas été par un pays. Il l’a été par le crime organisé.

Le criminel est un homo œconomicus basique dans ses comportements sociaux. Il œuvre « utile ». Il utilise le pouvoir. Il ne le recherche pas. Il conteste l’autorité par sa puissance. Il est, néanmoins, un pouvoir économique et social. Le criminel possède une identité. C’est l’identité criminelle puisque le crime est son déterminant. Son territoire est le monde entier. Mais la source du territoire est primordiale.

Nous assistons à une balkanisation du monde. Les grands empires deviennent de petits états. Ceux-ci nourrissent la criminalité. Comme ce fut le cas pour la Yougoslavie, la fragmentation s’accompagne d’une fiction d’états, fut-elle provisoire. Il n’y a pas de police. Il n’y a pas de structures. Ce sont des proies faciles.

Si nous sortons du cadre juridique pour analyser la criminalité, nous trouvons un contexte sociologique constant pour servir de modèle. Nous retrouvons alors les principes de Norbert Elias et sa civilisation des mœurs :

L’Urbanisation est un moyen de disparaître de l’œil du voisin et du contrôle social naturel.

Toute concentration humaine augmente la difficulté à faire régner l’ordre. Cette concentration s’accompagne d’une nécessité économique plus importante.

L’anonymat et l’explosion démographique sont le terreau de la criminalité.

Les objectifs de l’Europe, les objectifs des organisations terroristes et les objectifs de toute organisation criminelle sont les mêmes : favoriser l’immigration. Que peut bien, alors, proposer le Procureur Molins ? Voilà, nous apprenons que des habitants de France nuisent à la France. C’est déjà ça ! Serait-ce un os à ronger pour les sous-chiens sans-dents?

Le Printemps antisioniste au rendez-vous

L’antisionisme a vocation à tuer plus que ne le fit la Shoah. Ce n’est que l’Histoire qui se répète. Mais il nous appartient toujours d’en changer le cours. Mon article sur Jforum:

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/04/islamo-gauchisme_645_430.jpg

Le mois d’avril sera antisioniste

Mireille Knoll est décédée d’un assassinat antisémite et Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen se mêlent aux cérémonies. L’un comme l’autre ne sont pas antisémites. Ils sont antisionistes et ils expliquent que ce n’est pas la même chose.

Jean-Luc Mélenchon va plus loin pour dire que son antisionisme témoigne de sa liberté de pensée.

Quel est le sens de cette formule ? Cela signifie que la pensée dominante, le « politiquement correct » serait sous contrôle sioniste. Etre libre est être antisioniste.

Ne rien reprocher aux Juifs comme individus, c’est la définition de celui qui n’est pas antisémite. Par contre, en se regroupant, ils deviennent un peuple « sûr de lui-même et dominateur ». Il est alors juste et bon d’être antisioniste.

Tandis que la menace envers Israël n’a jamais été aussi forte depuis 70 ans par le Hezbollah et ses alliés, le Hamas organise sa « grande marche du retour ».

Le chef du Hezbollah, Nasrallah, lors d’une interview le 3 janvier à un journal libanais, expliquait que la grande guerre contre Israël commencerait depuis Gaza. Les opérations conjointes sont organisées, planifiées. L’objectif de l’opération depuis Gaza est avant tout médiatique. L’objectif est qu’Israël ne puisse bénéficier d’aucun soutien international. Le Hamas souhaite le plus de Palestiniens tués et il organise l’afflux d’autant de monde que possible, volontaires ou moins volontaires. Les femmes et les enfants d’abord !

Les troupes chi’ites sont galvanisées par leur victoire contre Daech. Nasrallah expliquait d’ailleurs que les forces takfiries étaient bien plus difficiles à vaincre que ne le seront les forces juives.

« Musulman, serviteur de Dieu ! Un Juif se cache derrière moi, viens et tue-le »,  éructe l’article 7 de la charte du Hamas. A l’heure de sa mise en application pour que pas un Juif n’en réchappe, il est impérieux de mettre certaines pendules à l’heure et chacun doit assumer la responsabilité de son antisémitisme.

J’ai développé la thèse, dans l’ouvrage « Géopolitique de la question juive », que l’antisémitisme nazi était l’expression de son époque. Le Nazisme était avant tout antisioniste.

En premier lieu, si les grands criminels nazis se sont réfugiés durant l’après-guerre dans le monde arabo-musulman à une époque où le panarabisme était bien plus influent que l’Islamisme, c’est le témoignage que les pestes brunes et vertes sont plus que compatibles. Elles ont un dénominateur commun qui est l’antisionisme. Ces criminels ne se sont pas seulement réfugiés. Des milliers de Nazis se sont convertis à l’Islam et, en parallèle, ont édifié les services de Police intérieure des nations arabes ainsi que la mise en place idéologique de l’antisionisme. Un début de liste des principaux officiers supérieurs SS était transcrit lors d’un précédent article Jforum.

Le Nazisme était bien plus antisioniste qu’antisémite. Ian Kershaw, l’historien référence de la période nazie, révèle que les termes sémite et antisémite ne sont pas écrits une seule fois dans les manifestes ou les discours nazis, à une exception. Lors d’un discours le 6 avril 1920, le futur chancelier déclare : « Nous ne voulons pas être des antisémites… ».

Lors du discours de Nuremberg  en septembre 1937, Adolf Hitler définit le principe d’espace vital :

Dans ce cadre, le Sionisme est une idéologie qui vise à voler la terre des Allemands.

« La Juiverie avait l’intention d’exterminer la nation allemande. »

L’ennemi des Nazis s’appelle, d’après eux, la ploutocratie internationale juive. Goebbels écrit en 1939 « L’encercleur ». Le Nazisme doit faire face à un ennemi organisé : le Sionisme.

L’ouvrage de propagande principal des Nazis s’appelle : Palästina, Judenstaat ?, d’Heinrich Hest.

Ce sont les mêmes arguments avec la même rhétorique que ceux qu’on entend aujourd’hui à Gaza.

Le Nazisme est foncièrement antisioniste.

Affirmer son antisionisme, c’est reproduire le fondamental du Nazisme. L’antisionisme, c’est du Nazisme.

Soutenir les délires extrêmes de la propagande palestinienne ne peut se faire avec candeur. Le Hamas est une organisation terroriste. Au Nord, le Hezbollah est une organisation terroriste. Nous, Français, ne pouvons oublier que sa version Amal est responsable de l’attentat contre l’immeuble Drakkar où périrent cinquante-huit jeunes Français.

Les assassins de Mireille Knoll, d’Arnaud Beltrame ainsi que de toutes les victimes du terrorisme sont antisionistes et prennent parti contre Israël. Est-il si difficile de comprendre quel camp choisir ?

Etre antisioniste est une hypocrisie sournoise qui dissimule la primauté de l’antisémitisme sur toute autre considération, bien dissimulé derrière le prétexte de neutralité ou d’indifférence, comme au bon vieux temps de Munich. L’Histoire se répète et nous pouvons réitérer : « vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur… ».

