l’Antisionisme mord la queue de l’Antisémitisme

C’est l’Antisionisme qui mord la queue de l’Antisémitisme

 

Par Gilles FALAVIGNA

« Ignoble : Edwy Plenel », titre le monde juif.info. Sous le nom de plume de Joseph Krasny, en 1972, Edwy Plenel prenait fait et cause pour les terroristes de Septembre Noir qui venaient de commettre leur attentat contre la délégation israélienne aux JO. De Munich. Leur combat était son combat.

Le problème est que l’information n’est pas une information. Du moins, elle n’est pas celle qu’on pense. L’information ne fait que donner une consistance à ce qui forge l’antisionisme.

Il n’y a aucun scoop à ce qu’Edwy Plenel ait pu écrire ces ignominies. D’ailleurs, il répond le plus naturellement du monde et droit dans ses bottes qu’il n’a jamais fait mystère de ses contributions au journal Rouge.

Nous ne devrions pas être surpris de la proximité de l’intelligentsia de Gauche  avec les Terroristes islamistes. Mais un bref rappel de la nature idéologique de cette pensée n’est pas superflu.

Plenel écrivait dans Rouge, journal trotskiste. La 4e Internationale, pour se différencier du Communisme bureaucratique, s’est fondée sur le principe de “l’équivalence”. Il signifie l’équivalence entre le Nazisme et le Communisme. C’est le principe historique du Trotskisme. Il ne fait jamais la moindre allusion à la Shoah parce que le minimum de compassion pour les Juifs viendrait établir un élément mesurable entre le Nazisme et le Communisme.

Deux éléments concomitants d’ordre « psychologique » viennent renforcer le déni de réalité : le Trotskisme est universaliste et ses principaux dirigeants sont Juifs.

L’universalisme trotskiste est un absolu comme tout universalisme. Aucun compromis n’est acceptable. Foncièrement, le principe hégélien de la synthèse a trouvé  sa place par l’entrisme, action du Trotskiste. Le matérialisme historique a une visée utile, celle de la victoire à n’importe quel prix, y compris celui de la forfaiture, du mensonge et des crimes les plus odieux. La morale est bourgeoise et si le Soleil brille pour les bourgeois, alors il faut éteindre le Soleil, selon la formule de Trotsky, lui-même.

Les principaux dirigeants trotskistes sont Juifs. Ce caractère ne peut que s’effacer au contact de l’Universalisme. Nous sommes en présence du nœud gordien car ce n’est pas si simple de rejeter toute morale, toute identité, toute humanité. La fuite en avant est dans l’antisémitisme et plus encore dans l’antisionisme. Ils échappent, ainsi, au suicide idéologique en demeurant dans le principe fondateur de l’équivalence.

L’idéologie de Gauche a évolué mais ce n’est certainement pas dans le sens visible en surface. Par l’entrisme prôné pour aboutir à ses fins, le Trotskisme a contaminé la pensée humaniste de Gauche qui faisait partie de son patrimoine. Edwy Plenel, à ce titre, est un cas d’école. Cette Gauche bien-pensante devient sûre d’elle-même et dominatrice. Son caractère est devenu universaliste. Il ne répond plus qu’à des absolus.

Il n’y a aucun hasard à ce qu’Edwy Plenel aille travailler au journal Le Monde. A partir de 1976, le journal le Monde rejoint le camp manichéiste du Bien, de la Gauche idéologique, contre le Mal, occidental représenté par Israël. La Genèse de la chute du communisme est en cours et le Mal doit être ciblé sur le fer de lance de l’affrontement Est-Ouest : le Moyen Orient. Israël représente, en outre, l’archétype de ce qui s’oppose à l’Universalisme.

Cette évolution de la Gauche sous influence avant d’être entièrement phagocytée est visible à travers la retranscription de l’actualité.

En 1976, Le Monde s’insurge contre le raid israélien à Entebbe pour sauver les passagers du terrorisme.

La conséquence de l’attentat de la rue des Rosiers est que Mitterrand sauve Arafat à Beyrouth.

Pour ma part, ancien du 1er RCP, comment pourrais-je supporter que l’attentat contre l’immeuble Drakkar qui tua 58 camarades, à Beyrouth, n’ait pas obtenu justice ? La France a fait exploser un immeuble…. après avoir averti les autorités chi’ites pour qu’elles puissent évacuer les lieux et qu’il n’y ait, ainsi, aucune victime, ni de représailles.

Il n’y aura pas d’affaire Plenel parce qu’elle ira se perdre dans le mou d’un politiquement correct antisioniste. Cette affaire ira se perdre dans le déni antisémite collectif.

Mais revenons à ce Gauchisme qui refusa de condamner le Nazisme pour ne pas créditer l’URSS de quelque honneur. L’URSS n’a pas libéré Auschwitz parce qu’Auschwitz n’existait pas ! Le Gauchisme reste cohérent avec lui-même. Ces Gauchistes ne sont pas antisionistes parce que touchés par la misère palestinienne. Ils sont pro-palestiniens, jusqu’au terrorisme, parce qu’antisionistes.

Le Négationnisme de la Shoah ne sort pas de nulle part. Faurisson n’est pas le fruit d’une génération spontanée. C’est à la fin des années 40, alors que les fours d’Auschwitz sont encore chauds, que Paul Rassinier, le maître à penser de Faurisson initie le Négationnisme. La raison est toujours la même : au sein de son groupe d’Extrême Gauche, la Vieille Taupe, il entend lutter contre « le grand complot » (forcément juif) qui s’oppose aux principes universalistes.

Il y a toujours cette cohérence des Négationnistes avec leur culture d’Extrême Gauche qui les pousse à profaner la vérité historique pourvu que le Soleil s’éteigne.

Mal nommer les choses ajoute au malheur du monde, disait Camus ? Ajouter au malheur du monde est bon pour la cause !

Des milliers de dignitaires nazis sont partis dans les pays arabes à la fin de la guerre, se sont convertis à l’Islam et ont continué leur œuvre de mort en formant des institutions ravies de l’opportunité. Parler de Nazislamisme correspond à la réalité la plus concrète.

La convergence de mœurs, d’intérêts, d’actions entre l’Islamisme et le Gauchisme est une réalité. Les écrits d’Edwy Plenel dont il est question, ici, en témoignent. L’Islamo-gauchisme est la terminologie la plus idoine pour décrire l’article incriminé.

Sûre d’elle-même et dominatrice, la Gauche, de toute sa suffisance, va balayer les qualificatifs jugés indignes. Révisionnisme et négationnisme sont les attributs naturels de l’idéologie trotskiste présente à tous les niveaux de communication.

Elle reste digne, digne d’elle-même. Edwy Plenel reste digne. Il justifie ses positions en invoquant Jean-Paul Sartre qui tenait le même discours que lui en 1972. Et de conclure, fier, qu’il « refuse l’intimidation qui consiste à taxer d’antisémite toute critique de la politique de l’Etat d’Israël. »

Jean-Paul Sartre, figure de la philosophie de Gauche devrait l’absoudre de tout antisémitisme. On ne peut pas être de Gauche et antisémite, n’est-ce pas ?! Mais il se trouve, qu’en 1940, Jean-Paul Sartre collabora avec l’occupant nazi. Pour sa part, ce ne fut que pour obtenir des gratifications personnelles. Pour que ses pièces puissent être jouées dans les théâtres parisiens, il dénonça les auteurs non germanophiles. Qu’y a-t-il comme modèle opposable à l’antisémitisme ?

Faire appel à son équivalent comme référence est contraire au principe de pertinence. Une référence est une source tierce. C’est le serpent qui se mord la queue. Ici, l’antisionisme mord la queue de l’antisémitisme. Il s’en nourrit.

Le poison était déjà présent. Il fait manier la dialectique avec absolu. TOUTE critique d’Israël serait antisémite ? Certainement pas ! Mais quand la critique est systématique et qu’elle va jusqu’à l’empathie pour les Terroristes, on peut se poser une question, déjà latente dès lors que la personne oppose l’antisémitisme à l’antisionisme.

Par ©Gilles FALAVIGNA

 

Le Printemps antisioniste au rendez-vous

L’antisionisme a vocation à tuer plus que ne le fit la Shoah. Ce n’est que l’Histoire qui se répète. Mais il nous appartient toujours d’en changer le cours. Mon article sur Jforum:

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/04/islamo-gauchisme_645_430.jpg

Le mois d’avril sera antisioniste

Mireille Knoll est décédée d’un assassinat antisémite et Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen se mêlent aux cérémonies. L’un comme l’autre ne sont pas antisémites. Ils sont antisionistes et ils expliquent que ce n’est pas la même chose.

Jean-Luc Mélenchon va plus loin pour dire que son antisionisme témoigne de sa liberté de pensée.

Quel est le sens de cette formule ? Cela signifie que la pensée dominante, le « politiquement correct » serait sous contrôle sioniste. Etre libre est être antisioniste.

Ne rien reprocher aux Juifs comme individus, c’est la définition de celui qui n’est pas antisémite. Par contre, en se regroupant, ils deviennent un peuple « sûr de lui-même et dominateur ». Il est alors juste et bon d’être antisioniste.

Tandis que la menace envers Israël n’a jamais été aussi forte depuis 70 ans par le Hezbollah et ses alliés, le Hamas organise sa « grande marche du retour ».

Le chef du Hezbollah, Nasrallah, lors d’une interview le 3 janvier à un journal libanais, expliquait que la grande guerre contre Israël commencerait depuis Gaza. Les opérations conjointes sont organisées, planifiées. L’objectif de l’opération depuis Gaza est avant tout médiatique. L’objectif est qu’Israël ne puisse bénéficier d’aucun soutien international. Le Hamas souhaite le plus de Palestiniens tués et il organise l’afflux d’autant de monde que possible, volontaires ou moins volontaires. Les femmes et les enfants d’abord !

Les troupes chi’ites sont galvanisées par leur victoire contre Daech. Nasrallah expliquait d’ailleurs que les forces takfiries étaient bien plus difficiles à vaincre que ne le seront les forces juives.

« Musulman, serviteur de Dieu ! Un Juif se cache derrière moi, viens et tue-le »,  éructe l’article 7 de la charte du Hamas. A l’heure de sa mise en application pour que pas un Juif n’en réchappe, il est impérieux de mettre certaines pendules à l’heure et chacun doit assumer la responsabilité de son antisémitisme.

J’ai développé la thèse, dans l’ouvrage « Géopolitique de la question juive », que l’antisémitisme nazi était l’expression de son époque. Le Nazisme était avant tout antisioniste.

En premier lieu, si les grands criminels nazis se sont réfugiés durant l’après-guerre dans le monde arabo-musulman à une époque où le panarabisme était bien plus influent que l’Islamisme, c’est le témoignage que les pestes brunes et vertes sont plus que compatibles. Elles ont un dénominateur commun qui est l’antisionisme. Ces criminels ne se sont pas seulement réfugiés. Des milliers de Nazis se sont convertis à l’Islam et, en parallèle, ont édifié les services de Police intérieure des nations arabes ainsi que la mise en place idéologique de l’antisionisme. Un début de liste des principaux officiers supérieurs SS était transcrit lors d’un précédent article Jforum.

Le Nazisme était bien plus antisioniste qu’antisémite. Ian Kershaw, l’historien référence de la période nazie, révèle que les termes sémite et antisémite ne sont pas écrits une seule fois dans les manifestes ou les discours nazis, à une exception. Lors d’un discours le 6 avril 1920, le futur chancelier déclare : « Nous ne voulons pas être des antisémites… ».

Lors du discours de Nuremberg  en septembre 1937, Adolf Hitler définit le principe d’espace vital :

Dans ce cadre, le Sionisme est une idéologie qui vise à voler la terre des Allemands.

« La Juiverie avait l’intention d’exterminer la nation allemande. »

L’ennemi des Nazis s’appelle, d’après eux, la ploutocratie internationale juive. Goebbels écrit en 1939 « L’encercleur ». Le Nazisme doit faire face à un ennemi organisé : le Sionisme.

L’ouvrage de propagande principal des Nazis s’appelle : Palästina, Judenstaat ?, d’Heinrich Hest.

Ce sont les mêmes arguments avec la même rhétorique que ceux qu’on entend aujourd’hui à Gaza.

Le Nazisme est foncièrement antisioniste.

Affirmer son antisionisme, c’est reproduire le fondamental du Nazisme. L’antisionisme, c’est du Nazisme.

Soutenir les délires extrêmes de la propagande palestinienne ne peut se faire avec candeur. Le Hamas est une organisation terroriste. Au Nord, le Hezbollah est une organisation terroriste. Nous, Français, ne pouvons oublier que sa version Amal est responsable de l’attentat contre l’immeuble Drakkar où périrent cinquante-huit jeunes Français.

Les assassins de Mireille Knoll, d’Arnaud Beltrame ainsi que de toutes les victimes du terrorisme sont antisionistes et prennent parti contre Israël. Est-il si difficile de comprendre quel camp choisir ?

Etre antisioniste est une hypocrisie sournoise qui dissimule la primauté de l’antisémitisme sur toute autre considération, bien dissimulé derrière le prétexte de neutralité ou d’indifférence, comme au bon vieux temps de Munich. L’Histoire se répète et nous pouvons réitérer : « vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur… ».

Par ©Gilles FALAVIGNA

 

« C’est l’Islam qui a été poignardé à Trèbes ! »

Atteindrons-nous les limites de notre colère et baisserons-nous les bras?
Mon article sur le début des hommages aux héros:

« C’est l’Islam qui a été poignardé à Trèbes ! »

 

 

Qu’il serait bon d’avoir d’autres préoccupations que l’Islam !

Nous pouvons éprouver un sentiment de lassitude, conforté par l’argument que ces gens ne méritent pas tant d’attention.

Mais nous sommes en guerre et le moment n’est pas propice à baisser la garde. Au contraire, il est impérieux d’être vigilant et de soulever tout ce qui dissimulera les pièges qui visent à nous détruire.

Nous sommes en guerre. Après les attentats de Charlie Hebdo et accessoirement de l’Hyper-Cacher puisque ce dernier est souvent omis par fainéantise de langage, le Premier Ministre faisait un discours à l’Assemblée Nationale pour l’affirmer. Serions-nous moins en guerre aujourd’hui ? Affirmer que nous sommes en guerre contre le terrorisme semble plus inconvenant que cela n’était en 2015.

Nous sommes en guerre contre le terrorisme. Mais qu’est-ce que le terrorisme ?

La mobilisation générale n’a pas eu lieu. Pire, la mobilisation « tout court » semble s’être amenuisée. Il est vrai que les discours d’intention sont bien loin. Le Président Macron l’avait annoncé : « Il va falloir s’habituer à vivre avec le Terrorisme… »

Sur le théâtre des opérations extérieures, au Moyen-Orient, l’Islamisme a-t-il reculé ?

Une perspective de Paix y est-elle envisageable ? Le conflit, en France, était, paraît-il importé et il convenait de s’attaquer à la source du problème. Force est de constater l’erreur de ce postulat.

Le Terrorisme opère depuis longtemps parce que le conflit qui nous oppose à l’Islam dure depuis longtemps.

Le Terrorisme n’est ni une idéologie, ni un objectif politique. C’est une façon de combattre.

Le Terrorisme ne diffère pas d’autres formes de guerre. Il est seulement une forme de guerre illégale. Le Terroriste sort du cadre conventionnel. C’est à ce titre qu’il pourra être évalué « déséquilibré ».

Bien des formes de guerre suscitent la terreur. Par contre, le Terrorisme opère sur le champ psychologique.

Sommairement, le principe retenu pour le terrorisme islamiste est qu’il est utilisé pour entraîner une réaction d’hostilité à l’Islam. Cette hostilité engendrera, à son tour, la révolte de l’Islam.

C’est sur cette logique qu’est proposé le slogan : « Vous n’aurez pas ma haine ! » Mais en réalité, qu’on leur réponde par l’Amour leur convient tout autant. La raison est simple. Elle est mathématique. Plus l’Islam est présent dans une société, plus l’Islamisme y est florissant.

A l’église Saint-Etienne de Trèbes, nous dit-on, main dans la main, Chrétiens et Musulmans  se recueillent en hommage aux victimes. L’Imam de Carcassonne arrive. Durant la messe, Mgr Planet, évêque, ose une formule de haut vol : « Votre présence nous dit que les fauteurs de haine ne gagneront pas »

Ils n’ont décidément rien compris !