Par ©Gilles FALAVIGNA

 

Telford : monstruosité musulmane

 

Il y a trois ans, début 2015, j’écrivais une contribution pour un ouvrage collectif : « Islamisation de la France : fantasme ou réalité. »

Ce chapitre mettait en relief la criminalité particulière des populations immigrées. En particulier, le site Atlantico venait de livrer une information qui aurait du être un scandale politique et qui n’a été qu’un fait divers : 1400 mineures blanches, et uniquement des blanches, ont été les esclaves sexuelles de la communauté pakistanaise musulmane de Rotherham, agglomération de 250 000 habitants au Royaume-Uni, durant des années. Les autorités ont préféré fermer les yeux plutôt que d’être taxées de racisme. Ces jeunes filles, issues de la classe ouvrière blanche ne peuvent émouvoir. Le mot d’ordre était de ne pas faire d’amalgame. Il ne s’agit que d’un fait divers qui concerne des populations vulnérables. Pourtant, on apprenait qu’à Rochdale ou à Oxford, les mêmes événements avaient eu lieu à l’encontre des jeunes filles blanches.

Deux raisons sont avancées pour justifier que les autorités aient laissé faire impunément. La crainte d’une montée d’actes racistes de la part des Blancs puis qu’il est exigé de ne pas critiquer une communauté en particulier. L’impunité a été interprétée comme un feu vert par les criminels. Par contre, la tolérance zéro sera de mise pour prévenir de toute tentative de vengeance de la part des vraies victimes.

Que d’événements durant ces trois dernières années ! Les attentats terroristes, la crise des Migrants, le Brexit auraient-ils influencé le cours de l’Histoire ?

Aujourd’hui 15 mars 2018, compte tenu de ce qui précède, je suis alerté par une information du magazine closer : « Les forces de l’ordre britanniques viennent de dévoiler l’un des plus grands scandales sexuels de Grande-Bretagne. Des gangs, spécialisés dans le trafic humain, faisaient de jeunes filles âgées de 11 ans des esclaves sexuelles. L’une d’entre elles est tombée enceinte six fois en quatre ans… »

Il n’est pas question de populations spécifiques et, de manière surprenante, il est très difficile de retrouver des sources. Le lieu n’est pas évoqué. Il est seulement fait allusion au magazine  The Mirror.

Mais les événements sont bien réels. L’horreur de Rotherham a été dépassée. Le mode opératoire et toujours le même et là encore, nous ne trouvons aucune mention de l’identité islamique des tortionnaires. Celle-ci a été dissimulée par la presse comme par les autorités policières.

Nous la trouvons sur le site One news now  ou sur le site spikedonline.com. Il s’agit de la petite ville de Telford. Il s’agit de la communauté musulmane.

https://www.onenewsnow.com/legal-courts/2018/03/13/muslims-raped-beat-prostituted-or-killed-1k-girls-in-uk-town

http://www.spiked-online.com/newsite/article/telford-girls-the-wrong-kind-of-victims/21217#.WqpETH_A_4Y

“The “worst ever” child grooming scandal exposed in Great Britain reportedly came at the hands of Muslim migrants in the small town of Telford, where up to 1,000 girls as young as 11 years old were raped, drugged, beaten, forced into prostitution, and even murdered over a 40-year period.”

Le fait divers d’une petite fille de 11 ans, tombée enceinte six fois en quatre ans dissimule des actes de tortures, de viols et de meurtres à grande échelle. Quand il est question de milliers d’enfants esclaves sexuels pour une autre communauté, on ne parle pas de « gangs » mais d’organisations criminelles.

Depuis des années, les investigations ont été bloquées par le déni de réalité. Certaines personnes ont été arrêtées. Les premières condamnations pour proxénétisme datent de 2010. Mais la dimension musulmane du problème a toujours été rejetée. On parle de gangs spécialisés dans le trafic humain quand nous sommes en présence du même phénomène que les marchés d’esclaves sexuels de Daesh. Les terroristes de Daesh ne sont pas que des « simples » proxénètes. Là n’est pas leur déterminant ou « spécialité ». Comment l’ennemi pourrait-il être combattu et vaincu quand nous refusons de l’identifier? Nous sommes en 2018 et les viols collectifs, tortures et meurtres d’enfants, parce que blancs et non-musulmans, n’ont fait que s’amplifier ces dernières années. La montée de la criminalité est proportionnelle à la montée de l’Islam.

Toutes les victimes sont des petites filles blanches issues de familles défavorisées. Une évaluation fait état de 4000 victimes pour l’instant. Tous les accusés sont des Pakistanais ou Migrants musulmans. Aucune relation entre ces deux facteurs n’est considérée.

Pour la presse institutionnelle britannique, la petite ville de Telford n’a simplement pas connu la journée de la femme.

Le journal one news now conclut qu’il semble que le viol est plus tolérable que la discrimination raciale au Royaume-Uni. Il y a toujours quelque chose de pourri dans ces royaumes ! Derrière le viol, il y a un mode de considération de la personne humaine.

Concernant les Migrants, il semble que leurs opposants soient de plus en plus enclins au compromis. Il y aurait une fatalité au phénomène migratoire. La flèche du temps suit le trajet de l’inéluctabilité.

Ainsi, nous entendons que nous sommes Humains. C’est au titre de cette humanité que nous devons accepter les Migrants, d’autres Humains. Des conditions strictes d’accès permettront de trier le bon grain. « La religion doit rester dans la sphère privée ou le Migrant devra partir ». Nos règles de vie doivent l’emporter. L’intention relève du doux rêve. Elle n’est que gesticulation pour signifier que nous serions encore maîtres de la situation. Le contrôle de la situation est une illusion puisque la volonté a disparu.

Le fond du problème est dans la définition de ce qui est humain.

Quand on sait à quoi on a affaire, on ne doit pas laisser la possibilité que le problème voit le jour. Ce n’est pas pour rien que c’est un principe halakhique. L’erreur de la pensée occidentale est dans la confusion totale de l’interprétation du phénomène… Humain.

La pensée dominante, contrairement à ce qu’elle croit, n’accepte pas le principe de précaution. Il n’y a que le Judaïsme profond qui s’y conforme. Nous le retrouvons dans la séparation du lait et de la viande. Ni l’un ni l’autre ne sont mauvais. Seule leur cuisson commune est, en réalité, proscrite. Leur conservation séparée répond au principe de précaution. Si tu ne dois pas toucher une femme, cela ne veut pas dire que tu es un obsédé sexuel qui ne sait pas se tenir. La précaution l’emporte sur l’évaluation subjective pour que chaque chose reste à sa place.

Pour ce qui est des représentants d’Amalek, ils doivent tous être exterminés. La faute du roi Saül est de ne pas l’avoir fait. Il faut le comprendre. Quand il devient roi, les Amalécites sont les amis des Juifs depuis des siècles. Et de quoi sont coupables les femmes et les enfants? Mais c’est ce qu’il fallait faire! Ce n’est pas juste un récit. C’est l’explication de la manière la plus juste de penser et d’agir. Tu fais et tu comprends après. De la même manière et fondamentalement, les Migrants ne sont pas des ennemis. L’erreur est humaine, dit-on. L’adage précise que persévérer dans l’erreur est diabolique. Être Humain aurait été d’éradiquer la source du scandale de Rotherham. Il n’y aurait pas d’affaire Telford aujourd’hui. Celui qui vient pour te détruire, n’attends pas, tue-le !

Mais les leçons de l’Histoire n’éclairent que le chemin déjà parcouru. Nous ne prenons pas la mesure de ce qui se passe quand cette affaire est classée en rubrique « faits divers ».

 

Par ©Gilles FALAVIGNA

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/telford-monstruosite-musulmane.html#FuBvlKYfEUWgqM21.99

Repenser la Nation ?