L’Imam explique qu’il ne sait pas quoi dire, « On trouve pas les mots », commence-t-il… Mais il les trouve parfaitement bien : « C’est la communauté musulmane qui est poignardée. C’est l’Islam qui est poignardé. »

On ne boit pas d’alcool mais on boit sa honte ! C’est beau de répondre à la haine par l’amour !

Il est inutile de justifier que ces paroles sont scandaleuses, que la seule personne qui ait été poignardée s’appelle Arnaud Beltrame. Ce qui est inutile est négatif.

Le terrorisme remporte une bataille. L’Islam sort plus fort des événements. L’interprétation du fait est la seule chose qui compte. Le fait n’est rien qu’une image. L’Islam est la victime potentielle d’une réaction et l’Islam sera surprotégé. L’Islamisme atteint ses objectifs puisqu’il est un fait que plus l’Islam est présent dans un pays, plus le radicalisme y prospère.

La doctrine dominante au pays proclamé de la laïcité affirme le contraire, que l’Islam n’est pas le problème mais la solution. Drôle de guerre !

Benoit Rayski, pour Atlantico, manie toujours l’ironie et offre la conclusion du sujet à cet Imam : « Nous sommes condamnés à vivre ensemble ! »

Voilà bien la moindre de nos peines.

Par ©Gilles FALAVIGNA

Démocratie contre Islam : l’intervention du tricheur

Démocratie contre Islam : l’intervention du tricheur

 

 

Trois jours après les attentats par des Musulmans à Carcassonne, Trèbes et Paris contre les Français, le Président Macron reçoit officiellement un Imam à l’Elysée.

Est-ce une farce ?! Le peuple français, l’humanité ne sont-ils pas assez insultés ?

L’information que la première personne reçue à l’Elysée après les attentats soit un Imam oblige à aller regarder de près l’agenda de Monsieur Macron, puisqu’il est disponible sur le site de l’Elysée.

Effectivement, comme le révèle le journal L’Express, la première visite à l’Elysée de ce lundi 26 mars est celle de Sherin Khankan, femme Imam. Ce que ne dit pas la presse, trop empressée de dresser les louanges de cet Imam, c’est qu’elle est accompagnée d’une femme Rabbin, Delphine Horvilleur, figure du Judaïsme libéral.

Autant les activités des femmes rabbins du mouvement libéral sont relativement identifiées, autant l’existence d’un tel mouvement en Islam est une découverte. Existe-t-il vraiment ?

Surtout, est-ce bien là qu’il faut regarder ? Lorsqu’on nous pousse à regarder dans une direction, peut-être est-il judicieux de se demander pourquoi, et qu’est-ce que nous ne devons pas voir ?

Le communiqué de l’Elysée indique que le sujet des attentats et de la mort de Mireille Knoll n’a pas été abordé. Nous pouvons donc nous demander ce que faisait Delphine Horvilleur à ce rendez-vous si ce n’est de justifier et mettre en valeur la présence d’un Imam femme.

Si le moment de cette réunion peut légitimement sembler scandaleux car elle aurait pu être légèrement reportée afin qu’il ne puisse être établi de lien avec les attentats, force est de rappeler que l’Elysée a tenu à ce qu’il en soit ainsi. La réunion est donc liée aux attentats.  Monsieur le Président Macron recevait 3 autres personnes ce lundi, dont le ministre de l’Intérieur et le Premier Ministre. Dans les circonstances particulières des attentats et des informations les plus solennelles qui pourraient être transmises par le Ministre de l’Intérieur, celui-ci passe après. Le Palais de l’Elysée est régi par le protocole. Rien n’est le fruit du hasard.

Que cette femme Imam soit reçue avec une femme Rabbin doit rappeler qu’une religion en vaut une autre et que plus particulièrement, le sacro-saint « pas d’amalgame » doit dissocier l’Islam de l’Islamisme.

N’est-il pas, tout de même un peu spécieux, quand la France se révolte contre l’Islam, quand l’antisémitisme concentre 60% des actes racistes pour moins de 1% de la population, de formuler implicitement que l’Islam et le Judaïsme sont si proches qu’ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau jumelles, Delphine et Sherin ?

Une fois ce faire-valoir passé, qu’en est-il de cette femme Imam ? Elle est porteuse de tous les clichés de la Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix.

Cette femme, de mère Finlandaise et de père Syrien, est désignée parmi les 100 femmes de l’année par la BBC. De qui se moque-t-on ? Au titre d’une comparaison à la question de Staline : « Le Vatican, combien de divisions ? », nous pouvons tout de même mettre en relief la représentativité de cette dame. La réalité de l’Islam est connue et elle est très éloignée de l’image de cette femme, cheveux au vent. C’est une mystification.

Nous sommes dans la construction marketing d’un personnage. Il ne restera plus qu’à déterminer le classement de ces femmes, influentes ou sous influence.

Sherin Khankan a publié « La femme est l’avenir de l’islam ». La mission qui lui est confiée de concurrencer les 72 Houries du paradis est vouée à l’échec. Le fantasme est toujours plus attractif que la réalité. L’intention ne peut qu’être ailleurs.

Quant à Delphine Horvilleur, la manipulation de ce qu’elle représente fait pitié : une sorte d’invitée au « dîner de cons », juste contrepartie au dîner du Crif, cette organisation qui a gommé le mot Juif de son nom.

Nous sommes dans la manifestation de la conspiration contre les Peuples. C’est le thème de mon dernier ouvrage : « Géopolitique de la conspiration contre les Peuples ».

Une idéologie universaliste est imposée aux Peuples. L’image biblique du serpent Ishmael, chevauché par Essav pour mordre la cheville de Hava, ne peut pas être plus précise.

Au moment où le Peuple français n’a jamais été aussi proche de la révolte et de prendre les armes pour assurer sa survie face à l’Islam, la promotion de cette femme Imam ne doit rien au hasard. Nous entendions quelques « pas en mon nom », un peu forcés, après les attentats contre Charlie Hebdo. La décence les a rattrapés et ils se taisent.  Si, par nature, le Judaïsme porte la diversité, il n’y a, fondamentalement, qu’un seul Islam et Mahomet est son Prophète.

Un des chantiers principaux du mandat Macron est de réaliser l’Islam de France. Le président, durant sa campagne présidentielle, a toujours fait valoir son pragmatisme. D’un côté, un hommage sera rendu au Lieutenant-colonel Beltrame mercredi, pour parfaire la cohésion sociale. De l’autre, l’ordre moral « bien-pensant » viendra aplanir les tentations démocratiques. Ce n’est pas aux peuples de définir ce qui est le Bien pour eux. L’Islam est le salut et les dirigeants sont le Prophète dans un monde contrôlé par l’Universalisme.

Par Gilles FALAVIGNA

Mireille Knoll : Au-delà de la colère

C’est des peuples que viendra la victoire contre l’Islamisme

Mireille Knoll : Au-delà de la colère

 

Adiel Kolman, père de quatre enfants, succombait aux coups de couteau d’un terroriste palestinien. C’était il y a seulement quelques jours, le presque quotidien en Israël de l’Intifada au couteau et des attaques à la voiture-bélier. Chaque attentat ne peut qu’être vécu dans la chair de chaque citoyen. La proximité est à tous les niveaux. Dans un Etat de 50 km de large, la victime est un voisin. Chaque citoyen aurait pu être cette victime. En Israël, on tue des Juifs. La notion de hasard perd tout relativisme. Il y a, enfin, le sentiment de Nation où chacun est concerné.

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/03/mireille-knoll_0.jpg

La France semble connaître un autre terrorisme. Celui-ci est à la croisée de l’acte de guerre et de la tuerie de masse. Au-delà de la compassion, le regard sur la victime est beaucoup plus distant. Nous sommes dans le fait-divers, celui considéré, au fond de soi, comme n’arrivant qu’aux autres. Le hasard est l’organisateur. Où voit-on une considération de race ou de religion chez les victimes du Bataclan ? La première victime identifiée de l’attentat de Nice n’était-elle pas Musulmane ? Le comble de l’ironie est dans cette idée largement diffusée que la première victime de l’Islamisme est l’Islam ! Les faits et leur inférence sont bien deux phénomènes de valeurs distinctes.

Il y a importation du conflit. Dans ce sens, les assassins ne sont pas considérés comme directement responsables. Un patrimoine émotif issu du colonialisme et pétri de repentance à la sauce morale « droit-de-l’hommiste » concourt à affaiblir les défenses. Comment combattre un ennemi et s’en prémunir quand il n’est pas identifié pour ce qu’il est.

Le mode opératoire des attentats en France et en Israël peut être le même, ils peuvent être commis par les mêmes individus, l’opinion publique française ne le voit pas ainsi et ne peut le voir ainsi. Il y aurait Israël, un pays en guerre depuis 1948 avec une Nation étrangère, la Nation arabe et spécifiquement palestinienne. Il y a la France, un pays différent, face à l’échec manifeste de sa politique migratoire.

Vendredi 23 mars 2018 avait lieu un attentat islamiste à Carcassonne et dans sa banlieue, un de plus. Quatre hommes étaient assassinés par balles de sang froid, dont un valeureux gendarme, lâchement achevé au couteau.

Vendredi 23 mars, en parallèle, Mireille Knoll, rescapée de la Shoah est assassinée dans son appartement, poignardée de 11 coups et brûlée. S’agit-il d’un acte antisémite ? Cette question renvoie à Sarah Halimi, sa voisine de quartier, massacrée d’une manière tout aussi inhumaine, puis jetée par la fenêtre. Les media semblent partager l’idée qu’ « une juive en vaut une autre ». Il avait fallu des mois pour répondre à cette question du mobile. Elle renvoie naturellement à la priorité de l’information de l’acte terroriste de Carcassonne. Ils sont dans la gestion des faits divers, dans la gestion clientéliste des fausses émotions par les vendeurs d’information.

C’est donc au terme sinistre des assassinats terroristes de Carcassonne que le calvaire de Mireille Knoll est dévoilé.

Pour la communauté juive, le choc est immense. Il suit les événements de la mort du Lieutenant-colonel Beltrame, qui possède tous les attributs du Juste. Mais qui se soucie de Mireille Knoll, victime d’un déséquilibré de plus, doublé d’un pervers sexuel et très accessoirement Musulman.

Plus encore que pour Sarah Halimi, sa mort passe inaperçue, lointaine. La question de déterminer si l’assassinat est d’ordre antisémite ou non est d’autant plus odieuse. Dire qu’elle est assassinée deux fois n’est pas exagéré. C’est l’ensemble de la communauté juive qui est insultée, bafouée, exclue de la Nation française qui se recueille pour le Lieutenant-colonel Beltrame.

Mais quelque chose de nouveau s’est peut-être produit. Arnaud Beltrame est un vrai héros. Son sacrifice est offert à la Nation. Chacun peut et doit se l’approprier. Arnaud Beltrame est mort pour la Nation. Le monde entier lui rend hommage. La victime n’est plus anonyme. Son assassin neutralisé est également identifié. Il était un délinquant, naturalisé et fiché S. Le profil de l’ennemi est établi. Son crime a été établi au nom de Daesh et cela renvoie à la réalité de la guerre globale autrement que pour les attentats du Bataclan. Il n’y a plus importation du conflit et il n’est plus question de problème d’intégration des populations. Les réseaux sociaux témoignent d’une véritable colère. Cela suffit ! Un héros est une personne ordinaire dans des circonstances extraordinaires. Malgré le parcours hors du commun d’Arnaud Beltrame, il est un héros que la Nation s’approprie. La Nation française est plus forte aujourd’hui qu’elle ne l’était la semaine dernière. La colère est un souffle d’énergie vivifiante. C’est ainsi qu’une Nation s’éveille. Le citoyen, membre d’une Nation n’est plus un anonyme. Il est membre d’une famille de laquelle son nom est connu.

Alors la première victime n’est pas que le passager d’une voiture au mauvais endroit au mauvais moment. Jean Mazières est mort assassiné. Ce jeune vigneron retraité était très impliqué dans la vie communautaire de son village.

Hervé Sosna avait 65 ans. Ce poète a travaillé toute sa vie comme maçon à Trèbes.

Christian Medves était père de deux filles. Il est mort dans des conditions horribles pendant que son assassin riait.

Mireille Knoll, 85 ans, le regard doux malgré une vie marquée par la rafle du Vel d’Hiv. Elle craignait pour sa vie.

Que la Nation française garde le souvenir de ces gens admirables aux côtés d’Arnaud Beltrame.

Et que le nom de l’Islamiste pourrisse dans l’oubli d’une poubelle.

La presse ne rend pas compte de l’assassinat de Mireille Knoll à sa juste mesure, ni de la colère qu’elle inspire.  Ce n’est que lundi, à 16h40 que le parquet reconnait le caractère antisémite du meurtre de Mireille Knoll. Il est possible que l’histoire de ces crimes ne suive plus des trajectoires parallèles mais se rejoigne par une colère commune dans un sentiment de révolte et de rage.

Les jours et les semaines qui viennent sont cruciaux. Les commémorations du 70ème anniversaire de l’indépendance israélienne se dérouleront dans un contexte particulier. 70 ans ne représentent pas une valeur anodine pour le Judaïsme. Accessoirement, l’ambassade américaine va s’ouvrir dans la capitale éternelle.

De leur côté, les organisations palestiniennes préparent leur « grande marche vers le retour ». Il faut prévoir une violence des plus sauvages.

Nous sommes sur le modèle biblique des grands événements. Il y a encore quelques jours, avant la mort d’Arnaud Beltrame, il ne faisait aucun doute que la diplomatie française de culture pro-arabe et pro-palestinienne allait agir de manière néfaste envers Israël. C’est peut-être à Jérusalem que les destins d’Arnaud Beltrame et de Mireille Knoll vont se rejoindre, la Nation française derrière eux. Cet homme de cœur, chaleureux, d’honneur, ce combattant était, parait-il, franc-maçon. Qu’importe !

Le sacrifice doit aller au-delà de ses limites. Qu’il ait été de Droite ou de Gauche, Religieux ou antireligieux, le héros est ce qu’il est et fait ce pour quoi il est fait. Il se serait sacrifié pour quelque personne que ce soit, par grandeur d’âme. Le limiter à une appartenance est limiter son sacrifice. Le seul intérêt maçonnique sera par l’utilisation d’une formule et prendre un sens authentique : « Gémissons ! Gémissons ! Gémissons ! Mais espérons ! »

Espérons que le nom de Mireille Knoll soit associé par la Nation aux autres victimes innocentes de ce vendredi 23 mars 2018, assassinées non pas par le hasard de circonstances mais bien pour ce qu’ils étaient.

Espérons qu’une rage commune nous débarrasse d’un ennemi commun.

Par Gilles Falavigna©

 

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/mireille-knoll-au-dela-de-la-colere.html#46mwqjKEMUSV6ArU.99

Rotterdam : Haute trahison ou Soumission ?

 

 

Haute trahison  ou Soumission ?

 

 

« Un air de soumission de Michel Houellebecq », titre le Journal Marianne le 16 mars 2018.

Les élections municipales, aux Pays-Bas, présentent un cas d’école qui, loin d’être singulier, amorce le nouveau paysage européen.

De quel air de soumission s’agit-il ?

Les partis de Gauche, à Rotterdam, deuxième ville du pays, ont fait alliance avec le parti musulman Nida qui signifie « l’appel » en arabe, pour les élections qui auront lieu  le 21 mars. Dans cette ville, 50% de la population est immigrée.

Nous avons la démonstration que, pour battre la Droite, la Gauche, d’essence laïque, est prête à la soumission idéologique en s’alliant à un parti religieux. Le parti Nida se définit libéral. Mais quel est le sens de libéral en Islam ? Le nom de Nida, appel, se réfère à la prière. Cette organisation est construite sur les Mosquées et les écoles primaires musulmanes. C’est un parti strictement religieux. Il se définit libéral parce que son ambition est de réunir l’ensemble du monde musulman de Rotterdam au-delà des différences au sein de cet Islam.

Le programme de la Gauche néerlandaise s’est calqué sur celui de Nida. Ainsi, il intègre le soutien à Gaza et la mise en place des jours fériés musulmans.

Un petit scandale est venu mettre à mal le mariage de raison entre la Gauche laïque et le parti musulman. Ce dernier assimile Daesh à Israël. Loin de récuser d’anciens messages, Nida refuse d’effacer ces annonces et persiste. Pour ces musulmans libéraux, il y a une totale analogie entre l’Etat terroriste et Israël.