Je suis particulièrement sensible à cette publication de mon article par EuroLibertés. Les illustrations choisies présentent le Général Combette qui était bien plus qu’un militaire. Avec mes affectueuses et respectueuses pensées…

Le gouvernement a commandé un rapport sur les « dérives identitaires ». Celui-ci, dit rapport Clavreul, met en lumière que la laïcité n’est pas respectée sur le territoire de la République.

Liberté Égalité fraternité

Le rapport Clavreul préconise un certain nombre de mesures, présentées comme fortes, pour réinstaurer la laïcité au cœur des Valeurs républicaines.

Ainsi, l’auteur, réputé proche de Manuel Valls et partisan d’une laïcité rigoureuse, propose de soumettre l’obtention de subvention pour les associations au respect d’une charte de laïcité ; de former tous les agents de la Fonction Publique ; d’évaluer les failles à la doctrine laïque… Face à une crise structurelle, des mesures particulièrement fortes comme nous pouvons le constater…

En effet, ces mesures sont si fortes que le Président de l’Observatoire de la Laïcité, Jean-Louis Bianco s’en est ému et conteste l’état des lieux. Les « dérives identitaires » auraient, au contraire, diminué durant le mandat Hollande, selon l’Observatoire, nous dit Le Monde.

Qui plus est, le rapport ne répondrait pas à la commande initiale du Ministère de l’intérieur.

Le problème méthodologique est toujours le même : Les politiques se chamaillent, sous couvert technique, sur les moyens d’obtenir un résultat supposé être une vérité absolue : la laïcité est le fédérateur de la Nation autour d’une identité qui est l’identité française.

Il y a, ou il n’y a pas, des dérives identitaires. Mais la vraie question est déjà de définir l’identité.

De cela, il ne sera jamais question. Nicolas Sarkozy, nouveau président de la République en 2007, promettait un débat sur l’identité. Le débat n’aura jamais lieu. En 2011, Alain Juppé est heureux d’annoncer que le sujet est définitivement clos et que : « maintenant on peut sans doute passer à autre chose, c’est-à-dire aux vraies préoccupations des Français » et de préciser : « L’emploi, le pouvoir d’achat et puis aussi la justice sociale. »

Tout va bien dans le meilleur des mondes.

Ernest Renan a défini la Nation il y a plus d’un siècle : « Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes ». Il exprime ainsi une continuité dans un désir commun. Sa définition est la moins contestée.

Sur ce fondamental, je me remémore des soirées de discussions avec le Général Combette. Il était le Président du Comité de la Flamme de l’Arc de Triomphe, à l’époque où il m’a fait l’honneur de postfacer l’ouvrage « le nouvel art de la guerre ». Il m’expliquait que le souvenir doit passer pour laisser place à la mémoire. Nous ne pouvons construire la paix par la mémoire de la guerre, par la mémoire de ceux qui sont tombés pour nous, que si le souvenir intime est passé. La mémoire fait le deuil du souvenir.

Général Combette.

Général Combette.

De nouvelles générations d’enfants, issus des banlieues, viennent déposer des gerbes sur la tombe du soldat inconnu. Qu’est-ce que cela représente pour eux ? Quel événement commémorent-ils ? Comment peuvent-ils s’identifier à leurs ancêtres les Gaulois ? Il y a un peu plus de 50 ans, 90 % de la population française était d’origine gauloise. Le Pacte Républicain permettait aux 10 % « non-gaulois » de s’intégrer.

Surtout, la Nation était une réalité vivante par une mémoire commune. La Nation intègre les différences d’individus qui la composent. Cela est possible par un dénominateur commun fort.

La Laïcité, par les valeurs qu’elle véhicule, peut jouer ce rôle de dénominateur commun. Mais ce n’est que de la théorie.

Lorsque les valeurs de la laïcité sont en opposition avec le constituant de l’identité d’un individu, le Pacte Républicain ne peut en aucune façon rassembler. Affirmer de manière incantatoire que les valeurs laïques sont supérieures aux autres parce qu’elles ouvrent à la paix est une double affirmation gratuite. Elle ne peut être sentie supérieure que par l’effacement de l’identité puis la paix n’est pas nécessairement l’absolu recherché, mis à part pour le discours des concours Miss France, bien sûr.

Renforcer la Laïcité de manière évangéliste ne peut aboutir qu’à un échec pour le vivre-ensemble car il n’y a pas de mémoire commune. Ce n’est pas elle qui est en cause. C’est la volonté de construire ensemble une même Nation.

L’exemple le plus flagrant pour justifier que la solution est ailleurs est celui de la communauté juive.

Quand la question juive a été posée de manière rationnelle, et ce fut sous Napoléon, l’objet de cette question, l’intégration à la Nation, fut reconnu sans réserve. Il n’est pourtant pas un peuple dont la relation à une terre autre que celle de France soit plus ancrée dans son existence. Il n’est pas un peuple qui ait, durant son histoire, autant souffert de sa relation avec son hôte. Il n’est pas un peuple autre que le peuple Juif qui ait autant un sens communautaire et qui ait autant le sens religieux.

Cette réussite tient à sa spécificité, bien sûr. Mais cela tient surtout à la volonté de partage. Denis de Rougemont affirmait qu’une civilisation meurt quand ses enfants demandent : « Que vais-je devenir ? » au lieu de demander « Que puis-je faire ? »

Les Juifs ont grandement participé à la construction de la France comme ils ont grandement participé à la construction de chaque pays. Ce n’est pas une conséquence de l’intégration. C’est une justification de l’intégration réussie.

La communauté juive est un modèle qui prouve que le vivre-ensemble ne dépend pas de valeurs morales imposées mais de concret pour construire la nation. Sans doute était-ce plus facile pour les Juifs. « Tu honoreras ton père » est la loi qui construit le Juif. Et ceci quelle que soit la considération du père pour son enfant. Nous sommes les enfants de la France, quoi qu’elle nous rende. Si nous avons le sens du Devoir, nos Droits sont secondaires, question de priorité.

Portrait de famille: Un néocolonialisme aux relents esclavagistes

Par Gilles FALAVIGNA

Télérama est un journal chrétien. A ce titre, les Migrants sont appelés Réfugiés. Télérama nous présente Fodé, un Guinéen hébergé depuis 15 mois par Géraldine et Fabien, deux militants investis pour les Migrants.

Monsieur s’appelle Wehlmann. Madame s’appelle Gourbe. Fodé nous présente donc sa famille.

La propagande universaliste a tellement progressé, elle est devenue si décomplexée qu’il est impérieux de s’arrêter sur les images qu’elle propose et de prendre la mesure de l’abîme qui sépare cette pensée des lois de la nature. Fondamentalement, rien n’a changé dans le camp de ceux qui parlent de progrès. Dans le même esprit et parce qu’il s’agit du même universalisme, nous entendons les Islamistes prononcer l’avènement du Dar-al-Islam. Il n’y a aucune évolution dans leur propos à travers ce qu’ils vivent depuis l’Hégire.

Nous pouvons porter un regard « anthropologique » sur les représentants de la pensée mondialiste. Au premier abord de la photo de l’article, la situation présentée, qui n’est pas une simple illustration, est inconvenante et les commentaires graveleux ne manquent pas. Nous sommes dans le monde des droits individuels et finalement, chacun doit pouvoir vivre comme il l’entend.

Avant de franchir le jugement de valeur de ce qui est perçu comme une forme de perversion, nous relèverons que ce couple touche des indemnités pour l’hébergement de Migrants. Au regard de la relation de cette « famille », la perversion est réelle. Au regard des autorités qui financent cette situation, le sentiment de corruption ne peut être absent. La bonne intention s’accompagne de la pire des perversions à l’instar des affaires MSF ou OXFAM sur fond d’abus de faiblesse.

 

Fabien Vehlmann et Géraldine Gourbe ont accueilli chez eux Fodé Condé, un jeune migrant guinéen.

Ensuite, que nous montre cette photo ? Nous voyons le chat derrière la fenêtre, mis dehors.

Fodé a remplacé Minet. C’est désormais sur son ventre que Madame pose une main qui se voudrait protectrice. Monsieur valide la situation. Le Migrant est devenu un objet au service de la satisfaction de ses maîtres. Bien sûr, c’est pour le bien du Migrant. Mais le colonialisme « pur jus » puisque teinté de soumission du « sauvage » remplace le néo-colonialisme.

Arrivés à ce point, il est nécessaire de rappeler que le colonialisme est foncièrement un concept de Gauche.

Les Pères de la République portent en eux une image orgueilleuse, messianique de la France. Il appartient à la France, patrie des Droits de l’Homme d’éduquer le monde entier. C’est l’esprit de la supériorité de la race française pour paraphraser Jules Ferry.

Victor Hugo pour commémorer l’anniversaire de l’abolition de l’Esclavage, lance le 18 mai 1879, un plaidoyer pour la colonisation :

« … Quelle terre que cette Afrique ! L’Asie a son Histoire, l’Amérique a son Histoire, l’Australie elle-même a son Histoire ; l’Afrique n’a pas d’Histoire. Une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe. Et bien, cet effroi va disparaître… Au XIXe siècle, le Blanc a fait du Noir un Homme, au XXe siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. Allez, Peuples, emparez vous de cette terre. Prenez-la ! A qui ? A personne… »

Quel fut le résultat du XXe siècle pour l’Afrique ? C’est un avant-goût de ce qui nous attend.

La Gauche initiatrice de la colonisation entend bien parachever le travail de la Révolution Française d’affranchir les peuples et leurs frontières. Il n’y a donc rien de nouveau dans la démarche universaliste actuelle. C’est factuel. Il y a également cette constance de leur sentiment de supériorité. Ils sont porteurs du Bien, d’une morale supérieure à toute chose. Elle est un absolu. L’universalisme, par définition, est un absolu.

La Gauche, qui entend se nommer force de progrès, reste figée sur un concept aussi vieux que le monde ou presque.

Le Rav Haïm Dynovisz, se référant au Baal ha Tourim, fait le parallèle avec la Tour de Babel, le fruit de la même idéologie. Le principe est la destruction des Nations par un idéal commun et universel. Tout le monde parle la même langue. Le Rav évoque celui qui s’oppose à Nemrod, le dictateur de l’époque. Il s’agit d’Abraham. Ce dernier s’oppose à la dictature de la pensée unique par la création d’une famille qui sera le socle de la Nation. La constitution du socle de la famille serait le fond de ce qui oppose Nemrod à Abraham.

L’image de cette femme, de son mari et de leur compagnon de fortune puisque l’interview précise le caractère utile du Migrant qui paiera les retraites, n’est que la représentation d’une idéologie vieille de 4000 ans dans un même idéal matérialiste et corrupteur.

La famille n’existe plus.

Alors pouvons-nous, et peut-être devons-nous, nous rappeler le modèle de ce qui nous sauve de la disparition : Abraham. Notre force est dans notre famille et il est notre devoir d’être à son service.

Par Gilles FALAVIGNA

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Eteindre la lumière des Nations

Par Gilles FALAVIGNA

Un petit garçon est agressé à la sortie de la synagogue. Il est roué de coups aux cris de « sale Juif ! » Le « caractère antisémite » de l’agression n’est pas retenu. Le bébé d’un rabbin est brulé à l’acide. Le « caractère antisémite » est à l’étude. Dans l’affaire Halimi, pas celle d’Ilan qui est jugée, celle de Sarah, le caractère antisémite est finalement retenu. Et quelques jours avant, et quelques jours avant, et dans quelques jours…

Les attaques quotidiennes sont de plus en plus menaçantes. Pourquoi  le « caractère antisémite » semble-t-il poser tant de problème ?

Nous pourrions mettre en évidence que les attaques sont le fait de populations arabo-musulmanes et c’est gênant.

Il y aurait quelque chose, malgré tout, d’inexact. Ce serait circoncire  le racisme à ces populations. Cependant, si le racisme se retrouve au sein de toutes les communautés, proportionnellement, la population juive le subit plus que toute autre et de très loin. Pas loin de 60% des actes racistes sont antisémites alors que les Juifs ne représentent que 0,5%  de la population.

Il convient, également, de considérer l’intensité des agressions. Il s’agit de meurtres souvent précédés d’actes de barbarie, de jeunes filles au visage lacéré, de bébé attaqué, et en nombre d’agressions, une tête de cochon déposée devant une mosquée est retenue comme acte raciste de la même manière. Certes, l’offense est réelle. Mais il n’y a pas mort d’homme, expression qui prend ici du sens.

Le caractère antisémite pose un double problème. Si nous pouvons discerner qu’il ne s’agit, en fait, que d’un seul problème, nous approcherions de la solution.

Le problème de l’antisémitisme  est enfermé dans le tabou.  C’est un double tabou.

Le racisme est dans la nature psychologique  humaine. Il peut être assimilé à une attitude défensive. On n’aime pas quelque chose chez l’autre et cette personne nous déplait. Que ce soit à tort ou à raison, la haine s’inscrit dans un processus logique. Envers la population juive, il n’y a aucune logique. L’antisémitisme est irrationnel. Cet antisémitisme est particulièrement irrationnel quand les attaques sont d’une extrême intensité  contre une population qui ne gêne foncièrement personne.

« Difficile de trouver un médecin qui ne soit pas Juif ! » Quand bien même serait-ce vrai, où est le problème ?

Nombre d’entre nous se demandent pourquoi dissocier le racisme de l’antisémitisme. Tout ceci est un élément de réponse. Le racisme répond à une forme de logique. L’antisémitisme n’y répond pas.

Le deuxième volet de cette question juive est Israël. La solidarité envers un peuple palestinien justifierait que l’antisémitisme soit principalement de source arabo-musulmane. Le tabou et l’irrationnel sont dans la considération de l’antisionisme par rapport à l’antisémitisme.

En réalité, les populations arabes se fichent de la cause palestinienne, concept soufflé à l’oreille de Nasser par le KGB, mais là n’est pas le sujet. L’antisionisme permet aux antisémites de justifier d’une logique.

Seulement voilà : les arguments antisionistes sont très exactement les mêmes que les arguments antisémites. Ils vont du complot au meurtre rituel. Le Juif tueur d’enfant, c’est Sharon au Liban ou l’affaire Al Dura. Il se dit que Tsahal enlève des enfants à Gaza, la nuit, pour des expérimentations.

Nous sommes dans l’irrationnel. La seule chose vérifiable et vérifiée est qu’Israël doit disparaître et tous les Juifs avec elle.

Nous sommes dans l’irrationnel au sujet de l’ennemi des Juifs. Comment ne pas aborder le personnage d’Amalek ?