Au passage, nous pourrons noter qu’il y a deux interprétations possibles de cette analogie : soit Israël est un état terroriste qui tue les enfants palestiniens et ouvre des camps de concentration, soit Daesh est un état parfaitement légitime au même titre qu’Israël. Nous ne sommes pas à une malhonnêteté près au pays de la Taqiyya.

Nida a communiqué de manière plus sournoise encore en se positionnant faussement sur des valeurs étrangères à l’Islam et qui mentent pour Israël comme pour Daesh :

image: http://www.jforum.fr/wp-content/uploads/2018/03/Nida.jpg

La Gauche, parti Socialiste en tête, maintient son alliance avec le parti islamiste, malgré ce scandale.

Ce n’est pas seulement un air de soumission. Il y a la musique et les paroles. Cette Gauche pense-t-elle sortir dominante de cette « alliance de circonstance » ? Elle semble croire qu’elle peut manipuler les électeurs musulmans. L’élément nouveau et symptomatique est que le parti Nida refuse, sous quelque prétexte, de remettre en cause la comparaison qui date de plusieurs années entre Daesh et Israël. Puisqu’il est question de tweets, il suffit de les effacer.  Le principe musulman de la Taqiyya est de mentir en situation d’infériorité. C’est une dissimulation à titre défensif et en environnement hostile. La taqiyya disparait en phase de conquête. Les docteurs de l’Islam définissent le mode opératoire du développement de l’Islam en situation dominante. C’est par le sabre. Nida maintient donc sa position et ne plie sous aucune pression.

Tout cela, nous le savons. Les dirigeants politiques de Gauche ne peuvent, non plus, l’ignorer. Ils se disent anticléricaux, antireligieux. Ils savent ce qu’est leur adversaire. Nous tentons d’expliquer, de rappeler, de montrer ce que tout le monde peut voir. Pourquoi la Hasbara ne fonctionne-t-elle pas ?

Peut-être devons-nous revoir notre copie. Nous voyons soumission quand il y a Haute trahison. Comme souvent, c’est peut-être également les deux à la fois. L’une se nourrit de l’autre. Quand un parti trahit sa propre identité, il est évident qu’il trahit ses électeurs et plus largement son peuple.

Le problème met en évidence un mal plus profond qui explique que nous refusons de voir la vérité.

« On ne savait pas !» L’argument a construit la défense des « Munichois » après la guerre. Demain, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas. Mais l’esprit munichois est-il vraiment lié à l’ignorance ou la lâcheté ? Lorsque les Nazis prennent le pouvoir en 1933, leur programme est connu. Les Juifs subissent la haine, la discrimination, les pogroms, les bûchers depuis deux mille ans. Comment le Nazisme aurait-il pu être autre chose que ce qu’il a été ? Le problème n’est pas davantage lié à un manque de curiosité ou d’ouverture d’esprit.

La bonne conscience se nourrit du mensonge. Le mensonge possède une fonction cogito-immunitaire disait à juste titre F. Nietzsche face à la vérité dure qui est insupportable. La vérité est parfaitement intolérable quand elle s’oppose à ce qui construit nos convictions.

Vivre dans l’illusion est beaucoup plus confortable. Mieux vaut vivre à genoux ou en rampant que de faire face aux responsabilités concomitantes à la Vérité.

On ne peut choisir la Liberté qu’en ayant fait le choix de la Vérité. Ce n’est pas le choix le plus facile ou le plus confortable.

Maintenant, ces argumentaires ne sont-ils pas opposables à celui qui les avance ? Il n’en est rien. Le confort du mensonge répond à une démarche individualiste. L’idéologie de Gauche est construite sur le mensonge. Un minimum de connaissance historique vient le confirmer. C’est parce que l’idéologie de Gauche vise un objectif : l’universalisme. Elle le construit par le moyen des Droits individuels : l’individualisme.

La Gauche de Rotterdam se soumet à l’Islam. La Gauche de Rotterdam trahit. C’est dans sa nature. Elle ne peut faire le choix de l’effort. On ne peut la raisonner. On ne peut la relever. La Gauche universaliste est la société d’Essav.

Nous avons, à Rotterdam, l’image talmudique de la faute adamique : le serpent est Ishmael. Il est chevauché par Essav, dissimulé. L’heure du dévoilement approche.

Par Gilles FALAVIGNA

 

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/rotterdam-haute-trahison-ou-soumission.html#qAstkktaCBQVv1MO.99

Telford : monstruosité musulmane

 

Il y a trois ans, début 2015, j’écrivais une contribution pour un ouvrage collectif : « Islamisation de la France : fantasme ou réalité. »

Ce chapitre mettait en relief la criminalité particulière des populations immigrées. En particulier, le site Atlantico venait de livrer une information qui aurait du être un scandale politique et qui n’a été qu’un fait divers : 1400 mineures blanches, et uniquement des blanches, ont été les esclaves sexuelles de la communauté pakistanaise musulmane de Rotherham, agglomération de 250 000 habitants au Royaume-Uni, durant des années. Les autorités ont préféré fermer les yeux plutôt que d’être taxées de racisme. Ces jeunes filles, issues de la classe ouvrière blanche ne peuvent émouvoir. Le mot d’ordre était de ne pas faire d’amalgame. Il ne s’agit que d’un fait divers qui concerne des populations vulnérables. Pourtant, on apprenait qu’à Rochdale ou à Oxford, les mêmes événements avaient eu lieu à l’encontre des jeunes filles blanches.

Deux raisons sont avancées pour justifier que les autorités aient laissé faire impunément. La crainte d’une montée d’actes racistes de la part des Blancs puis qu’il est exigé de ne pas critiquer une communauté en particulier. L’impunité a été interprétée comme un feu vert par les criminels. Par contre, la tolérance zéro sera de mise pour prévenir de toute tentative de vengeance de la part des vraies victimes.

Que d’événements durant ces trois dernières années ! Les attentats terroristes, la crise des Migrants, le Brexit auraient-ils influencé le cours de l’Histoire ?

Aujourd’hui 15 mars 2018, compte tenu de ce qui précède, je suis alerté par une information du magazine closer : « Les forces de l’ordre britanniques viennent de dévoiler l’un des plus grands scandales sexuels de Grande-Bretagne. Des gangs, spécialisés dans le trafic humain, faisaient de jeunes filles âgées de 11 ans des esclaves sexuelles. L’une d’entre elles est tombée enceinte six fois en quatre ans… »

Il n’est pas question de populations spécifiques et, de manière surprenante, il est très difficile de retrouver des sources. Le lieu n’est pas évoqué. Il est seulement fait allusion au magazine  The Mirror.

Mais les événements sont bien réels. L’horreur de Rotherham a été dépassée. Le mode opératoire et toujours le même et là encore, nous ne trouvons aucune mention de l’identité islamique des tortionnaires. Celle-ci a été dissimulée par la presse comme par les autorités policières.

Nous la trouvons sur le site One news now  ou sur le site spikedonline.com. Il s’agit de la petite ville de Telford. Il s’agit de la communauté musulmane.

https://www.onenewsnow.com/legal-courts/2018/03/13/muslims-raped-beat-prostituted-or-killed-1k-girls-in-uk-town

http://www.spiked-online.com/newsite/article/telford-girls-the-wrong-kind-of-victims/21217#.WqpETH_A_4Y

“The “worst ever” child grooming scandal exposed in Great Britain reportedly came at the hands of Muslim migrants in the small town of Telford, where up to 1,000 girls as young as 11 years old were raped, drugged, beaten, forced into prostitution, and even murdered over a 40-year period.”

Le fait divers d’une petite fille de 11 ans, tombée enceinte six fois en quatre ans dissimule des actes de tortures, de viols et de meurtres à grande échelle. Quand il est question de milliers d’enfants esclaves sexuels pour une autre communauté, on ne parle pas de « gangs » mais d’organisations criminelles.

Depuis des années, les investigations ont été bloquées par le déni de réalité. Certaines personnes ont été arrêtées. Les premières condamnations pour proxénétisme datent de 2010. Mais la dimension musulmane du problème a toujours été rejetée. On parle de gangs spécialisés dans le trafic humain quand nous sommes en présence du même phénomène que les marchés d’esclaves sexuels de Daesh. Les terroristes de Daesh ne sont pas que des « simples » proxénètes. Là n’est pas leur déterminant ou « spécialité ». Comment l’ennemi pourrait-il être combattu et vaincu quand nous refusons de l’identifier? Nous sommes en 2018 et les viols collectifs, tortures et meurtres d’enfants, parce que blancs et non-musulmans, n’ont fait que s’amplifier ces dernières années. La montée de la criminalité est proportionnelle à la montée de l’Islam.

Toutes les victimes sont des petites filles blanches issues de familles défavorisées. Une évaluation fait état de 4000 victimes pour l’instant. Tous les accusés sont des Pakistanais ou Migrants musulmans. Aucune relation entre ces deux facteurs n’est considérée.

Pour la presse institutionnelle britannique, la petite ville de Telford n’a simplement pas connu la journée de la femme.

Le journal one news now conclut qu’il semble que le viol est plus tolérable que la discrimination raciale au Royaume-Uni. Il y a toujours quelque chose de pourri dans ces royaumes ! Derrière le viol, il y a un mode de considération de la personne humaine.

Concernant les Migrants, il semble que leurs opposants soient de plus en plus enclins au compromis. Il y aurait une fatalité au phénomène migratoire. La flèche du temps suit le trajet de l’inéluctabilité.

Ainsi, nous entendons que nous sommes Humains. C’est au titre de cette humanité que nous devons accepter les Migrants, d’autres Humains. Des conditions strictes d’accès permettront de trier le bon grain. « La religion doit rester dans la sphère privée ou le Migrant devra partir ». Nos règles de vie doivent l’emporter. L’intention relève du doux rêve. Elle n’est que gesticulation pour signifier que nous serions encore maîtres de la situation. Le contrôle de la situation est une illusion puisque la volonté a disparu.

Le fond du problème est dans la définition de ce qui est humain.

Quand on sait à quoi on a affaire, on ne doit pas laisser la possibilité que le problème voit le jour. Ce n’est pas pour rien que c’est un principe halakhique. L’erreur de la pensée occidentale est dans la confusion totale de l’interprétation du phénomène… Humain.

La pensée dominante, contrairement à ce qu’elle croit, n’accepte pas le principe de précaution. Il n’y a que le Judaïsme profond qui s’y conforme. Nous le retrouvons dans la séparation du lait et de la viande. Ni l’un ni l’autre ne sont mauvais. Seule leur cuisson commune est, en réalité, proscrite. Leur conservation séparée répond au principe de précaution. Si tu ne dois pas toucher une femme, cela ne veut pas dire que tu es un obsédé sexuel qui ne sait pas se tenir. La précaution l’emporte sur l’évaluation subjective pour que chaque chose reste à sa place.

Pour ce qui est des représentants d’Amalek, ils doivent tous être exterminés. La faute du roi Saül est de ne pas l’avoir fait. Il faut le comprendre. Quand il devient roi, les Amalécites sont les amis des Juifs depuis des siècles. Et de quoi sont coupables les femmes et les enfants? Mais c’est ce qu’il fallait faire! Ce n’est pas juste un récit. C’est l’explication de la manière la plus juste de penser et d’agir. Tu fais et tu comprends après. De la même manière et fondamentalement, les Migrants ne sont pas des ennemis. L’erreur est humaine, dit-on. L’adage précise que persévérer dans l’erreur est diabolique. Être Humain aurait été d’éradiquer la source du scandale de Rotherham. Il n’y aurait pas d’affaire Telford aujourd’hui. Celui qui vient pour te détruire, n’attends pas, tue-le !

Mais les leçons de l’Histoire n’éclairent que le chemin déjà parcouru. Nous ne prenons pas la mesure de ce qui se passe quand cette affaire est classée en rubrique « faits divers ».

 

Par ©Gilles FALAVIGNA

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/telford-monstruosite-musulmane.html#FuBvlKYfEUWgqM21.99

Repenser la Nation ?

Je suis particulièrement sensible à cette publication de mon article par EuroLibertés. Les illustrations choisies présentent le Général Combette qui était bien plus qu’un militaire. Avec mes affectueuses et respectueuses pensées…

Le gouvernement a commandé un rapport sur les « dérives identitaires ». Celui-ci, dit rapport Clavreul, met en lumière que la laïcité n’est pas respectée sur le territoire de la République.

Liberté Égalité fraternité

Le rapport Clavreul préconise un certain nombre de mesures, présentées comme fortes, pour réinstaurer la laïcité au cœur des Valeurs républicaines.

Ainsi, l’auteur, réputé proche de Manuel Valls et partisan d’une laïcité rigoureuse, propose de soumettre l’obtention de subvention pour les associations au respect d’une charte de laïcité ; de former tous les agents de la Fonction Publique ; d’évaluer les failles à la doctrine laïque… Face à une crise structurelle, des mesures particulièrement fortes comme nous pouvons le constater…

En effet, ces mesures sont si fortes que le Président de l’Observatoire de la Laïcité, Jean-Louis Bianco s’en est ému et conteste l’état des lieux. Les « dérives identitaires » auraient, au contraire, diminué durant le mandat Hollande, selon l’Observatoire, nous dit Le Monde.

Qui plus est, le rapport ne répondrait pas à la commande initiale du Ministère de l’intérieur.

Le problème méthodologique est toujours le même : Les politiques se chamaillent, sous couvert technique, sur les moyens d’obtenir un résultat supposé être une vérité absolue : la laïcité est le fédérateur de la Nation autour d’une identité qui est l’identité française.

Il y a, ou il n’y a pas, des dérives identitaires. Mais la vraie question est déjà de définir l’identité.

De cela, il ne sera jamais question. Nicolas Sarkozy, nouveau président de la République en 2007, promettait un débat sur l’identité. Le débat n’aura jamais lieu. En 2011, Alain Juppé est heureux d’annoncer que le sujet est définitivement clos et que : « maintenant on peut sans doute passer à autre chose, c’est-à-dire aux vraies préoccupations des Français » et de préciser : « L’emploi, le pouvoir d’achat et puis aussi la justice sociale. »

Tout va bien dans le meilleur des mondes.

Ernest Renan a défini la Nation il y a plus d’un siècle : « Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes ». Il exprime ainsi une continuité dans un désir commun. Sa définition est la moins contestée.

Sur ce fondamental, je me remémore des soirées de discussions avec le Général Combette. Il était le Président du Comité de la Flamme de l’Arc de Triomphe, à l’époque où il m’a fait l’honneur de postfacer l’ouvrage « le nouvel art de la guerre ». Il m’expliquait que le souvenir doit passer pour laisser place à la mémoire. Nous ne pouvons construire la paix par la mémoire de la guerre, par la mémoire de ceux qui sont tombés pour nous, que si le souvenir intime est passé. La mémoire fait le deuil du souvenir.

Général Combette.

Général Combette.

De nouvelles générations d’enfants, issus des banlieues, viennent déposer des gerbes sur la tombe du soldat inconnu. Qu’est-ce que cela représente pour eux ? Quel événement commémorent-ils ? Comment peuvent-ils s’identifier à leurs ancêtres les Gaulois ? Il y a un peu plus de 50 ans, 90 % de la population française était d’origine gauloise. Le Pacte Républicain permettait aux 10 % « non-gaulois » de s’intégrer.

Surtout, la Nation était une réalité vivante par une mémoire commune. La Nation intègre les différences d’individus qui la composent. Cela est possible par un dénominateur commun fort.

La Laïcité, par les valeurs qu’elle véhicule, peut jouer ce rôle de dénominateur commun. Mais ce n’est que de la théorie.

Lorsque les valeurs de la laïcité sont en opposition avec le constituant de l’identité d’un individu, le Pacte Républicain ne peut en aucune façon rassembler. Affirmer de manière incantatoire que les valeurs laïques sont supérieures aux autres parce qu’elles ouvrent à la paix est une double affirmation gratuite. Elle ne peut être sentie supérieure que par l’effacement de l’identité puis la paix n’est pas nécessairement l’absolu recherché, mis à part pour le discours des concours Miss France, bien sûr.

Renforcer la Laïcité de manière évangéliste ne peut aboutir qu’à un échec pour le vivre-ensemble car il n’y a pas de mémoire commune. Ce n’est pas elle qui est en cause. C’est la volonté de construire ensemble une même Nation.