L’irrationnel n’est pas seulement du fait qu’Amalek soit un personnage biblique indéfini. Amalek est un principe, au même titre que le peuple élu de D-ieu n’a aucune raison particulière de l’être. Mais il l’est. Amalek attaque Israël sans aucune logique et D-ieu dit qu’il se charge de lui pour signifier que le personnage ne répond pas aux lois logiques de la nature. Il est cette entité qu’on prend pour naturelle, logique alors qu’elle ne l’est pas. Amalek est à l’antisémitisme ce qu’une idéologie rationnelle est au racisme comme Gobineau pouvait définir la supériorité d’une race par rapport à une autre. Amalek est présent à chaque génération et caractérisé par une force nuisible proportionnelle à celle du peuple Juif.

L’antisémitisme et l’antisionisme sont un seul et même phénomène.

Dans l’ouvrage « Géopolitique de la question juive », j’avance que le nazisme est avant tout mu par l’antisionisme. Le qualifier d’idéologie raciste est refuser la part irrationnelle qui la guide. La position, parce que construite sur la raison est confortable. Les preuves sont pourtant  nombreuses. Parmi elles, l’attrait et la fascination qu’opérait la nature arabo-musulmane sur les dignitaires nazis ne peut laisser aucun doute. La division Handschar, composée de Musulmans, disposait de privilèges supérieurs aux autres SS. Surtout, les Arabes, qui sont des Sémites, avaient le statut d’Aryens, raison qui leur permettait de faire partie des SS. Le nazisme n’était pas vraiment plus raciste que ce que le contexte historique proposait. Le reste est une légende.

La haine du Juif par les nazis est irrationnelle et elle fusionne avec celle des Musulmans : Israël doit mourir !

A la fin de la Seconde guerre mondiale, les criminels nazis sont allés se réfugier en Amérique du Sud, nous dit-on. En réalité, il est question de Mengele ou de Eichman, cachés pour qu’on ne les retrouve pas.  Les autres ne se cachaient pas, contrairement à la logique.

La quasi-totalité des criminels nazis ont continué leur combat dans le monde arabe pour éteindre la lumière des Nations. Le conflit est strictement irrationnel. Comment les criminels nazis auraient-ils pu aller vivre au milieu des arabes s’ils étaient racistes ? Il existait d’autres options.  Ils sont antisionistes. Mieux, la liste des criminels nazis convertis à l’Islam est longue pour justifier le caractère irrationnel du Nazisme car il n’est plus question du Reich mais d’une dimension psychopathe supérieure :

Altern Erich, responsable des affaires juives de Galicie devient Ali Bella, instructeur de camps palestiniens.
Appler Hans, adjoint de Goebbels devient  Chaffar  au ministère de l’information égyptienne.
Bartel Franz, chef de la Gestapo à Kattowitz, devient El‑Hussein, Section juive du ministère de l’Information au Caire.

Baurnann, SS Standartenführer (Colonel), acteur majeur de la liquidation du Ghetto de Varsovie est nommé instructeur du Front de Libération de la Palestine au Ministère de la Guerre au Caire. Il œuvre aux côtés de Bayerlein, l’aide de camp imposé à Rommel par Hitler.

Brunner Aloïs devient Ali Mohammed. Responsable des déportations en Autriche, Tchécoslovaquie, Grèce, Chef du camp de Drancy, il devient conseiller des Services secrets syriens.

Nous sommes toujours à la lettre B au grade de Colonel pour passer par Bender Bernhardt, devenu Béchir Ben Salah, Gestapo de Varsovie nommé Conseiller de la Police politique au Caire.

Plus de 6000 officiers supérieurs SS, généraux nazis ou chefs de la Gestapo sont en Egypte après la guerre et le tiers d’entre eux s’est converti à l’Islam. Des années 40 aux années 50, rien n’a changé.

Nous pouvons également citer Heiden Ludwig, devenu el‑Hadj, journaliste à l’agence antijuive Weltdienst. Il avait déjà traduit Mein Kampf en arabe. Il était parfaitement chez lui en Egypte.

Le cas de Johann von Leers est typique. Colonel SS, rédacteur de Der Angriff puis directeur du Nordische Welt,  il se convertit à l’Islam et prend le nom d’Omar Amin. Von Leers organisa au Caire l’Institut de recherche sur le sionisme, dirigea des émissions radiophoniques écoutées dans tout le monde arabe, se chargea d’une importante collection de textes islamiques destinés au public allemand et donna vie à diverses initiatives éditoriales et de propagande.

C’est toute l’idéologie antisioniste arabe qui est construite par les Nazis. Ces gens sont décédés. Amalek est toujours là, plus fort et déterminé. C’est toute l’idéologie musulmane que les Nazis veulent imposer à l’Europe dans un délire eschatologique d’affrontement ultime avec les Sionistes.

La race des Seigneurs se met au service des populaces du sable et des poux, ram’l wa qam’l. N’est-ce pas l’expression aboutie de l’irrationnel ?

Si nous comprenons que l’antisionisme et l’antisémitisme sont une seule et unique chose, si nous comprenons qu’ils relèvent de l’irrationnel, nous aurons identifié l’ennemi pour ce qu’il est : celui de l’humanité. Pourquoi vouloir éteindre la lumière des Nations si ce n’est pour en substituer une autre.

Si nous laissons faire cet antisémitisme en France qui est de plus en plus violent et permanent, engeance du Nazisme, nous laissons faire l’antisionisme et réciproquement. Si nous laissons éteindre cette lumière, nous serons dans l’obscurité. La bougie n’est plus qu’à un souffle de notre bouche. Refuser le caractère antisémite des agressions contre les Juifs fait partie de ce souffle. Chaque agression d’un Juif est une tentative d’éteindre la lumière des Nations.

Source des noms cités: Roger Faligot et Rémi Kaufer, Le croissant et la croix gammée ou les secrets de l’alliance entre l’Islam et le nazisme d’Hitler à nos jours, éd Albin Michel, 1990

© Par Gilles Falavigna

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Jean Lassalle s’inquiète de l’impact de l’après-Bouteflika

Un berger pour la France?

article rédigé pour Eurolibertés et repris par Jforum

 

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Le 31 janvier 2018, Jean Lassalle interrogeait le Premier ministre à l’Assemblée Nationale sur la question de la gestion française de « l’après-Bouteflika » en Algérie. Il semble, selon le député des Pyrénées Atlantiques, qu’un accord veuille que le pouvoir revienne à l’armée. Or, celle-ci serait largement infiltrée par les Islamistes. Cette mutation importante du pouvoir algérien pourrait engendrer une migration intensive de population vers la France.Le sujet ne sera pas trop, ici, de souligner la concomitance de ce problème avec le cadre de l’élargissement de l’Union Européenne dans l’intention de porter ses frontières au Sahara et, de fait, intégrer le Maghreb. Cette question est développée dans l’ouvrage Géopolitique de la conspiration contre les peuples.L’intervention de Jean Lassalle, à l’Assemblée Nationale, amena les sarcasmes de ses collègues. Encore une fois, l’ancien candidat à l’élection présidentielle sortait du cadre politiquement correct. Il serait « gentil », mais pas sérieux.

L’occasion est donc offerte de revenir sur le programme que présentait le candidat Lassalle pour en signifier la nature idéologique :

Tout d’abord, l’homme de terroir, avec son accent est objet de moquerie. Les « jeunes » des cités et leur langage vernaculaire seraient plus compréhensibles. La réalité de la société est ainsi posée.

Mais sur le fond du discours, le dénigrement n’enlève rien aux causes réelles du malaise de notre société. Au contraire, il ne fait que stigmatiser l’affrontement idéologique.