L’exemple le plus flagrant pour justifier que la solution est ailleurs est celui de la communauté juive.

Quand la question juive a été posée de manière rationnelle, et ce fut sous Napoléon, l’objet de cette question, l’intégration à la Nation, fut reconnu sans réserve. Il n’est pourtant pas un peuple dont la relation à une terre autre que celle de France soit plus ancrée dans son existence. Il n’est pas un peuple qui ait, durant son histoire, autant souffert de sa relation avec son hôte. Il n’est pas un peuple autre que le peuple Juif qui ait autant un sens communautaire et qui ait autant le sens religieux.

Cette réussite tient à sa spécificité, bien sûr. Mais cela tient surtout à la volonté de partage. Denis de Rougemont affirmait qu’une civilisation meurt quand ses enfants demandent : « Que vais-je devenir ? » au lieu de demander « Que puis-je faire ? »

Les Juifs ont grandement participé à la construction de la France comme ils ont grandement participé à la construction de chaque pays. Ce n’est pas une conséquence de l’intégration. C’est une justification de l’intégration réussie.

La communauté juive est un modèle qui prouve que le vivre-ensemble ne dépend pas de valeurs morales imposées mais de concret pour construire la nation. Sans doute était-ce plus facile pour les Juifs. « Tu honoreras ton père » est la loi qui construit le Juif. Et ceci quelle que soit la considération du père pour son enfant. Nous sommes les enfants de la France, quoi qu’elle nous rende. Si nous avons le sens du Devoir, nos Droits sont secondaires, question de priorité.

Portrait de famille: Un néocolonialisme aux relents esclavagistes

Par Gilles FALAVIGNA

Télérama est un journal chrétien. A ce titre, les Migrants sont appelés Réfugiés. Télérama nous présente Fodé, un Guinéen hébergé depuis 15 mois par Géraldine et Fabien, deux militants investis pour les Migrants.

Monsieur s’appelle Wehlmann. Madame s’appelle Gourbe. Fodé nous présente donc sa famille.

La propagande universaliste a tellement progressé, elle est devenue si décomplexée qu’il est impérieux de s’arrêter sur les images qu’elle propose et de prendre la mesure de l’abîme qui sépare cette pensée des lois de la nature. Fondamentalement, rien n’a changé dans le camp de ceux qui parlent de progrès. Dans le même esprit et parce qu’il s’agit du même universalisme, nous entendons les Islamistes prononcer l’avènement du Dar-al-Islam. Il n’y a aucune évolution dans leur propos à travers ce qu’ils vivent depuis l’Hégire.

Nous pouvons porter un regard « anthropologique » sur les représentants de la pensée mondialiste. Au premier abord de la photo de l’article, la situation présentée, qui n’est pas une simple illustration, est inconvenante et les commentaires graveleux ne manquent pas. Nous sommes dans le monde des droits individuels et finalement, chacun doit pouvoir vivre comme il l’entend.

Avant de franchir le jugement de valeur de ce qui est perçu comme une forme de perversion, nous relèverons que ce couple touche des indemnités pour l’hébergement de Migrants. Au regard de la relation de cette « famille », la perversion est réelle. Au regard des autorités qui financent cette situation, le sentiment de corruption ne peut être absent. La bonne intention s’accompagne de la pire des perversions à l’instar des affaires MSF ou OXFAM sur fond d’abus de faiblesse.

 

Fabien Vehlmann et Géraldine Gourbe ont accueilli chez eux Fodé Condé, un jeune migrant guinéen.

Ensuite, que nous montre cette photo ? Nous voyons le chat derrière la fenêtre, mis dehors.

Fodé a remplacé Minet. C’est désormais sur son ventre que Madame pose une main qui se voudrait protectrice. Monsieur valide la situation. Le Migrant est devenu un objet au service de la satisfaction de ses maîtres. Bien sûr, c’est pour le bien du Migrant. Mais le colonialisme « pur jus » puisque teinté de soumission du « sauvage » remplace le néo-colonialisme.

Arrivés à ce point, il est nécessaire de rappeler que le colonialisme est foncièrement un concept de Gauche.

Les Pères de la République portent en eux une image orgueilleuse, messianique de la France. Il appartient à la France, patrie des Droits de l’Homme d’éduquer le monde entier. C’est l’esprit de la supériorité de la race française pour paraphraser Jules Ferry.

Victor Hugo pour commémorer l’anniversaire de l’abolition de l’Esclavage, lance le 18 mai 1879, un plaidoyer pour la colonisation :

« … Quelle terre que cette Afrique ! L’Asie a son Histoire, l’Amérique a son Histoire, l’Australie elle-même a son Histoire ; l’Afrique n’a pas d’Histoire. Une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe. Et bien, cet effroi va disparaître… Au XIXe siècle, le Blanc a fait du Noir un Homme, au XXe siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. Allez, Peuples, emparez vous de cette terre. Prenez-la ! A qui ? A personne… »

Quel fut le résultat du XXe siècle pour l’Afrique ? C’est un avant-goût de ce qui nous attend.

La Gauche initiatrice de la colonisation entend bien parachever le travail de la Révolution Française d’affranchir les peuples et leurs frontières. Il n’y a donc rien de nouveau dans la démarche universaliste actuelle. C’est factuel. Il y a également cette constance de leur sentiment de supériorité. Ils sont porteurs du Bien, d’une morale supérieure à toute chose. Elle est un absolu. L’universalisme, par définition, est un absolu.

La Gauche, qui entend se nommer force de progrès, reste figée sur un concept aussi vieux que le monde ou presque.

Le Rav Haïm Dynovisz, se référant au Baal ha Tourim, fait le parallèle avec la Tour de Babel, le fruit de la même idéologie. Le principe est la destruction des Nations par un idéal commun et universel. Tout le monde parle la même langue. Le Rav évoque celui qui s’oppose à Nemrod, le dictateur de l’époque. Il s’agit d’Abraham. Ce dernier s’oppose à la dictature de la pensée unique par la création d’une famille qui sera le socle de la Nation. La constitution du socle de la famille serait le fond de ce qui oppose Nemrod à Abraham.

L’image de cette femme, de son mari et de leur compagnon de fortune puisque l’interview précise le caractère utile du Migrant qui paiera les retraites, n’est que la représentation d’une idéologie vieille de 4000 ans dans un même idéal matérialiste et corrupteur.

La famille n’existe plus.

Alors pouvons-nous, et peut-être devons-nous, nous rappeler le modèle de ce qui nous sauve de la disparition : Abraham. Notre force est dans notre famille et il est notre devoir d’être à son service.

Par Gilles FALAVIGNA

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/portrait-de-famille-un-nouveau-colonialisme-aux-relents-esclavagistes.html#3QMYUmcSJVM4qU1Y.99

Eteindre la lumière des Nations

Par Gilles FALAVIGNA

Un petit garçon est agressé à la sortie de la synagogue. Il est roué de coups aux cris de « sale Juif ! » Le « caractère antisémite » de l’agression n’est pas retenu. Le bébé d’un rabbin est brulé à l’acide. Le « caractère antisémite » est à l’étude. Dans l’affaire Halimi, pas celle d’Ilan qui est jugée, celle de Sarah, le caractère antisémite est finalement retenu. Et quelques jours avant, et quelques jours avant, et dans quelques jours…

Les attaques quotidiennes sont de plus en plus menaçantes. Pourquoi  le « caractère antisémite » semble-t-il poser tant de problème ?

Nous pourrions mettre en évidence que les attaques sont le fait de populations arabo-musulmanes et c’est gênant.

Il y aurait quelque chose, malgré tout, d’inexact. Ce serait circoncire  le racisme à ces populations. Cependant, si le racisme se retrouve au sein de toutes les communautés, proportionnellement, la population juive le subit plus que toute autre et de très loin. Pas loin de 60% des actes racistes sont antisémites alors que les Juifs ne représentent que 0,5%  de la population.

Il convient, également, de considérer l’intensité des agressions. Il s’agit de meurtres souvent précédés d’actes de barbarie, de jeunes filles au visage lacéré, de bébé attaqué, et en nombre d’agressions, une tête de cochon déposée devant une mosquée est retenue comme acte raciste de la même manière. Certes, l’offense est réelle. Mais il n’y a pas mort d’homme, expression qui prend ici du sens.