Le discours de Jean Lassalle s’oppose à l’universalisme par la cohérence d’une approche tournée vers l’humain dans ce qu’il a de concret. Si le berger des Pyrénées se définit comme un romantique, c’est parce que la politique est du romantisme. C’est pour cette raison que le sacré a toute sa place dans le concret et la matérialité de l’existence.

Jean Lassalle propose d’introduire les sports de combat dans la formation de nos enfants. Si la vie est un combat, nos enfants doivent être prêts à se battre. Tout n’est pas acquis. Si les jeunes gens qui assistaient au concert du Bataclan avaient su se battre et avaient été animés d’une mentalité de guerriers, il n’est pas sûr que le massacre ait été le même. Jean Lassalle, consciemment ou non, projette la reconstruction d’une nation.

Jean Lassalle entend redonner le pouvoir à la commune. La commune signifie le peuple regroupé en communauté. Les mots ont un sens. Le premier objectif d’établir la ruralité grande cause nationale est de redonner du pouvoir à la commune.

Toute autre politique ne peut aboutir, sous prétexte de rationalisation, qu’à une uniformisation des communes. Elles n’auront plus d’identité. Elles n’auront plus d’âme. Les communes-dortoirs s’inscrivent dans la logique mercantile du métro-boulot-dodo et de l’abrutissement des masses.

Franchement, entre le militant écolo parisien et le paysan, fils et petit-fils de paysan, qui est le plus à même de savoir ce qu’est la nature ?

Le bon sens permet d’appréhender qu’engager une transition énergétique, ce soit engager une nouvelle révolution industrielle et surtout sociétale. La révolution industrielle a engendré l’iniquité. Les riches sont devenus plus riches et les pauvres plus pauvres. Le résultat n’a pu être que la lutte des classes. La révolution technologique de l’information a également failli concernant le partage de la connaissance. La délinquance idéologique et la criminalité se sont emparées de l’outil de communication. Revenir à la commune en tant que centre décisionnel, c’est donner une nouvelle approche à la transition énergétique.

Jean Lassalle va à l’essentiel. C’est une loi de gestion, la loi des 80/20. Elle transcrit que la politique détermine l’économique. Est-ce si incongru ? Amartya Sen, prix Nobel d’économie ne le prescrit-il pas pour développer de la valeur ? Aller à l’essentiel, c’est également considérer que les détails sont facilement gérables. Le tout est de reconstruire une identité combative pour nos enfants.

Le cadre général du programme de Jean Lassalle est développé dans l’ouvrage Géopolitique de la conspiration contre les peuples.

image: http://eurolibertes.com/euro/wp-content/uploads/2018/01/Geopolitique-conspiration-peuples-e.jpg

Géopolitique de la conspiration contre les peuples, Gilles Falavigna, Éditions Dualpha.

Géopolitique de la conspiration contre les peuples, Gilles Falavigna, Éditions Dualpha.

Repères (tirés du Point)

1937. Abdelaziz Bouteflika naît à Oujda. 1956. S’engage dans l’Armée de libération nationale, branche militaire du FLN. 1963-1979. Ministre des Affaires étrangères.  1981. Abandonne provisoirement la vie politique. 1999. Est élu à la présidence de la République. 2004, 2009 et 2014. Réélu président. 2013. Une attaque cérébrale le laisse partiellement handicapé.

Qui pour diriger le pays ?

Ahmed Gaïd Salah. À 80 ans, le chef d’état-major de l’armée pourrait être tenté par un destin à la Al-Sissi. Abdelkader Bensalah. Le président du Sénat, 75 ans, assurerait l’intérim. Abdelmalek Sellal. Le Premier ministre se dit militant du FLN depuis 1968. A 68 ans, il attend son tour. Ali Benflis. Ex-chef du gouvernement, il a échoué deux fois à la présidentielle. Il a 72 ans. Ahmed Ouyahia. À 64 ans, le directeur de cabinet de la présidence veut jouer un rôle de premier plan.

 

 

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Faux et usage de faux (au Courrier International)

 On nous prend pour des Con-sommateurs
 article publié sur Jforum

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/02/cafe_20161014_253-2_748_499-696×463.jpg

Faux et usage de faux

 

Avons-nous fait le tour de la question des « fake news » ?

Vous aurez noté sur les réseaux sociaux, puisqu’ils sont devenus la source d’information majeure, que si vous lisez un article dont la source n’est pas dans le politiquement correct, celui-ci est suivi d’un article dénommé publication connexe pour vous avertir du danger que vous courez : l’information que vous lisez n’est pas fiable.

Depuis peu, un nouveau vocabulaire est venu enrichir ce mode préventif : l’information de sites non conformes à la « bien-pensance » n’est soit pas fiable, soit parodique. La « réinformation » est une blague. Avons-nous atteint le summum de la condescendance ?

L’information institutionnelle fait de moins en moins dans la dentelle. Elle est devenue une propagande grossière du genre des vieilles réclames des années 50 qui nous faisaient sourire.

Nos populations auraient atteint un tel niveau d’abrutissement que ceux qui se veulent les élites intellectuelles osent tout. Ce n’est plus à ça qu’on les reconnait.

Cet abrutissement est le fruit de la réponse idoine à vox populi : panem et circenses !

Notre société est bien ancrée dans la promotion des droits individuels, ce confort matériel, et les jeux.

Les réclames d’antan cherchaient à nous inciter à consommer. Il s’agissait de dentifrice, de petits pois ou d’un aspirateur. Les clichés propres à la consommation y étaient et tout le monde savait justement de quoi il était question.

Le problème de l’information, aujourd’hui, n’est pas seulement celui de la désinformation. Le problème est également celui de l’objet qui nous est proposé. C’est celui de la mort. Dans notre monde complètement aseptisé, il n’y a pas de publicité pour l’alcool ou le tabac. Mais le monde qu’on nous impose est bien celui de la mort, suite logique à l’abrutissement.

Cette semaine, la presse institutionnelle, par l’intermédiaire de Courrier International, nous sort le titre : « A Grenade, le bonheur des converties à l’Islam ».

Certes, C.I. est identifié pour ce qu’il est, une engeance de Pierre Bergé et « le regard extérieur sur l’actualité », c’est-à-dire la préférence extranationale. Mais l’article est symptomatique d’un saut qualitatif dans la désinformation.

Le bonheur n’est pas dans le pré. Il est dans l’Islam.

« Ici, au pied de ce splendide vestige d’une époque révolue qu’est le palais de l’Alhambra, des femmes mènent tranquillement leur vie, nourries par leur foi musulmane. »

Nous savions déjà que l’Andalousie a été conquise par les arabes et que le palais de l’Alhambra est autre chose que du sable et des poux. Mais cette présentation voudrait que la conversion à l’Islam soit un retour à l’ordre naturel des choses. Avant l’Islam était l’ignorance et l’obscurité. La description est celle d’un tableau de Poussin : « Et in Arcadia ego ». On se nourrit d’Islam comme d’amour et d’eau fraiche.

Tout comme le nuage radioactif de Tchernobyl s’était arrêté à la frontière française, l’Islam en France n’a rien à voir avec un autre. La preuve? C’est pareil en Espagne. Elle n’est pas belle, la vie d’une convertie? Il n’y a qu’à regarder la photo proposée d’un couple musulman qui s’embrasse tendrement dans un appartement très occidental avec sa cheminée pour réchauffer le foyer. L’Islam ne serait pas compatible avec notre société? Puisqu’on vous montre que si! L’Islam est une religion d’amour et de paix.

Avec un brin de malice, nous pourrions relever que cette histoire ne concerne que 300 personnes converties en 40 ans sur plus d’un million d’habitants pour la région de Grenade, que c’est totalement marginal, anecdotique, qu’il y a mystification à en faire un exemple de vie.

Le moins anecdotique de cette propagande est qu’il est question uniquement de femmes. Y aurait-il un lien avec l’image désastreuse de la femme en Islam? Nous sommes toujours dans l’image. La femme est un vecteur majeur de communication pour attendrir. Le choix de la dénommée Ahed Tamimi ne doit rien au hasard pour servir la cause palestinienne. Mais quand on prétend à l’égalitarisme universel, c’est loin d’être suffisant.

Alors la réponse est dans la conclusion de l’article, le comble de la caricature propagandiste. La conversion à l’Islam? C’est l’esprit de mai 68, cet esprit 100% matérialiste qui prône le plaisir en but ultime, l’époque où les femmes brulaient leur soutien-gorge. Bref, se convertir à l’Islam, c’est se libérer. Se convertir à l’Islam doit être pour l’Occidentale l’expression de la rebelle en elle.

Que dire de plus ? Avons-nous ici une description assez détaillée de ce qu’est le « fake » ? Plus que le faux, il y a usage de faux.

Pour la petite histoire, celle des faits et de cette réalité qui importe si peu, les arabes donnèrent à ce lieu le nom de Gharnata al yahud. En effet, si la ville de Grenade eut un rayonnement si particulier, c’est parce que c’était une ville juive. Ce sont les Juifs qui en furent chassés en 1492. Les Musulmans, eux, comptaient si peu qu’ils purent rester. Et ils restèrent quelques décennies.

Par Gilles FALAVIGNA

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Le trilemme de l’Islam de France©

 Il faut sauver le soldat  Islam
(En Islam, « Ar-Rayyân » est une porte du paradis par laquelle entreront les jeûneurs)

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/02/salaf_641_427.jpg

Le trilemme de l’Islam de France

 

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/02/o-HAKIM-EL-KAROUI-facebook.jpg

L’essayiste Hakim El Karoui AFP PHOTO ERIC PIERMONT (Photo credit should read ERIC PIERMONT/AFP/Getty Images)

Par Gilles FALAVIGNA

Hakim el Karoui est un personnage complexe mais sans complexe.

L’auteur de “L’Islam, une religion française” est en charge, nommé par le Président Macron, non plus de penser cet Islam de France mais d’assurer son intégration dans le paysage français.

Nous pourrions particulièrement développer la notion d’intégration. En effet, elle est souvent “assimilée” à l’assimilation, à savoir qu’une religion en vaut une autre et que le déterminant d’un individu est ailleurs, dans une dimension qui lui serait supérieure. En gros, l’identité serait française.

Par définition, être assimilé est disparaître au profit de ce qui assimile. C’est une loi de biologie. Nous assimilons notre nourriture.

Mais l’intégration se rapporte, ici, au “vivre-ensemble”.

L’argument premier formulé par Hakim el Karoui est: ” L’arrivée du salafisme et sa visibilité attestent, paradoxalement de la relative bonne intégration de l’islam dans le paysage national.”

Il est important de reprendre la structure de sa pensée. Un paradoxe est toujours une confusion de référentiels. Pour la forme, je préciserai la démonstration ensuite.

Nous pouvons, néanmoins, affirmer la fausseté du postulat d’El Karoui.

En effet, le premier point de fausseté repose sur une erreur historique. Le Salafisme n’arrive pas. Il a toujours été là. Le Salafisme signifie retour à la source. Il n’est pas une réaction à la maltraitance géopolitique dont aurait souffert le monde arabo-musulman. C’est un vaste sujet.

Le point le plus important est sur le second point de fausseté. Celui-ci repose sur la confusion de ce qui est vu et il n’y a aucun paradoxe, au contraire :

La visibilité du Salafisme ne témoigne QUE de la présence de l’Islam. La preuve est que plus l’Islam est actif dans une société, plus l’Islam radical y est développé. Et ceci est vrai dans les 57 pays régis par l’Islam et soumis à la Charia. L‘Islamisme est le moteur de l’Islam et il en a toujours été ainsi, retour au premier point de fausseté de l’affirmation de Hakim el Karoui.

Hakim el Karoui voit un paradoxe parce qu’Islam et Islamisme vont de pair. Il y a l’un et l’autre, ce qui signifie que l’un n’est pas l’autre et qu’il ne faut pas faire d’amalgame.

En réalité, il s’agit d’un principe universel dans la conduite du monde. Il y a la minorité agissante et il y a la majorité silencieuse. Les évolutions n’ont jamais été le fait des majorités. Mais seul compte le résultat. Sans l’Islamisme, l’Islam disparaitrait.

Bien sûr que la majorité des Allemands n’étaient pas antisémites et des Nazis convaincus. La seule réalité est celle de la Shoah.

Parler de paradoxe, c’est se tromper de référentiel. Le phénomène est rapporté par le paradoxe de Protagoras : Un élève demande au maître de lui enseigner le droit. Il paiera ses études quand il aura gagné son premier procès. Il n’en remporte aucun et Protagoras lui intente un procès.

Pour Protagoras, il ne peut que gagner puisque s’il ne remportait celui-ci, son élève gagne son premier et devra donc payer. Au contraire, l’élève, en gagnant, justifie qu’il ne doit rien. La réalité est qu’il n’y a pas de paradoxe car la cour, par sa décision, détermine un référentiel qui n’est ni celui de l’élève, ni celui du Maître mais un tiers.

Quel est le problème avec l’Islam en France ? Pourquoi faut-il un Islam de France en substitution ?

Nous pourrions disserter sur la nature profonde de l’Islam. Mais nous savons bien que l’Islam n’est pas une religion comme les autres, qu’il s’agit d’un système politique qui ne peut se diluer dans la République. Le problème dont il est question n’est pas celui-ci. Le problème est celui de la résistance à l’Islam. Le concept d’Islam de France, qui se définit Islam différent des autres n’a pour objet que de se faire accepter. C’est pourquoi focaliser sur l’existence visible de l’Islamisme est voulu comme discriminant de l’Islam.

Rejeter l’Islam sous prétexte que l’Islamisme est partie intégrante de l’Islam sera contraire à l’humanisme. Créer un Islam de France, c’est justifier de la valeur de l’Universalisme occidental. Il n’est pas seulement supposé être bienveillant. Il est supposé émotionnellement intelligent. On ne jette pas le bébé avec l’eau de son bain. Quel joli bébé que l’Islam de France ! Qui n’aime pas les bébés ? Si la mission de Hakim el Karoui est d’assurer l’intégration de l’Islam dans le paysage français, la création de l’Islam de France suffit. Dans notre monde, l’interprétation est bien plus importante que le fait.

La première victime de l’Islamisme serait l’Islam, nous dit-on. Il y a un devoir envers les victimes.

Ensuite, il y a le constat que plus l’Islam est actif dans une société, plus l’Islamisme se développe. Ce lien entre les deux implique la réciproque.

Enfin, avec l’introduction du concept d’Islam de France, plus les attentats islamistes seront perpétrés, plus l’Islam se développera. Il y a bien triple effet.

La mode est à l’expression de trilemme. Nous voici face au trilemme de l’Islam. Il est trois fois gagnant.