Le caractère antisémite pose un double problème. Si nous pouvons discerner qu’il ne s’agit, en fait, que d’un seul problème, nous approcherions de la solution.

Le problème de l’antisémitisme  est enfermé dans le tabou.  C’est un double tabou.

Le racisme est dans la nature psychologique  humaine. Il peut être assimilé à une attitude défensive. On n’aime pas quelque chose chez l’autre et cette personne nous déplait. Que ce soit à tort ou à raison, la haine s’inscrit dans un processus logique. Envers la population juive, il n’y a aucune logique. L’antisémitisme est irrationnel. Cet antisémitisme est particulièrement irrationnel quand les attaques sont d’une extrême intensité  contre une population qui ne gêne foncièrement personne.

« Difficile de trouver un médecin qui ne soit pas Juif ! » Quand bien même serait-ce vrai, où est le problème ?

Nombre d’entre nous se demandent pourquoi dissocier le racisme de l’antisémitisme. Tout ceci est un élément de réponse. Le racisme répond à une forme de logique. L’antisémitisme n’y répond pas.

Le deuxième volet de cette question juive est Israël. La solidarité envers un peuple palestinien justifierait que l’antisémitisme soit principalement de source arabo-musulmane. Le tabou et l’irrationnel sont dans la considération de l’antisionisme par rapport à l’antisémitisme.

En réalité, les populations arabes se fichent de la cause palestinienne, concept soufflé à l’oreille de Nasser par le KGB, mais là n’est pas le sujet. L’antisionisme permet aux antisémites de justifier d’une logique.

Seulement voilà : les arguments antisionistes sont très exactement les mêmes que les arguments antisémites. Ils vont du complot au meurtre rituel. Le Juif tueur d’enfant, c’est Sharon au Liban ou l’affaire Al Dura. Il se dit que Tsahal enlève des enfants à Gaza, la nuit, pour des expérimentations.

Nous sommes dans l’irrationnel. La seule chose vérifiable et vérifiée est qu’Israël doit disparaître et tous les Juifs avec elle.

Nous sommes dans l’irrationnel au sujet de l’ennemi des Juifs. Comment ne pas aborder le personnage d’Amalek ?

L’irrationnel n’est pas seulement du fait qu’Amalek soit un personnage biblique indéfini. Amalek est un principe, au même titre que le peuple élu de D-ieu n’a aucune raison particulière de l’être. Mais il l’est. Amalek attaque Israël sans aucune logique et D-ieu dit qu’il se charge de lui pour signifier que le personnage ne répond pas aux lois logiques de la nature. Il est cette entité qu’on prend pour naturelle, logique alors qu’elle ne l’est pas. Amalek est à l’antisémitisme ce qu’une idéologie rationnelle est au racisme comme Gobineau pouvait définir la supériorité d’une race par rapport à une autre. Amalek est présent à chaque génération et caractérisé par une force nuisible proportionnelle à celle du peuple Juif.

L’antisémitisme et l’antisionisme sont un seul et même phénomène.

Dans l’ouvrage « Géopolitique de la question juive », j’avance que le nazisme est avant tout mu par l’antisionisme. Le qualifier d’idéologie raciste est refuser la part irrationnelle qui la guide. La position, parce que construite sur la raison est confortable. Les preuves sont pourtant  nombreuses. Parmi elles, l’attrait et la fascination qu’opérait la nature arabo-musulmane sur les dignitaires nazis ne peut laisser aucun doute. La division Handschar, composée de Musulmans, disposait de privilèges supérieurs aux autres SS. Surtout, les Arabes, qui sont des Sémites, avaient le statut d’Aryens, raison qui leur permettait de faire partie des SS. Le nazisme n’était pas vraiment plus raciste que ce que le contexte historique proposait. Le reste est une légende.

La haine du Juif par les nazis est irrationnelle et elle fusionne avec celle des Musulmans : Israël doit mourir !

A la fin de la Seconde guerre mondiale, les criminels nazis sont allés se réfugier en Amérique du Sud, nous dit-on. En réalité, il est question de Mengele ou de Eichman, cachés pour qu’on ne les retrouve pas.  Les autres ne se cachaient pas, contrairement à la logique.

La quasi-totalité des criminels nazis ont continué leur combat dans le monde arabe pour éteindre la lumière des Nations. Le conflit est strictement irrationnel. Comment les criminels nazis auraient-ils pu aller vivre au milieu des arabes s’ils étaient racistes ? Il existait d’autres options.  Ils sont antisionistes. Mieux, la liste des criminels nazis convertis à l’Islam est longue pour justifier le caractère irrationnel du Nazisme car il n’est plus question du Reich mais d’une dimension psychopathe supérieure :

Altern Erich, responsable des affaires juives de Galicie devient Ali Bella, instructeur de camps palestiniens.
Appler Hans, adjoint de Goebbels devient  Chaffar  au ministère de l’information égyptienne.
Bartel Franz, chef de la Gestapo à Kattowitz, devient El‑Hussein, Section juive du ministère de l’Information au Caire.

Baurnann, SS Standartenführer (Colonel), acteur majeur de la liquidation du Ghetto de Varsovie est nommé instructeur du Front de Libération de la Palestine au Ministère de la Guerre au Caire. Il œuvre aux côtés de Bayerlein, l’aide de camp imposé à Rommel par Hitler.

Brunner Aloïs devient Ali Mohammed. Responsable des déportations en Autriche, Tchécoslovaquie, Grèce, Chef du camp de Drancy, il devient conseiller des Services secrets syriens.

Nous sommes toujours à la lettre B au grade de Colonel pour passer par Bender Bernhardt, devenu Béchir Ben Salah, Gestapo de Varsovie nommé Conseiller de la Police politique au Caire.

Plus de 6000 officiers supérieurs SS, généraux nazis ou chefs de la Gestapo sont en Egypte après la guerre et le tiers d’entre eux s’est converti à l’Islam. Des années 40 aux années 50, rien n’a changé.

Nous pouvons également citer Heiden Ludwig, devenu el‑Hadj, journaliste à l’agence antijuive Weltdienst. Il avait déjà traduit Mein Kampf en arabe. Il était parfaitement chez lui en Egypte.

Le cas de Johann von Leers est typique. Colonel SS, rédacteur de Der Angriff puis directeur du Nordische Welt,  il se convertit à l’Islam et prend le nom d’Omar Amin. Von Leers organisa au Caire l’Institut de recherche sur le sionisme, dirigea des émissions radiophoniques écoutées dans tout le monde arabe, se chargea d’une importante collection de textes islamiques destinés au public allemand et donna vie à diverses initiatives éditoriales et de propagande.

C’est toute l’idéologie antisioniste arabe qui est construite par les Nazis. Ces gens sont décédés. Amalek est toujours là, plus fort et déterminé. C’est toute l’idéologie musulmane que les Nazis veulent imposer à l’Europe dans un délire eschatologique d’affrontement ultime avec les Sionistes.

La race des Seigneurs se met au service des populaces du sable et des poux, ram’l wa qam’l. N’est-ce pas l’expression aboutie de l’irrationnel ?

Si nous comprenons que l’antisionisme et l’antisémitisme sont une seule et unique chose, si nous comprenons qu’ils relèvent de l’irrationnel, nous aurons identifié l’ennemi pour ce qu’il est : celui de l’humanité. Pourquoi vouloir éteindre la lumière des Nations si ce n’est pour en substituer une autre.

Si nous laissons faire cet antisémitisme en France qui est de plus en plus violent et permanent, engeance du Nazisme, nous laissons faire l’antisionisme et réciproquement. Si nous laissons éteindre cette lumière, nous serons dans l’obscurité. La bougie n’est plus qu’à un souffle de notre bouche. Refuser le caractère antisémite des agressions contre les Juifs fait partie de ce souffle. Chaque agression d’un Juif est une tentative d’éteindre la lumière des Nations.

Source des noms cités: Roger Faligot et Rémi Kaufer, Le croissant et la croix gammée ou les secrets de l’alliance entre l’Islam et le nazisme d’Hitler à nos jours, éd Albin Michel, 1990

© Par Gilles Falavigna

En savoir plus sur http://www.jforum.fr/montmagny-eteindre-la-lumiere-des-nations.html#8hT4TBHoHAMvdVlK.99