 

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Les Monstres sont parmi nous

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Les Monstres sont parmi nous

La vérité est ailleurs

 

Le 5 févier 2018, rapporte Associated Press, une adolescente succombait à une overdose. Pendant ce temps, son dealer la violait et prenait des photos qu’il envoyait à ses amis tout en commentant… «  she died having sex with me, lol ». La traduction ne s’impose pas. Pourtant, ce fait divers aurait tout aussi bien pu se dérouler en France qu’aux Etats-Unis.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. La jeune fille n’était pas encore morte. Lorsque la police demande au « Jeune » pourquoi il n’a rien fait pour tenter de la sauver, il répond qu’il était trop fatigué pour l’emmener à l’hôpital. Il s’est endormi à côté d’elle.

Serait-ce le « sommeil du Juste » ? Car ça y ressemble. La racaille n’a pas de problème existentiel.

Au premier abord, nous sommes tentés d’évaluer, de mesurer. Est-ce un record dans le sordide ? Et un record est fait pour être battu. C’est, semble-t-il, un fantasme récurrent chez les tueurs en série. Les « Jeunes » de nos banlieues tentent pour chaque jour de l’An de battre le record de voitures brulées de l’année précédente.

Mais de notre côté, l’établissement de cette mesure considère un système dans lequel la morale serait universelle. Le système serait Un et ses lois communes pour régir des individus communs. C’est un principe égalitaire. Nous sommes tous différents par la mesure mais tous égaux pour la permettre.

Pourrait-on imaginer une épreuve sportive, de l’athlétisme par exemple, qui oppose un homme à un animal ? Cela n’aurait aucun sens. C’est ainsi qu’en psycho-physique, la loi de Weber-Fechner établit un seuil de discrimination entre un fait et l’inférence au fait, son ressenti. « A toute chose égale », comme on dit !

La réalité est simple mais notre système politique et social égalitariste nous empêche de la voir. Dans ce monde où un humain est un humain, la différence serait dans ce qui n’est pas visible. Les races n’existent pas et nous sommes toujours dans la loi de Weber-Fechner pour l’affirmer, c’est-à-dire dans un système global. Les différences seront le fruit de l’environnement culturel et on ne sait de quel paramètre.

Mais nous sommes toujours dans le monde visible, le mesurable. La différence devient strictement individuelle. En final, le discriminant est d’ordre moral. Il a trait à la conscience, la conscience du Bien et du Mal. Au minimum, la conscience est une caractéristique humaine.

Alors voilà ce que notre monde égalitariste nous empêche de voir : il est des créatures vivant parmi nous qui ne sont pas des Humains. Et ils ne sont pas des extra-terrestres ! Et ce n’est pas une plaisanterie. Le formatage à l’égalitarisme par la morale chrétienne veut nous imposer le contraire mais l’absence de conscience n’est pas d’ordre moral. S’endormir à côté de la jeune fille qu’il vient de violer et tuer parce que pris d’un coup de fatigue est la plus parfaite expression de ce qu’est une absence de conscience. Dans l’exemple qui nous intéresse, il n’y a pas de circonstances aggravantes ou atténuantes. Ce serait admettre l’humanité de cet individu. Il est nécessaire d’aller plus loin dans l’identification.

La Bible est le contrepied textuel de la morale chrétienne. Dans la Genèse, chaque animal prend place dans l’Arche de Noé par couple, mâle et femelle. La terminologie, en hébreu, est reprise en de multiples occasions. Une exception est notée dans un verset: « De toute créature vivante ». Rachi, le commentateur référence de la Torah, explique que cela signifie « même les démons ». Et là, le texte en hébreu les qualifie d’homme et de femme, non de mâle et de femelle. Dans les traductions de la Bible, seul Chouraqui, réputé pour son travail de traduction du grec pensé en hébreu, relève ce verset 7-3 de la Genèse : « de toute bête non pure, deux, un homme et sa femme ».

Mais ce ne sont pas des animaux. La Bible se veut précise et la tradition rapporte un sens différent de ce que la morale chrétienne universaliste et égalitaire veut voir. Le sens biblique signifie qu’Adam et Eve ne sont pas les premiers humains sur Terre. Ils sont les premiers qui furent habités d’une âme humaine. C’est le sens que nous devons retenir de l’abomination qui sera jugée humaine. C’est la nature humaine qui sera condamnée alors qu’elle n’est pas en cause. Ce n’est qu’un fait divers parmi d’autres car les monstres sont parmi nous. Ces « non-humains » ne sont pas confinés dans les zones obscures de notre monde. Ils le dirigent. L’universalisme, l’égalitarisme, toute cette bonne morale est un moyen pour eux de maintenir leur suprématie. C’est le fond de la « géopolitique de la conspiration contre les peuples ».

Par ©Gilles FALAVIGNA

Texte partagé avec le Centre Adamique Mondial de Jérusalem, du Rav Dynovisz

Mots clé : Conspiration contre les peuples,  fait divers, abomination,

 


Texte du rav Haim Dynovisz

Paracha Trouma

Nos Maîtres enseignent que Adam “fut créé” à l’endroit et à partir de la terre où, dans le futur, serait construit le Beit ha Mikdash ( le Temple).

Pourquoi cet endroit ?
Quel est le lien entre Adam ( et l’identité adamique qui en découle) et le Temple ?

Le Temple est le haut Lieu du dévoilement de D-ieu dans ce monde.
Adam, l’homme authentique, se dévoile, précisément, au même endroit que D-ieu.

Le message est clair : le dévoilement des deux sont étroitement liés.

Seulement et uniquement lorsque le Maître du monde se dévoile à Jerusalem, alors la véritable Identité de l’homme se dévoile aussi.

Tant que D-ieu se dévoile ailleurs, c est à dire, tant que les hommes Le chercheront ailleurs, alors les deux identités, la Sienne et celle de l’homme véritable, resteront voilées.

Le dévoilement de D-ieu à Jérusalem signifie la reconnaissance, par toutes les nations, de la Torah comme source de toute spiritualité authentique dans le monde.

Ce sont les nations qui diront un jour : c’est de Tsion que sort la Torah….

Il y a donc un lien entre Tsion (Jerusalem) et la Torah.

Lorsque la Torah redeviendra la seule véritable source d’inspiration et de sagesse des nations, alors Tsion redeviendra le haut lieu de prières des peuples.

“Et ma Maison sera un lieu de prière pour toutes les nations”

En ce jour, l’homme véritable se dévoilera car il aura enfin retrouvé son identité.

Les plus grands ennemis de l’homme sont ceux qui s’approprient le Mont du Temple et empêchent la reconstruction du troisième Temple.

Nous voyons en effet avec quelle sauvagerie ils traitent et considèrent l’homme.

Mais ceux qui les soutiennent en secret ou visiblement sont tout aussi dangeureux.

Eux aussi détruisent l’homme véritable avec l’élaboration de toutes sortes d’idéologies nouvelles qui détruisent l’occident et transforment l’homme en “quelque chose qui n’a plus de nom”.

L’idéologie de la mise à mort de l’identité humaine s’est introduite dans tous les domaines, religieux, profanes, politiques, sociaux, médicaux, scientifiques, idéologiques.

De l’orient à l’occident, l’armée du “serpent” tente dans un dernier sursaut de s’attaquer à “Adam” tel qu’il l’avait fait au premier jour de son dévoilement.

Mais c est dans notre génération que s’accomplira enfin la promesse divine : tu lui écraseras la tête avec ton talon…….

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